Avec le soutien de Neom, une Saoudienne présélectionnée pour les Yugo Student Awards de la Bafta

Rafif Kalantan, soutenue par Neom pour assister aux cours de la National Film and Television School à Londres, est la première étudiante d’Arabie saoudite à être nominée à l’édition de 2023 des Yugo Student Awards de la Bafta, à Los Angeles. (Photo fournie)
Rafif Kalantan, soutenue par Neom pour assister aux cours de la National Film and Television School à Londres, est la première étudiante d’Arabie saoudite à être nominée à l’édition de 2023 des Yugo Student Awards de la Bafta, à Los Angeles. (Photo fournie)
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Publié le Lundi 26 juin 2023

Avec le soutien de Neom, une Saoudienne présélectionnée pour les Yugo Student Awards de la Bafta

  • Les Yugo Student Awards de la Bafta sont un événement annuel qui récompense les œuvres de jeunes conteurs hautement qualifiés et créatifs en provenance du monde entier
  • Eros Xavier’s Love Solutions est une sorte de puzzle narratif en 2,5D où les joueurs incarnent Eros, un cupidon à la retraite qui sépare les couples au lieu de les unir

LONDRES: Pour la première fois, une étudiante saoudienne est nominée aux Yugo Student Awards de la British Academy of Film and Television Arts (Bafta), à Los Angeles, dans la catégorie «Jeux».

Le travail de Rafif Kalantan, qui a été soutenue par Neom pour assister aux cours de la National Film and Television School, a été examiné par un panel de cent quarante membres de la Bafta. Ces derniers ont sélectionné des œuvres pour le prochain tour du programme.

Les Yugo Student Awards de la Bafta sont un événement annuel qui récompense les œuvres de jeunes conteurs hautement qualifiés et créatifs en provenance du monde entier.

L’œuvre de la jeune Saoudienne, Eros Xavier’s Love Solutions, est le résultat d’une formation intensive de deux ans qui recoupe plusieurs compétences, notamment la réalisation, la composition, l’enregistrement sonore, la conception de jeux et les effets visuels.

Eros Xavier’s Love Solutions est une sorte de puzzle narratif en 2,5D dans lequel les joueurs incarnent Eros, un cupidon à la retraite qui sépare les couples au lieu de les unir en manipulant des objets dans leur maison.

Les Yugo Student Awards de la Bafta ont reçu cette année sept cent cinquante-quatre candidatures venues de cent trois écoles de trente pays, dont l’Argentine, la Belgique, la République tchèque, le Danemark, Hong Kong, l’Inde, le Mexique, l’Arabie saoudite, l’Afrique du Sud et les Émirats arabes unis.

Jon Wardle, directeur de la National Film and Television School, déclare: «Le talent et le dévouement de Rafif, soutenue par Neom, ont conduit à cette reconnaissance bien méritée.»

«L’œuvre de Rafif met en lumière ses compétences narratives et créatives dans la catégorie Jeux et nous sommes fiers d’avoir pu jouer un rôle dans son parcours. Nous continuons d’alimenter les talents émergents et de façonner l’avenir d’une industrie de jeux de plus en plus diversifiée et dynamique.» 

«Le succès de Rafif est une source d’inspiration pour les créateurs de jeux en herbe du monde entier.»

Wayne Borg, directeur général des industries des médias, du divertissement et de la culture chez Neom, affirme quant à lui: «Neom se réjouit de voir l’incroyable talent de Rafif Kalantan récompensé par une organisation aussi prestigieuse que la Bafta pour son excellence dans le domaine des jeux.»

«Le marché du jeu en Arabie saoudite a connu un essor remarquable ces dernières années et il continue d’évoluer et de se développer, alimenté par des joueurs jeunes et innovants comme Rafif.»

«La mise en place de programmes Neom, en partenariat avec la National Film and Television School, est cruciale pour soutenir nos jeunes talents créatifs, leur permettre de se forger une carrière et créer un précédent pour les cinéastes et les joueurs en herbe alors même que nous cherchons à devenir un pôle médiatique d’excellence à l’échelle mondiale.»

Les programmes de formation continue et de tutorat de Neom permettent d’alimenter les talents locaux nouveaux et émergents qui souhaitent poursuivre une carrière dans le secteur audiovisuel, renforçant ainsi son incidence culturelle, sociale et économique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Bahreïn et le Koweït affirment avoir contré des attaques iraniennes

Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran. (AFP)
Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran. (AFP)
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  • "L'Iran poursuit sa politique hostile systématique à travers ses attaques criminelles visant les civils", a déclaré l'armée bahreïnie dans un communiqué, en affirmant avoir " intercepté et détruit plusieurs attaques aériennes"
  • Des sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans la nuit de mercredi à jeudi à Manama, la capitale du royaume, où des explosions ont été entendues

MANAMA: Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran.

"L'Iran poursuit sa politique hostile systématique à travers ses attaques criminelles visant les civils", a déclaré l'armée bahreïnie dans un communiqué, en affirmant avoir " intercepté et détruit plusieurs attaques aériennes".

Des sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans la nuit de mercredi à jeudi à Manama, la capitale du royaume, où des explosions ont été entendues, a rapporté une journaliste de l'AFP.

L'état-major koweïtien a également indiqué dans la nuit avoir répondu à "des attaques hostiles de drones" iraniens. Il a précisé que les explosions entendues étaient le résultat d'interceptions aériennes.

Les forces iraniennes ont annoncé avoir visé "des systèmes de radar, un système de défense antiaérienne Patriot et des sites de stockage de carburant" sur la base aérienne Ali al-Salem  au Koweït, ainsi que des installations militaires américaines sur la base aérienne de Cheikh Isa à Bahreïn.

Téhéran mène des attaques quasi quotidiennes dans ces deux pays du Golfe depuis la reprise des hostilités le 7 juillet avec les Etats-Unis, en disant cibler des intérêts militaires américains.

Les autorités bahreïnie et koweïtienne accusent toutefois leur voisin de viser aussi des sites civils.

Dimanche, le Koweït a affirmé que trois postes-frontières et une plateforme pétrolière offshore avaient été ciblés, sans préciser leur origine.

La confrontation a repris après des attaques contre des navires dans le Golfe, imputées à l'Iran. Les frappes menées depuis sont sans précédent au Moyen-Orient depuis le cessez-le-feu du 8 avril.


La Syrie dit avoir saisi des armes en provenance d'Irak destinées au Hezbollah

"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana. (AFP)
"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana. (AFP)
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  • Le pouvoir syrien est hostile au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad
  • Il a annoncé à plusieurs reprises avoir saisi des armes destinées au mouvement pro-iranien près de la frontière libanaise, mais c'est la première fois qu'il mentionne la frontière avec l'Irak

DAMAS: La Syrie a annoncé jeudi avoir déjoué une tentative de faire passer des armes destinées au Hezbollah pro-iranien au Liban, dont des missiles, via sa frontière avec l'Irak.

"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana.

"Les premières investigations ont établi que la cargaison était destinée à transiter par la Syrie au profit de la milice terroriste du Hezbollah", a ajouté cette source.

Le pouvoir syrien est hostile au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad.

Il a annoncé à plusieurs reprises avoir saisi des armes destinées au mouvement pro-iranien près de la frontière libanaise, mais c'est la première fois qu'il mentionne la frontière avec l'Irak.

Cette annonce intervient alors que le président américain Donald Trump met la pression sur la Syrie pour qu'elle intervienne au Liban contre le Hezbollah.

Depuis qu'une coalition islamiste a pris le pouvoir en Syrie en 2024, les autorités ont affirmé avoir démantelé des cellules liées à la formation pro-iranienne qui préparaient des attentats en Syrie, mais le Hezbollah a toujours démenti.

Le groupe est affaibli par la nouvelle guerre qu'il a menée contre Israël depuis mars pour soutenir l'Iran.

Le président syrien Ahmad al-Chareh dit refuser d'intervenir militairement au Liban contre le Hezbollah, comme l'a suggéré à plusieurs reprises Donald Trump.


Israël confirme au Pentagone vouloir rester dans des «zones de sécurité» au Liban, en Syrie et à Gaza

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza. (AFP)
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza. (AFP)
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  • Les dirigeants israéliens évoquent régulièrement ces "zones de sécurité" dont les contours restent flous mais que les autorités israéliennes placent le long des frontières israéliennes
  • Le bureau de M. Katz a indiqué avoir fait part à son homologue américain de "la détermination d'Israël à rester dans les zones de sécurité en Syrie, à Gaza et au Liban afin de protéger les frontières d'Israël"

JERUSALEM: Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza.

Cette déclaration intervient alors que les Etats-Unis ont annoncé que les négociations menées mardi et mercredi à Rome entre Israël et le Liban avaient été "positives" et que le processus de mise en œuvre de "zones pilotes", d'où les troupes israéliennes doivent se retirer, commencerait "dans les prochains jours".

Le président américain Donald Trump avait demandé au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de retirer les forces israéliennes de Syrie et du Liban, selon un article publié mardi par le média américain Axios.

Les dirigeants israéliens évoquent régulièrement ces "zones de sécurité" dont les contours restent flous mais que les autorités israéliennes placent le long des frontières israéliennes.

Dans un communiqué, le bureau de M. Katz a indiqué avoir fait part à son homologue américain de "la détermination d'Israël à rester dans les zones de sécurité en Syrie, à Gaza et au Liban afin de protéger les frontières d'Israël et les communautés situées près de la frontière contre les menaces que représentent les forces jihadistes".

"Nous n'avons jamais demandé aux Etats-Unis d'opérer à notre place le long de nos frontières", ajoute le communiqué du cabinet de M. Katz.

Au Liban et à Gaza, les forces israéliennes sont présentes sur le terrain, où elles mènent quotidiennement des opérations contre le Hezbollah et le Hamas.

Au Liban, les forces israéliennes restent déployées dans ce que l'armée décrit comme une "zone de sécurité" s'étendant sur environ 10 kilomètres à l'intérieur du territoire libanais et poursuit des frappes limitées dans le sud.

A Gaza, l'armée israélienne contrôle 60% du territoire. Elle est notamment présente sur l'ensemble du périmètre extérieur du territoire palestinien, le long des frontières entre Israël et l'Egypte.

Après le renversement, en décembre 2024, de Bachar al-Assad, Israël a envoyé des troupes dans une zone tampon surveillée par l'ONU qui séparait les forces israéliennes et syriennes sur le plateau du Golan.

Depuis lors, Israël a mené des incursions répétées sur le territoire syrien, ainsi que des bombardements, et a déclaré vouloir instaurer une zone démilitarisée dans le sud de ce pays.