Deux arrestations dans une opération antiterroriste maroco-espagnole

Un garde des forces de sécurité marocaines patrouille la barrière frontalière séparant le Maroc et l'enclave espagnole de Melilla en Afrique du Nord, le 26 juin 2022 près de Nador. (AFP)
Un garde des forces de sécurité marocaines patrouille la barrière frontalière séparant le Maroc et l'enclave espagnole de Melilla en Afrique du Nord, le 26 juin 2022 près de Nador. (AFP)
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Publié le Mercredi 19 juillet 2023

Deux arrestations dans une opération antiterroriste maroco-espagnole

  • Un partisan du groupe Etat islamique, «s'activant entre le Maroc et l'Espagne», a été arrêté mercredi par les forces spéciales de la Direction générale de la Surveillance du Territoire (DGST) à Nador
  • Selon la DGST, l'enquête a montré que les deux suspects étaient en contact avec un réseau d'immigration clandestine afin d'obtenir de faux documents d'identité

RABAT: Deux personnes ont été arrêtées au Maroc et en Espagne à la suite d'une opération antiterroriste conjointe, a-t-on appris mercredi de sources policières marocaine et espagnole.

Un partisan du groupe Etat islamique, "s'activant entre le Maroc et l'Espagne", a été arrêté mercredi par les forces spéciales de la Direction générale de la Surveillance du Territoire (DGST) à Nador, ville marocaine frontalière de l'enclave espagnole de Melilla, dans le nord du royaume, selon un communiqué de la DGST.

Il a été placé en garde à vue sous la supervision du parquet chargé des affaires de terrorisme. Un complice a été interpellé simultanément par la Guardia Civil (garde civile) espagnole dans la ville de Lérida (nord-est de l'Espagne), a précisé le communiqué.

"Les deux suspects étaient en lien avec des éléments affiliés à l'organisation Daech (acronyme de l'organisation Etat islamique) sur la scène syrienne, dans le cadre de la préparation pour exécuter des opérations terroristes en Europe", a-t-il ajouté.

A Madrid, une porte-parole de la police a confirmé l'arrestation d'une personne pour terrorisme à Lérida dans le cadre d'une opération conjointe en cours avec le Maroc, sans donner d'autres précisions.

Selon la DGST, l'enquête a montré que les deux suspects étaient en contact avec un réseau d'immigration clandestine afin d'obtenir de faux documents d'identité.

Si le Maroc a été épargné ces dernières années par les violences liées aux groupes jihadistes, ses services de sécurité font régulièrement état de coups de filet anti-jihadistes et de projets d'attentat déjoués.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.