Algérie: La visite du président Tebboune en France est «toujours maintenue»

Le président français Emmanuel Macron (à gauche) se tient à côté du président algérien Abdelmadjid Tebboune (à droite) à l'aéroport d'Alger, à Alger, le 27 août 2022. Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a déclaré samedi que sa visite d'Etat en France était "toujours maintenue" mais dépendait "du programme" de l'Elysée. (AFP).
Le président français Emmanuel Macron (à gauche) se tient à côté du président algérien Abdelmadjid Tebboune (à droite) à l'aéroport d'Alger, à Alger, le 27 août 2022. Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a déclaré samedi que sa visite d'Etat en France était "toujours maintenue" mais dépendait "du programme" de l'Elysée. (AFP).
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Publié le Dimanche 06 août 2023

Algérie: La visite du président Tebboune en France est «toujours maintenue»

  • La visite, programmée d'abord début mai, avait été repoussée à juin, les Algériens craignant qu'elle ne soit gâchée par les manifestations du 1er mai contre la très contestée réforme des retraites en France
  • Mais, Abdelmadjid Tebboune n'a toujours pas effectué une visite qui devait consacrer l'embellie entre les deux pays après nombre de crises diplomatiques

ALGER : Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a déclaré samedi que sa visite d'Etat en France était "toujours maintenue" mais dépendait "du programme" de l'Elysée, précisant qu'une "visite d'Etat a des conditions" et "n'est pas une visite touristique" .

"Nous attendons le programme de cette visite de la part de la présidence française. Elle est toujours maintenue", a déclaré le chef d'Etat lors d'un entretien télévisé diffusé samedi soir.

"Nous ne sommes pas tombés d'accord sur le programme de cette visite. Une visite d'Etat a des conditions et doit déboucher sur des résultats. Ce n'est pas une visite touristique", a-t-il ajouté.

La visite, programmée d'abord début mai, avait été repoussée à juin, les Algériens craignant qu'elle ne soit gâchée par les manifestations du 1er mai contre la très contestée réforme des retraites en France, selon des sources concordantes.

A l'époque, l'Elysée avait souligné que les deux parties étaient "en discussion pour trouver une date qui puisse convenir".

Mais, Abdelmadjid Tebboune n'a toujours pas effectué une visite qui devait consacrer l'embellie entre les deux pays après nombre de crises diplomatiques.

Il s'est rendu en revanche en Russie du 13 au 17 juin où il a été accueilli en grande pompe par Vladimir Poutine, Alger et Moscou entretenant des relations privilégiées de longue date.

"Notre visite en Russie a donné des résultats concrets", a souligné M. Tebboune, ajoutant que les visites d'Etat en Chine, en Italie ou au Portugal ont également été couronnées de succès.

En Russie, outre la signature d'une "déclaration de partenariat stratégique approfondi", qui prévoit notamment l'échange de renseignements et d'informations sur "les menaces à la sécurité nationale", huit autres accords dans les domaines de la justice, des télécommunications, de l'agriculture, de la culture, des ressources en eau et de l'exploration de l'espace à des fins pacifiques, ont été signés.

Efforts de réconciliation 

La visite en France "doit se baser sur un programme sur lequel les deux pays s'entendent(...) On peut ouvrir de nouvelles pages et en fermer d'anciennes", a poursuivi M. Tebboune.

Il a affirmé que la visite aurait lieu quand la présidence de la République française proposera une programme à la hauteur d'une visite d'Etat.

Interrogée à la mi-juin par la chaîne de télévision française LCI sur cette visite, la cheffe de la diplomatie française Catherine Colonna avait répondu: "je l'espère, nous travaillons sur des dates" mais "elles ne sont pas fixées".

La relation entre l'Algérie et la France, ex-puissance coloniale (de 1830 à 1962), est très agitée et empreinte de malentendus et de non-dits.

La question de la mémoire de la colonisation par la France au 19e siècle et de la guerre d'Algérie (1954-1962) constitue l'un des grands points sensibles de la relation entre Paris et Alger, au coeur de plusieurs disputes ces dernières années.

Les deux pays multiplient aujourd'hui les efforts pour reconstruire une relation plus apaisée.


Un soldat israélien tué dans le sud du Liban 

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
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  • Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué
  • Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars.

Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué.

Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle.

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.

 

 


Israël a ordonné à son armée de frapper la banlieue sud de Beyrouth

Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
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  • L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran
  • Tel-Aviv avait auparavant étendu ses opérations dans le sud du Liban

JERUSALEM: L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran, après avoir étendu ses opérations dans le sud du Liban.

"A la lumière des violations répétées du cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste Hezbollah et des attaques contre nos villes et nos citoyens, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et le ministre de la Défense, Israël Katz, ont ordonné à Tsahal (l'armée, NDLR) de frapper des cibles terroristes" dans la banlieue sud de Beyrouth, indique un communiqué officiel.


L'armée du Koweït dit faire face à une attaque de missiles et drones

L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
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  • Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé lundi avoir ciblé une base utilisée par l'armée américaine pour des frappes contre son territoire
  • "Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine

KOWEIT: L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe.

"Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine.

Jeudi, le Koweït avait fait état d'une attaque similaire qu'il avait ensuite attribuée à l'Iran, où les Gardiens de la Révolution avaient indiqué avoir visé une base américaine en représailles à de nouvelles frappes des Etats-Unis sur son territoire.