Les pèlerins s’apprêtent à fêter Aïd al-Adha dans la piété et la joie

Pour les musulmans du monde entier, effectuer le cinquième pilier de l’Islam est considéré comme un devoir qu’un fidèle doit accomplir à tout prix, ce qui lui procure une joie indescriptible. (AFP).
Pour les musulmans du monde entier, effectuer le cinquième pilier de l’Islam est considéré comme un devoir qu’un fidèle doit accomplir à tout prix, ce qui lui procure une joie indescriptible. (AFP).
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Publié le Mercredi 28 juin 2023

Les pèlerins s’apprêtent à fêter Aïd al-Adha dans la piété et la joie

  • Le pèlerin, selon des directives bien précises, lance à Jamarat al-Aqaba sept cailloux l’un après l’autre tout en prononçant la formule du Takbir («Allahou Akbar») à chaque lancer
  • Pour les musulmans du monde entier, effectuer le cinquième pilier de l’Islam est considéré comme un devoir qu’un fidèle doit accomplir à tout prix

LA MECQUE: Après avoir passé la journée sur le Mont Arafat à prier et à invoquer le seigneur et après avoir effectué la prière du Maghrib, les pèlerins se rendent à Mouzdalifah, petite ville située entre Mina et le Mont Arafat.

Alors que le soleil se couche, les fidèles passent à Mouzdalifah une nuit entière à la belle étoile et ramassent quarante-neuf cailloux de tailles similaires pour le rituel de Rami.

Le matin du dixième jour de Dhul-Hijja, ils quittent Mouzdalifah pour se diriger vers Al-Haram al-Makki afin d’effectuer Tawaf al-Ifada et le Sa'i. Leur devoir consiste à courir entre les collines de Safa et de Marwa. Puis les musulmans retournent à Mina pour accomplir les actes de Rami, le sacrifice du mouton et l’Al-Halq.

Le pèlerin, selon des directives bien précises, lance à Jamarat al-Aqaba sept cailloux l’un après l’autre tout en prononçant la formule du Takbir («Allahou Akbar») à chaque lancer.

Par la suite, il sacrifie un mouton pour n’en manger qu’une petite partie et distribuer l’autre partie aux pauvres. C’est un devoir pour ceux qui effectuent les rites du Hajj.

Puis le pèlerin se rase les cheveux uniformément; le rasage est préférable à la coupe. La femme se raccourcit les cheveux de la longueur d’une phalange.

Par ces actes, le pèlerin se désacralise. Il s’habille de ses vêtements quotidiens et se parfume. Il reprend alors le cours de sa vie d’avant la sacralisation en accomplissant les trois actes, le lancer des cailloux à Jamarat, le fait de se raser les cheveux et le Tawaf al-Ifada.

Les fidèles se rendent ensuite à La Mecque et accomplissent la procession du Tawaf al-Ifada en accélérant le pas durant les trois premiers tours, sans effectuer le Rami.

Les Moutamatti’an, ainsi que le Moufrid et le Quarin qui n’ont pas accompli Tawaf al-Qoudoum, procession entre les monts As-Safa et Al-Marwa, devront l’effectuer.

Selon la sunna, il est bon de boire de l’eau Zamzam et d’effectuer, si l’on en a la possibilité, la prière du Dhor à La Mecque. Puis on doit rester à Mina le reste de la nuit.

Après avoir accompli ce rituel, les pèlerins retournent à la Sainte Kaaba à La Mecque pour accomplir le Tawaf al-Ifada, également connu sous le nom de «Tawaf d'adieu», suivi du Sa’i. Bien que cela marque officiellement la fin du Hajj, de nombreux pèlerins visitent également Médine avant de rentrer chez eux.

Pour les musulmans du monde entier, effectuer le cinquième pilier de l’Islam est considéré comme un devoir qu’un fidèle doit accomplir à tout prix, ce qui lui procure une joie indescriptible.


Liban: des frappes israéliennes tuent deux personnes dans le sud du Liban

Des frappes israéliennes ont tué mercredi deux personnes selon les autorités dans le sud du Liban, où Israël poursuit ses frappes contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024. (AFP)
Des frappes israéliennes ont tué mercredi deux personnes selon les autorités dans le sud du Liban, où Israël poursuit ses frappes contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024. (AFP)
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  • Selon l'agence de presse libanaise Ani, le véhicule a été pris pour cible à Zahrani, une localité au sud de Saïda, éloignée de la frontière avec Israël
  • Un photographe de l'AFP a vu sur une route principale la voiture détruite et carbonisée, et ses pièces éparpillées autour. Des pompiers tentaient de maîtriser l'incendie

SAIDA: Des frappes israéliennes ont tué mercredi deux personnes selon les autorités dans le sud du Liban, où Israël poursuit ses frappes contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024.

La première frappe a visé une voiture près de Saïda, principale ville de la zone, tuant un homme, a indiqué le ministère de la Santé.

Selon l'agence de presse libanaise Ani, le véhicule a été pris pour cible à Zahrani, une localité au sud de Saïda, éloignée de la frontière avec Israël.

Un photographe de l'AFP a vu sur une route principale la voiture détruite et carbonisée, et ses pièces éparpillées autour. Des pompiers tentaient de maîtriser l'incendie.

Une deuxième frappe a également visé une voiture à Bazourieh près de la ville de Tyr, faisant un mort, selon le ministère.

Dans deux communiqués séparés, l'armée israélienne a affirmé avoir "visé des terroristes du Hezbollah".

Malgré un cessez-le-feu qui a mis fin en novembre 2024 à une guerre avec le Hezbollah, l'armée israélienne continue de mener régulièrement des frappes sur le territoire libanais, affirmant viser la formation pro-iranienne qu'Israël accuse de se réarmer.

L'aviation israélienne avait visé lundi "des structures militaires du Hezbollah", dont des tunnels, dans une série de raids sur le sud du pays.

Ces frappes interviennent alors que l'armée libanaise a indiqué début janvier avoir achevé le désarmement du Hezbollah dans la partie du sud située entre la frontière israélienne et le fleuve Litani, à une trentaine de kilomètres plus au nord.

Zahrani se situe au nord du Litani et Bazourieh au sud du fleuve.

Israël a jugé que les efforts de l'armée libanaise pour désarmer le Hezbollah constituaient "un début encourageant" mais étaient "loin d'être suffisants".


Le président syrien « ne participera finalement pas » au Forum de Davos, selon des sources

La participation du président syrien Ahmed Al-Chareh à des réunions diplomatiques et économiques de haut niveau aurait constitué une étape importante, marquant la première participation d'un chef d'État syrien au Forum économique mondial. (AFP)
La participation du président syrien Ahmed Al-Chareh à des réunions diplomatiques et économiques de haut niveau aurait constitué une étape importante, marquant la première participation d'un chef d'État syrien au Forum économique mondial. (AFP)
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  • Les participants souhaitaient entendre Ahmed Al-Chareh, mais comprennent les défis internes auxquels le pays est confronté

DAVOS : Le président syrien Ahmed Al-Chareh a annulé sa participation à la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos cette semaine, selon un haut responsable de l’organisation.

Arab News s’est entretenu avec de nombreux participants au Centre des congrès, qui ont exprimé leur déception face à cette décision. La présence du président dans des sessions de haut niveau consacrées à la diplomatie et à l’économie aurait marqué la première participation d’un chef d’État syrien au forum.

Beaucoup espéraient entendre Al-Chareh s’exprimer sur les réformes jugées impressionnantes et sur les opportunités d’investissement en Syrie, tout en comprenant les défis internes auxquels Damas est actuellement confrontée.

« Avec tout ce qui s’est passé ces dernières semaines au Moyen-Orient, on s’attendait à ce qu’Al-Chareh ne puisse probablement pas venir », a confié un participant à Arab News.

Les forces gouvernementales syriennes ont intensifié leurs opérations contre les Forces démocratiques syriennes dans plusieurs gouvernorats — notamment Alep, Raqqa et Hassaké — avec des échanges de tirs fréquents signalés, même lorsque des trêves temporaires sont négociées.

L’an dernier, le ministre syrien des Affaires étrangères récemment nommé, Asaad Al-Shibani, s’était rendu à Davos dans le cadre des efforts du forum visant à réintégrer la Syrie dans les discussions politiques et économiques mondiales après des années d’isolement sous le régime d’Assad.

L’annulation du déplacement d’Al-Chareh à Davos intervient après plusieurs semaines de pressions diplomatiques et militaires. Son gouvernement de transition, arrivé au pouvoir après le renversement de l’ancien dirigeant Bashar al-Assad fin 2024, cherche activement une reconnaissance internationale, obtenant un allègement progressif des sanctions et renforçant son dialogue avec les partenaires occidentaux.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le ministre saoudien des Affaires étrangères et le Premier ministre palestinien évoquent Gaza à Davos

(Photo: SPA)
(Photo: SPA)
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  • Le prince Faisal ben Farhane et Mohammed Mustafa se sont entretenus en marge du Forum économique mondial

LONDRES: Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, et le Premier ministre palestinien, Mohammed Mustafa, ont discuté mardi des derniers développements de la situation à Gaza.

La rencontre s’est tenue en marge de la réunion annuelle du Forum économique mondial, à Davos, en Suisse. Les deux responsables ont également passé en revue les relations bilatérales ainsi que les perspectives de coopération, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Plusieurs responsables saoudiens ont assisté à cet entretien, parmi lesquels l’ambassadeur du Royaume en Suisse, Abdulrahman Al-Dawood, le directeur général du bureau du ministre des Affaires étrangères, Waleed Al-Ismail, ainsi que Mohammed Alyahya, conseiller du ministre des Affaires étrangères.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com