VIENNE (Autriche): Le ministre saoudien des Finances, Mohammed al-Jadaan, a participé au forum et aux réunions ministérielles du Fonds de l’Opep pour le développement international les 20 et 21 juin afin d’évoquer les divers défis mondiaux auxquels se trouvent confrontés les pays en développement.
Lors du forum de Vienne, les participants ont mis l’accent sur l’évolution actuelle du développement, sur le financement, sur les systèmes alimentaires durables, sur l’innovation climatique pour un avenir durable ainsi que sur les politiques et partenariats qui donnent la priorité aux personnes et à la planète.
M. Al-Jadaan a déclaré: «Les banques multilatérales de développement font partie des principaux moyens pour soutenir le développement durable à l’échelle mondiale en fournissant des solutions multilatérales aux problèmes de développement. Elles ont manifestement fait des efforts extraordinaires pour soutenir les pays à revenu faible et intermédiaire depuis 2020.»
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
Il s'agit de la deuxième catastrophe de ce type en quelques semaines dans cette ville où de nombreux édifices sont encore considérés à risque après un puissant séisme dans la région en février 2023.
Le bâtiment situé dans le quartier pauvre de Bab al-Tabbaneh comprenait deux blocs, chacun constitué de six appartements, et quelque 22 personnes se trouvaient à l'intérieur au moment de l'effondrement.
"Les recherches et les opérations de secours sont terminées dans l'immédiat", a déclaré à la presse le chef de la Défense civile, Imad Khreish.
Huit résidents ont été secourus mais "malheureusement 14 personnes sont décédées", a-t-il précisé, en révisant à la hausse un bilan précédent de neuf morts.
Le maire de Tripoli, Abdel Hamid Karimeh, a déclaré dimanche la "ville sinistrée" en raison de l'insécurité de ses bâtiments.
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a lui dénoncé une "catastrophe", attribuée à "de longues années de négligence accumulée".
Le Liban compte de nombreux bâtiments délabrés. Beaucoup d'immeubles ont été construits illégalement, notamment pendant la guerre civile de 1975-1990, tandis que certains propriétaires ont ajouté des étages à des bâtiments sans autorisation.
En 2024, l'organisation de défense des droits humains Amnesty International estimait que "des milliers de personnes" vivaient encore dans des bâtiments à risque à Tripoli, plus d'un an après un puissant séisme ayant surtout frappé la Turquie et la Syrie.







