The French Designer Corner, premier showroom virtuel français aux EAU

Le «French Design Corner» est un univers innovant exclusivement dédié aux professionnels du design et de l’architecture d’intérieur au Moyen Orient (Photo, Fournie)
Le «French Design Corner» est un univers innovant exclusivement dédié aux professionnels du design et de l’architecture d’intérieur au Moyen Orient (Photo, Fournie)
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Publié le Lundi 21 décembre 2020

The French Designer Corner, premier showroom virtuel français aux EAU

  • Le «French Design Corner» : un univers innovant exclusivement dédié aux professionnels du design et de l’architecture d’intérieur au Moyen Orient
  • Une plateforme mise en ligne dès le 1er décembre 2020 qui révèle des créations à fort potentiel de développement sur la région

DUBAI:  Pour la première fois au Moyen Orient, Business France , l’agence nationale au service de l’internationalisation de l’économie française lance dès le 1er décembre 2020 son premier showroom virtuel, the French Design Corner. Cette initiative est une occasion unique de mettre en avant la créativité, l’élégance, et l’histoire d’un savoir-faire français sur des marchés à fort potentiel, à travers un catalogue inédit et une expérience nouvelle !  

Le « French Design Corner » est un univers innovant exclusivement dédié aux professionnels du design et de l’architecture d’intérieur au Moyen Orient. Mise en ligne depuis le 1er Décembre 2020, la plateforme a pour but de dévoiler des créations françaises à fort potentiel de développement sur la région. Cette plateforme est exclusivement dédiée aux professionnels du design désireux de découvrir un savoir-faire unique et des marques disposant d’un portfolio d’exception.  

Fortement appréciés dans le monde en général, et particulièrement au Moyen-Orient, les produits français sont gage de qualité. Pour preuve, certaines marques Françaises sont bien implantées sur ce territoire, principalement dans le domaine du luxe : Ligne Roset, Roche Bobois ou encore Lalique pour les objets de décoration. En 2019, la France reste tout de même le 4éme exportateur mondial dans le domaine. 

« Ce showroom est une alternative digitale pour un nouveau type d’échanges et de présentations, il a été conçu pour répondre à ce besoin mutuel de proximité entre les partenaires au Moyen Orient et en France » (Photo, Fournie)
« Ce showroom est une alternative digitale pour un nouveau type d’échanges et de présentations, il a été conçu pour répondre à ce besoin mutuel de proximité entre les partenaires au Moyen Orient et en France » (Photo, Fournie)

En constant renouvellement, la tendance française reste attractive dans ces régions du monde avec des conceptions artistiques, technologiques et éco-responsables. 

Mission de Business France

Business France est une agence nationale au service de l’internationalisation de l’économie française. Elle est chargée du développement international des entreprises et de leurs exportations, ainsi que de la prospection et de l’accueil des investissements internationaux en France. Elle promeut l’attractivité et l’image économique de la France, de ses entreprises et de ses territoires. Elle gère et développe le V.I.E (Volontariat International en Entreprise). Business France dispose de 1 500 collaborateurs situés en France et dans 55 pays. Elle s’appuie sur un réseau de partenaires.  

« Dans l’attente de jours meilleurs, tant attendus, plus propices aux rencontres, entrepreneurs, architectes, décorateurs, spécialistes du design d’intérieur peuvent en attendant, se déplacer virtuellement sur le French Design Corner, un espace de découverte de créateurs français d’exception et de dialogue avec la filière française, bref un moment de partage de connaissances et d’expériences enrichissantes pour tous. », précise Frédéric SZABO, Directeur régional de Business France au Moyen Orient.  

Reconnue mondialement pour son raffinement et sa capacité à déceler de nouvelles tendances, la France fait partie des leaders dans le domaine du design, le « Made in France » étant synonyme de qualité, style, et de savoir-faire. A ce titre, de nombreux labels, reconnus au niveau international, attestent de cette excellence à la française (Comité Colbert, EPV, Origine France Garantie, France Eclat). En couvrant tous les niveaux de gamme, du plus basique au plus prestigieux, l’offre française se distingue aussi avec des catégories variées : les arts de la table, l’ameublement, le linge de maison et les arts décoratifs. 

« Ce showroom est une alternative digitale pour un nouveau type d’échanges et de présentations, il a été conçu pour répondre à ce besoin mutuel de proximité entre les partenaires au Moyen Orient et en France », a ajouté Frédéric SZABO.   

En 2018, la France détenait environ 25 % du marché mondial pour les secteurs de l’art de vivre et du luxe et continue d’attirer les regards. Son marché de décoration d’intérieur, avec ses nombreux sous-secteurs, génère chaque année un chiffre d’affaires compris entre 15 et 25 millions d’euros par an. La croissance annuelle quant à elle fluctue entre 3% et 5%.  

Plus d’informations en consultant la plateforme ici


Engie revoit à la hausse ses perspectives 2026 grâce à l’électrification et les infrastructures

Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
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  • Engie relève ses objectifs 2026, porté par l’électrification, les renouvelables et l’acquisition de UK Power Networks
  • Le groupe affiche un bénéfice net semestriel en hausse de 13,7 % à 3,3 milliards d’euros

PARIS: Engie a revu à la hausse ses perspectives pour l’année 2026 après un premier semestre au cours duquel l'énergéticien a été porté par l’accélération de l’électrification et l’acquisition du distributeur britannique d’électricité UK Power Networks.

"Partout où nous opérons, l'électrification s'accélère, les besoins en infrastructure, en flexibilité, en solution bas carbone continuent de croître", a déclaré Catherine MacGregor, la directrice générale lors d’une conférence téléphonique vendredi. "Et tous les métiers d'Engie sont au coeur de ces transformations".

"Qu'il s'agisse des renouvelables, des batteries, des réseaux électriques, des infrastructures locales ou encore des offres dédiées aux +data centers+, nous accélérons nos investissements dans les activités qui répondent justement aux évolutions structurelles du système énergétique", a-t-elle ajouté.

Sur les six premiers mois de l'année, le bénéfice net a progressé de 13,7% à 3,3 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires en revanche a reculé de 3,6% à 36,7 milliards d’euros.

Le groupe a bénéficié de sa dynamique opérationnelle lors de ces six mois et estime que son plan de performance en cours a contribué pour 304 millions d’euros à l'amélioration des résultats.

Il a également été porté par l’activité gaz soutenue par des conditions de marché favorables.

Côté perspectives, Engie a revu à la hausse son objectif de résultat net récurrent pour 2026 à un niveau compris entre 4,9 et 5,5 milliards d’euros (contre une fourchette de 4,6 à 5,2 milliards d’euros annoncée précédemment). Au premier semestre, cet indicateur qui exclut les activités exceptionnelles, s'est établi à 3 milliards d'euros.

L’Ebit (résultat opérationnel ajusté) hors nucléaire est quant à lui attendu dans une fourchette indicative de 9,2 à 10,2 milliards d’euros (contre 8,7 à 9,7 milliards d’euros auparavant).

"Nos activités de génération et nos infrastructures gazières jouent un rôle déterminant dans la sécurité du système et la maîtrise de son coût", a souligné Catherine MacGregor.

"C'est bien la cohérence stratégique associée à la solidité de nos modèles intégrés et à notre capacité d'exécution qui nous permet d'aborder la suite de l'année avec confiance et de relever notre +guidance+", a-t-elle conclu.


Saint-Gobain: bénéfice et ventes en recul au premier semestre mais des signes de croissance retrouvés

Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance. (AFP)
Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance. (AFP)
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  • Sur le semestre, le chiffre d'affaires est en repli de 1,1% à 23,6 milliards d'euros mais les ventes se sont améliorées dans la plupart des zones géographiques, à l'exception des Amériques, selon un communiqué du groupe français
  • En Europe du Nord, le chiffre d'affaires est en hausse de 0,2% sur le semestre. Sur la zone Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique, la croissance est de 2,1% et +2% en Asie-Pacifique

PARIS: Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance.

Sur le semestre, le chiffre d'affaires est en repli de 1,1% à 23,6 milliards d'euros mais les ventes se sont améliorées dans la plupart des zones géographiques, à l'exception des Amériques, selon un communiqué du groupe français.

"Après un premier trimestre marqué par l'impact de conditions climatiques défavorables dans l'hémisphère nord, le chiffre d'affaires à données comparables renoue avec la croissance au deuxième trimestre dans toutes les régions, y compris en volumes: en Europe grâce au marché de la construction neuve, en Amérique avec une normalisation des conditions climatiques en Amérique du Nord, et en Asie-Pacifique qui poursuit sa forte croissance", décrypte Saint-Gobain, qui emploie plus de 162.000 personnes dans 81 pays.

En Europe du Nord, le chiffre d'affaires est en hausse de 0,2% sur le semestre. Sur la zone Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique, la croissance est de 2,1% et +2% en Asie-Pacifique.

C'est la zone Amériques qui tire le chiffre d'affaires vers le bas avec -7,2% sur le semestre. En ne prenant en compte que le deuxième trimestre, les ventes sont restées stables (+0,4%).

En 2025, la zone représentait plus du quart du chiffre d'affaires global de Saint-Gobain.

L'Ebitda (excédent brut d'exploitation), un indicateur de rentabilité, atteint 3,6 milliards d'euros "affecté par l'effet de change", mais "bénéficiant du retour à la croissance au deuxième trimestre", explique Saint-Gobain.

L'entreprise a confirmé ses perspectives de croissance, malgré "un environnement macroéconomique contrasté et géopolitiquement incertain", selon Benoît Bazin, PDG du groupe, lors d'un point presse.

Saint-Gobain anticipe une croissance de ses ventes au deuxième semestre 2026 dans toutes les zones, "contrastées par pays" en Europe, "dans un contexte incertain" dans les Amériques et "tirée par l'Inde et l'Asie du sud-est" pour la zone Asie-Pacifique.


Veolia renforce sa performance opérationnelle et relève ses objectifs pour 2026

Laboratoire et contrôle des déchets réceptionnés site Veolia Courrières. (Photo by Mathieu Dréan / Veolia)
Laboratoire et contrôle des déchets réceptionnés site Veolia Courrières. (Photo by Mathieu Dréan / Veolia)
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  • Veolia confirme une dynamique de croissance solide, avec des résultats financiers en hausse et une meilleure performance opérationnelle
  • Le groupe relève ses ambitions 2026, soutenu par ses activités internationales et ses marchés d’avenir

DUBAI: Veolia a signé un premier semestre 2026 solide, porté par une amélioration de sa rentabilité et une croissance de ses principaux indicateurs financiers. Fort de ces résultats, le groupe relève ses objectifs pour l'ensemble de l'année et confirme la trajectoire de son plan stratégique GreenUp.

Le chiffre d'affaires atteint 22,2 milliards d'euros, en hausse de 1,5 %, tandis que l'EBITDA progresse de 5 % pour s'établir à 3,55 milliards d'euros. La marge d'EBITDA s'améliore de 70 points de base, reflet des efforts continus du groupe en matière d'efficacité opérationnelle. Le résultat net courant part du groupe s'élève à 837 millions d'euros, en progression de 10,4 %, dépassant le rythme de croissance initialement attendu.

Cette performance repose sur la bonne tenue des activités Eau et Énergie, sur une croissance soutenue à l'international, notamment dans les Amériques et en Asie, ainsi que sur des gains d'efficacité de 195 millions d'euros réalisés au premier semestre. Veolia continue de bénéficier d'une forte demande pour ses services liés à la gestion de l'eau, de l'énergie et des déchets, tout en maintenant une discipline stricte sur ses coûts et ses investissements.

Le groupe poursuit également sa transformation avec la finalisation de l'acquisition de Clean Earth, qui renforce sa position sur le marché américain du traitement des déchets dangereux. Cette opération s'inscrit dans la stratégie de développement international de Veolia et devrait contribuer à sa croissance à partir de 2027.

Parallèlement, Veolia accélère son développement sur les marchés liés aux centres de données, à la microélectronique et aux solutions numériques. Le groupe vise un milliard d'euros de chiffre d'affaires annuel sur ces activités d'ici 2030 et entend accroître le rôle de l'intelligence artificielle dans l'amélioration de son efficacité opérationnelle.

Au vu de ces performances, Veolia relève son objectif de croissance du résultat net courant pour 2026 à un minimum de 8 %, contre une prévision précédente plus prudente, et confirme l'ensemble des ambitions de son plan GreenUp. Ces résultats illustrent la capacité du groupe à conjuguer croissance, amélioration de la rentabilité et investissements dans ses relais de développement.