Les partis politiques égyptiens soutiennent El-Sisi pour un nouveau mandat présidentiel

Le président égyptien Abdel Fattah El-Sisi n'a pas encore annoncé officiellement sa candidature aux élections présidentielles. (Porte-parole de la présidence égyptienne)
Le président égyptien Abdel Fattah El-Sisi n'a pas encore annoncé officiellement sa candidature aux élections présidentielles. (Porte-parole de la présidence égyptienne)
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Publié le Dimanche 27 août 2023

Les partis politiques égyptiens soutiennent El-Sisi pour un nouveau mandat présidentiel

  • L'Autorité nationale des élections du pays poursuit les préparatifs du scrutin.
  • Le Parti des Égyptiens libres a lancé une campagne en faveur d’El-Sisi en tant que candidat à l'élection, déclarant avoir reçu de nombreuses demandes de la part de personnalités publiques et de la société pour se joindre à la campagne

LE CAIRE : Plusieurs partis politiques égyptiens ont promis de soutenir le président Abdel Fattah El-Sisi dans sa candidature à un nouveau mandat présidentiel.

Le Parti des Égyptiens libres a lancé une campagne en faveur d’El-Sisi en tant que candidat à l'élection, déclarant avoir reçu de nombreuses demandes de la part de personnalités publiques et de la société pour se joindre à la campagne.

Le groupe politique libéral a été fondé par l'homme d'affaires Naguib Sawiris en 2011.

Essam Khalil, chef du Parti des Égyptiens libres, a déclaré que la campagne ne permettrait pas de porter atteinte à la sécurité nationale du pays ou de saper ses symboles de quelque manière que ce soit.

Le groupe a déclaré que son centre médiatique et son unité de traduction suivaient de près toutes les questions liées au candidat du parti à la présidence et répondaient à toutes les accusations.

Le Parti de la Conférence, un groupe politique laïc, s'est également engagé à soutenir El-Sisi dans sa candidature à un nouveau mandat.

Le parti a formé un comité dirigé par Omar El-Mokhtar Semeida, chef du parti, pour gérer les procédures partisanes suivies lors de l'élection et coordonner les efforts avec les forces politiques et nationales soutenant la candidature d'El-Sisi.

Le parti a confirmé dans une déclaration, qu'il suivait les mesures prises par l'Autorité électorale nationale égyptienne.

Le parti pro-gouvernemental Mostaqbal Watan a également annoncé son soutien à El-Sisi.

Le parti a déclaré : « Nous soutenons la candidature du président Abdel-Fattah El-Sisi aux prochaines élections présidentielles afin de répondre aux aspirations du peuple et de continuer à donner. »

Homat Watan, un autre groupe politique, a annoncé son soutien à El-Sisi, selon un communiqué publié par le parti.

Le parti arabe démocratique nassériste a également promis son soutien à El-Sisi. Le président du parti, Mohammed Aboul-Ela, a déclaré que cette annonce avait été faite en sa qualité d'un des principaux groupes politiques nationaux.

El-Sisi n'a pas encore officiellement annoncé sa candidature aux élections présidentielles.

Par ailleurs, l'autorité électorale nationale égyptienne, dirigée par Walid Hamza, poursuit les préparatifs des élections présidentielles.

Plus tôt, Hamza a déclaré que le calendrier des élections présidentielles était achevé et qu'il serait dévoilé lors d'une conférence de presse après s'être assuré que tous les préparatifs logistiques avaient été menés à bien.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Les Emirats interdisent à leurs ressortissants de se rendre en Iran, au Liban et en Irak

Le drapeau des Émirats arabes unis flotte sur fond de la skyline d’Abou Dhabi. (Archive/AFP)
Le drapeau des Émirats arabes unis flotte sur fond de la skyline d’Abou Dhabi. (Archive/AFP)
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  • Les Émirats arabes unis interdisent à leurs citoyens de voyager en Iran, au Liban et en Irak en raison des tensions régionales
  • Les autorités demandent aux Émiratis présents dans ces pays de rentrer immédiatement, après des attaques de missiles iraniennes visant des infrastructures aux EAU

DUBAI: Les Emirats arabes unis ont interdit jeudi à leurs ressortissants  de se rendre en Iran, au Liban et en Irak, en invoquant l'évolution de la situation dans la région.

"A la lumière des développements régionaux actuels", le ministère des Affaires étrangères du pays a émis "une interdiction de voyager pour les ressortissants émiratis se rendant en République islamique d'Iran, en République libanaise et en République d'Irak", a rapporté l'agence de presse officielle WAM, indiquant qu'il appelait "tous les ressortissants émiratis actuellement dans ces pays à accélérer leur retour immédiat".

L'Iran a pris pour cible les Emirats, par des tirs de missiles visant des infrastructures civiles et énergétiques, lors du conflit déclenché le 28 février par l'attaque israélo-américaine contre Téhéran, avant l'annonce d'un fragile cessez-le-feu.


Liban: le président condamne les «violations persistantes» du cessez-le-feu par Israël

Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international. (AFP)
Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international. (AFP)
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  • "Les violations israéliennes persistent dans le sud malgré le cessez-le-feu, ainsi que la démolition de maisons (...), alors que le nombre de victimes (...) monte"
  • "Il faut faire pression sur Israël pour qu'il respecte les lois et les accords internationaux et cesse de viser les civils et les secouristes"

BEYROUTH: Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international.

"Les violations israéliennes persistent dans le sud malgré le cessez-le-feu, ainsi que la démolition de maisons (...), alors que le nombre de victimes (...) monte", a-t-il déclaré, selon un communiqué de la présidence. De nouvelles frappes israéliennes meurtrières ont visé jeudi des localités dans le sud, selon un média officiel.

"Il faut faire pression sur Israël pour qu'il respecte les lois et les accords internationaux et cesse de viser les civils et les secouristes", a ajouté Joseph Aoun, alors que la trêve est entrée en vigueur le 17 avril.

 


Le président iranien affirme que le blocus naval américain est «voué à l'échec»

Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
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  • "Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec"
  • Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril

TEHERAN: Le président iranien a affirmé jeudi que le blocus des ports de son pays par les Etats-Unis était "voué à l'échec" et ne ferait qu'aggraver les perturbations dans le Golfe.

"Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec", a assuré Massoud Pezeshkian dans un communiqué, après qu'un haut responsable de la Maison Blanche a mentionné une possible prolongation de ce blocus "pendant plusieurs mois".

Alors que ces déclarations ont contribué à provoquer un bond des cours du pétrole, le président iranien a estimé que de telles mesures de blocage "non seulement ne permettaient pas d'améliorer la sécurité régionale, mais constituaient une source de tension et une perturbation de la stabilité à long terme du golfe".

Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril.

Dans ces conditions, les forces armées iraniennes ont décidé de maintenir leur contrôle sur le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant le conflit un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.

Elles menacent de représailles si Washington ne lève pas son blocus.

"Nous ne tolérerons pas le blocus naval. S'il se poursuit, l'Iran ripostera", a averti mercredi sur la télévision d'Etat Mohsen Rezaei, ancien commandant en chef des Gardiens de la Révolution, nommé en mars conseiller militaire du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei.

Il a également mis en garde contre une reprise des hostilités entre l'Iran et les Etats-Unis, qui pourrait selon lui se solder par le naufrage de navires américains et la mort ou l'emprisonnement de nombreux soldats ennemis.

Et un haut responsable de la marine iranienne a évoqué le déploiement "dans un avenir très proche" d'armes navales récemment mises au point.

Le ministre du Pétrole, Mohsen Paknejad, a pour sa part minimisé l'impact du blocus mené par les Etats-Unis, assurant qu'il "ne produirait aucun résultat".

"Les employés de l'industrie pétrolière travaillent sans relâche pour garantir un approvisionnement sans problème", a-t-il dit.