Rome considère le Maroc comme un «partenaire stratégique»

L'Italie considère le Maroc comme «un partenaire stratégique pour la sécurité de la Méditerranée», a déclaré le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, lors d'une rencontre avec son homologue marocain, Nasser Bourita. (Fourni)
L'Italie considère le Maroc comme «un partenaire stratégique pour la sécurité de la Méditerranée», a déclaré le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, lors d'une rencontre avec son homologue marocain, Nasser Bourita. (Fourni)
L'Italie considère le Maroc comme «un partenaire stratégique pour la sécurité de la Méditerranée», a déclaré le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, lors d'une rencontre avec son homologue marocain, Nasser Bourita. (Fourni)
L'Italie considère le Maroc comme «un partenaire stratégique pour la sécurité de la Méditerranée», a déclaré le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, lors d'une rencontre avec son homologue marocain, Nasser Bourita. (Fourni)
L'Italie considère le Maroc comme «un partenaire stratégique pour la sécurité de la Méditerranée», a déclaré le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, lors d'une rencontre avec son homologue marocain, Nasser Bourita. (Fourni)
L'Italie considère le Maroc comme «un partenaire stratégique pour la sécurité de la Méditerranée», a déclaré le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, lors d'une rencontre avec son homologue marocain, Nasser Bourita. (Fourni)
Short Url
Publié le Vendredi 07 juillet 2023

Rome considère le Maroc comme un «partenaire stratégique»

  • Antonio Tajani a rencontré son homologue marocain, Nasser Bourita, à Rome
  • «Le Maroc pourra toujours compter sur l'Italie en tant que pays ami au sein de l'UE»

ROME: L'Italie considère le Maroc comme «un partenaire stratégique pour la sécurité de la Méditerranée», a déclaré le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, lors d'une rencontre mercredi à Rome avec son homologue marocain, Nasser Bourita.
«Il est essentiel pour nos deux pays de travailler ensemble pour la stabilité et la prospérité de la région méditerranéenne», a souligné M. Tajani lors d'une conférence de presse conjointe à l'issue de la rencontre qui, a-t-il souligné, s'est déroulée «à un moment particulièrement positif pour les relations bilatérales entre l'Italie et le Maroc».
M. Bourita a décrit la relation entre le Maroc et l'Italie comme étant «traditionnellement forte» et basée sur une coopération «fructueuse» dans tous les domaines.
Les deux ministres ont signé un plan d'action pour la mise en œuvre d'un partenariat stratégique à plusieurs dimensions qui fixe pour les prochaines années quatre priorités pour les relations bilatérales: le renforcement du dialogue politique sur les questions régionales en Afrique, au Moyen-Orient et en Méditerranée; la consécration de la coopération économique et culturelle; le resserrement de la coordination en matière de sécurité et la création d'un mécanisme de consultation sur l'immigration et les affaires consulaires.
Nasser Bourita déclare: «L'Italie souhaite travailler en Afrique avec le Maroc, qu'elle considère comme un acteur essentiel dans la région méditerranéenne grâce à sa stabilité et aux initiatives qu'il entreprend, sur instruction du roi Mohammed VI, dans divers domaines.»
Il a qualifié de «prometteur» le partenariat économique entre les deux pays, soulignant que l'Italie est l'un des dix premiers partenaires commerciaux du Maroc, avec deux cents entreprises italiennes opérant dans le Royaume dans un large éventail de secteurs.
Antonio Tajani a rappelé qu'en 2022, le commerce bilatéral avait augmenté de plus de 27%, et il a indiqué qu'un conseil d'affaires serait créé pour développer une vision commune de l'Afrique.
Un effort commun a été promis pour lutter contre la criminalité organisée et l'immigration clandestine.
«Le Maroc est un pays essentiel dans notre voisinage méridional», affirme M. Tajani. «Il pourra toujours compter sur l'Italie en tant que pays ami au sein de l'Union européenne (UE).»
À Rome, M. Bourita a également rencontré le président de la Chambre des députés italienne, Lorenzo Fontana.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Netanyahu affirme que la menace du Hezbollah impose la poursuite de l'action militaire au Liban

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé lundi que la menace des roquettes et drones du Hezbollah pro-iranien imposait la poursuite de l'action militaire au Liban, où les deux camps ont revendiqué de nouvelles attaques sur leurs positions respectives. (AFP)
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé lundi que la menace des roquettes et drones du Hezbollah pro-iranien imposait la poursuite de l'action militaire au Liban, où les deux camps ont revendiqué de nouvelles attaques sur leurs positions respectives. (AFP)
Short Url
  • Le président libanais Jospeh Aoun, et le mouvement chiite ont pour leur part échangé des accusations, au sujet des négociations directes prévues entre Israël et le Liban
  • Sur le terrain, de nouvelles frappes israéliennes ont visé lundi des localités dans le sud du Liban, selon l'agence nationale d'information (Ani, officielle)

BEYROUTH: Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé lundi que la menace des roquettes et drones du Hezbollah pro-iranien imposait la poursuite de l'action militaire au Liban, où les deux camps ont revendiqué de nouvelles attaques sur leurs positions respectives.

Le président libanais Jospeh Aoun, et le mouvement chiite ont pour leur part échangé des accusations, au sujet des négociations directes prévues entre Israël et le Liban.

M. Aoun a souligné que leur objectif était de mettre fin au conflit, ajoutant à l'intention du Hezbollah que la véritable "trahison" était d'avoir entraîné le Liban dans la guerre.

Le chef du Hezbollah, Naïm Kassem, avait auparavant accusé les autorités libanaises d'avoir fait "des concessions gratuites et humiliantes".

"Naïm Qassem joue avec le feu, et ce feu brûlera le Hezbollah et tout le Liban", a averti le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, lors d'une rencontre avec l'envoyée de l'ONU au Liban.

Sur le terrain, de nouvelles frappes israéliennes ont visé lundi des localités dans le sud du Liban, selon l'agence nationale d'information (Ani, officielle).

L'armée israélienne a annoncé avoir commencé à frapper "des sites d'infrastructures du Hezbollah" dans la vallée de la Bekaa (est) et dans d'autres zones du sud.

Elle a affirmé avoir "détruit au cours des derniers jours plus de cinquante infrastructures terroristes dans le sud du Liban, y compris un complexe souterrain utilisé par le Hezbollah" pour des attaques contre Israël.

Le Hezbollah a pour sa part revendiqué de nouvelles attaques contre les troupes israéliennes déployées dans des localités frontalières du sud,  notamment contre un char Merkava à Kantara, et un bulldozer qui "démolissait des maisons dans la ville de Bint Jbeil".

"10% des missiles" 

Les deux parties s'accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu, entré en vigueur le 17 avril puis prolongé de trois semaines le 23 avril, après deux sessions de pourparlers à Washington au niveau des ambassadeurs libanais et israélien.

Selon M. Netanyahu, il "reste encore deux menaces principales venant du Hezbollah: les roquettes de type 122 et les drones. Cela exige une combinaison d'actions opérationnelles et technologiques", a-t-il affirmé devant des gradés.

Selon lui, le mouvement dispose encore "d’environ 10% des missiles" qu'il détenait au début de la guerre, déclenchée le 2 mars par des tirs du Hezbollah sur Israël en riposte à l'offensive israélo-américaine contre l'Iran.

Au terme de l'accord de cessez-le-feu, rendu public par le département d'Etat américain, Israël "se réserve le droit de prendre, à tout moment, toutes les mesures nécessaires en légitime défense contre des attaques planifiées, imminentes ou en cours".

Ses forces ont délimité par une "ligne jaune" une zone le long de la frontière pour, selon le gouvernement, assurer la sécurité des Israéliens.

"Pas d'accord humiliant" 

"Mon objectif est de parvenir à la fin de l'état de guerre avec Israël", a affirmé M. Aoun, assurant qu'il "n'accepterait pas un accord humiliant".

"Ce que nous faisons n'est pas une trahison, la trahison est plutôt commise par ceux qui entraînent le pays dans une guerre au profit d'intérêts étrangers", a-t-il rétorqué au mouvement chiite.

Ce dernier, qui dénonce une "capitulation" et se pose en défenseur de la souveraineté territoriale du Liban, "refuse catégoriquement de négocier directement avec Israël", a réaffirmé lundi son chef, dans un communiqué lu par la chaîne al-Manar, affiliée au mouvement.

Il a demandé au gouvernement libanais de renoncer à "un grave pêché qui place le Liban dans un cycle d'instabilité", ajoutant que son mouvement, dont Israël exige le désarmement, ne renoncerait pas à ses armes.

Le chef d'état-major de l'armée israélienne, Eyal Zamir, a pour sa part affirmé que 2026 "pourrait encore être une année de combats" sur tous les fronts.

Selon des chiffres de l'AFP fondés sur des sources officielles libanaises, les opérations israéliennes ont fait depuis le début de la trêve au moins 36 morts, dont 14 dimanche.

Depuis le 2 mars, la campagne militaire israélienne a tué 2.521 personnes et en a blessé 7.804 blessées, selon le dernier bilan du ministère de la Santé.

Côté israélien, 16 soldats ont été tués au Liban depuis le 2 mars, dont un dimanche, selon les autorités.


Le chef de la diplomatie iranienne accuse depuis Saint-Pétersbourg les Etats-Unis de l'échec des discussions au Pakistan 

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi. (AFP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi. (AFP)
Short Url
  • "Les approches américaines ont fait que le précédent cycle de négociations, malgré des progrès, n'a pas atteint ses objectifs en raison d'exigences excessives"
  • Il a également affirmé que "la sécurité du passage dans le détroit d'Ormuz est une question mondiale importante", alors que les Etats-Unis et l'Iran poursuivent leurs blocus sur ce détroit stratégique

TEHERAN: Le ministre iranien des Affaires étrangères a accusé lundi les Etats-Unis d'être responsables de l'échec des pourparlers de paix au Pakistan, après son arrivée en Russie où il doit rencontrer le président Vladimir Poutine.

"Les approches américaines ont fait que le précédent cycle de négociations, malgré des progrès, n'a pas atteint ses objectifs en raison d'exigences excessives", a-t-il déclaré, cité par les médias d'Etat iraniens. Il a également affirmé que "la sécurité du passage dans le détroit d'Ormuz est une question mondiale importante", alors que les Etats-Unis et l'Iran poursuivent leurs blocus sur ce détroit stratégique.

 

 


Liban: le Hezbollah refuse «catégoriquement» les négociations directes avec Israël

Israël et le Liban ont déjà tenu deux sessions de pourparlers au niveau des ambassadeurs à Washington, à propos de la guerre dans laquelle le Liban a été entraîné le 2 mars par des tirs du Hezbollah contre son ennemi juré israélien, en soutien à l'Iran visé par une offensive israélo-américaine. (AFP)
Israël et le Liban ont déjà tenu deux sessions de pourparlers au niveau des ambassadeurs à Washington, à propos de la guerre dans laquelle le Liban a été entraîné le 2 mars par des tirs du Hezbollah contre son ennemi juré israélien, en soutien à l'Iran visé par une offensive israélo-américaine. (AFP)
Short Url
  • "Nous refusons catégoriquement de négocier directement avec Israël" et il est de la responsabilité du pouvoir libanais d'éviter une "erreur dangereuse qui entraîne" le pays "dans un cycle d'instabilité"
  • Le président libanais dit au Hezbollah que "la trahison" est d'entraîner le pays dans la guerre

BEYROUTH: Le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a réaffirmé lundi son refus des négociations directes entre Beyrouth et Israël, estimant qu'elles risquaient d'entraîner le Liban dans un "cycle d'instabilité".

"Nous refusons catégoriquement de négocier directement avec Israël" et il est de la responsabilité du pouvoir libanais d'éviter une "erreur dangereuse qui entraîne" le pays "dans un cycle d'instabilité", a déclaré le chef du groupe pro-iranien dans un communiqué lu par la chaîne al-Manar, qui lui est affiliée.

Israël et le Liban ont déjà tenu deux sessions de pourparlers au niveau des ambassadeurs à Washington, à propos de la guerre dans laquelle le Liban a été entraîné le 2 mars par des tirs du Hezbollah contre son ennemi juré israélien, en soutien à l'Iran visé par une offensive israélo-américaine.