La Commission du patrimoine met en avant l’histoire et les traditions de l’Arabie saoudite

La Commission saoudienne du patrimoine a récemment organisé un événement à Djeddah pour sensibiliser à l’importance de l’histoire, de la culture et de l’art traditionnel du pays pour son développement. (Photo AN)
La Commission saoudienne du patrimoine a récemment organisé un événement à Djeddah pour sensibiliser à l’importance de l’histoire, de la culture et de l’art traditionnel du pays pour son développement. (Photo AN)
La Commission saoudienne du patrimoine a récemment organisé un événement à Djeddah pour sensibiliser à l’importance de l’histoire, de la culture et de l’art traditionnel du pays pour son développement. (Photo AN)
La Commission saoudienne du patrimoine a récemment organisé un événement à Djeddah pour sensibiliser à l’importance de l’histoire, de la culture et de l’art traditionnel du pays pour son développement. (Photo AN)
Short Url
Publié le Dimanche 10 septembre 2023

La Commission du patrimoine met en avant l’histoire et les traditions de l’Arabie saoudite

  • L’événement de trois jours fait partie d’une série d’activités patrimoniales et culturelles organisées par la commission dans différentes régions du Royaume
  • Plus de 100 exposants ont participé à l’événement culturel, présentant les arts et l’artisanat, les costumes traditionnels, les stands de restauration et diverses autres formes de traditions et de culture

DJEDDAH: La Commission saoudienne du patrimoine a récemment organisé un événement à Djeddah pour sensibiliser à l’importance de l’histoire, de la culture et de l’art traditionnel du pays pour son développement.

Cet événement de trois jours faisait partie d’une série d’activités patrimoniales et culturelles organisées par la commission dans différentes régions du Royaume.

Il visait à mettre en valeur le patrimoine culturel diversifié du pays, à promouvoir son développement et à le préserver pour les générations futures.

Une section réservée aux antiquités présentait les principaux sites archéologiques d’Arabie saoudite et mettait en évidence les méthodes de fouille et les techniques de préservation, tandis qu’une zone du patrimoine immatériel présentait le coin salon traditionnel, Al-Majlis et le café saoudien.

D’autres attractions comprenaient un espace pour raconter des histoires, une exposition photographique, des spectacles folkloriques, des pavillons d’artisanat et une section pour le patrimoine.

EN BREF

Plus de 100 exposants ont participé à l’événement culturel, présentant les arts et l’artisanat, les costumes traditionnels, les stands de restauration et diverses autres formes de traditions et de culture.

L’événement a également mis en avant des activités touristiques et économiques, dans le but de soutenir les familles locales et les petites entreprises du gouvernorat. Des points de vente temporaires ont été installés sur le site de l’événement pour présenter et vendre les produits des entreprises.

Des faucons et leurs maîtres étaient également présents dans le but de sensibiliser à l’importance de la fauconnerie en tant qu’art traditionnel et culturel. Les fauconniers ont présenté aux visiteurs diverses méthodes de chasse durables et ont mis l’accent sur l'éthique de la fauconnerie.

L’événement comprenait également des activités de divertissement, notamment des jeux traditionnels saoudiens et des concours pour les enfants. Des activités culturelles et des séances de formation ont également été organisées pour enrichir les expériences des enfants et leur apprendre les méthodes artisanales.

Plus de 100 exposants ont participé à l’événement culturel, présentant les arts et l’artisanat, les costumes traditionnels, les stands de restauration et diverses autres formes de traditions et de culture.

Saïd al-Adwani, 47 ans, qui a visité l’exposition avec sa famille, fait part de son expérience à Arab News tout en regardant le spectacle folklorique interprété par un groupe local. Il déclare: «C’est l’occasion idéale pour se divertir et découvrir le riche patrimoine culturel de l’Arabie saoudite.»

Hazim Abdoul Raouf, un visiteur égyptien venu avec sa famille dans la zone culturelle, affirme que le festival offre une possibilité d’immersion dans le patrimoine saoudien.

«Ma famille et moi avons trouvé très intéressant, surtout pour les enfants, de voir comment vivaient les générations précédentes en Arabie Saoudite. Ce qui a retenu notre attention, ce sont les arts, l’artisanat, les danses et les traditions.»

Zaki Abou Houssain, un habitant de La Mecque qui était en visite à Djeddah pour le week-end, dit: «C’est une expérience merveilleuse pour les adultes et les enfants. Elle permet d’explorer l’histoire et le patrimoine de l’Arabie saoudite à travers cet événement immersif.»

M. Abou Houssain insiste sur l’importance du patrimoine en tant que lien spécial qui relie le passé, le présent et le futur. Il déclare: «Je suis ravi que mes deux fils aient eu l’occasion de visiter le coin de l’artisanat et de participer à diverses activités culturelles et programmes patrimoniaux.»

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'armée israélienne appelle à évacuer de nouveaux villages du sud du Liban

L'armée israélienne a appelé mardi à évacuer douze villages du sud du Liban, en prévision de nouvelles attaques contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en cours. (AFP)
L'armée israélienne a appelé mardi à évacuer douze villages du sud du Liban, en prévision de nouvelles attaques contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en cours. (AFP)
Short Url
  • La majorité des villages énumérés par M. Adraee sont situés au-delà de la "ligne jaune", qui délimite une zone d'une dizaine de kilomètres de profondeur dans le sud du Liban à l'intérieur de laquelle l'armée israélienne poursuit ses opérations
  • Israël et le Hezbollah pro-iranien poursuivent leurs affrontements malgré la trêve, principalement dans le sud du Liban, et l'armée israélienne a déjà mené des frappes au-delà de cette "ligne jaune"

JERUSALEM: L'armée israélienne a appelé mardi à évacuer douze villages du sud du Liban, en prévision de nouvelles attaques contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en cours.

"Les violations répétées de l'accord de cessez-le-feu par le Hezbollah obligent l'armée israélienne à opérer", écrit sur son compte X le porte-parole de l'armée, Avichay Adraee, quelques jours après la tenue de discussions à Washington entre représentants israéliens et libanais et l'annonce de la prolongation de la trêve entre les deux pays.

La majorité des villages énumérés par M. Adraee sont situés au-delà de la "ligne jaune", qui délimite une zone d'une dizaine de kilomètres de profondeur dans le sud du Liban à l'intérieur de laquelle l'armée israélienne poursuit ses opérations afin de protéger la population du nord d'Israël des tirs du Hezbollah.

Israël et le Hezbollah pro-iranien poursuivent leurs affrontements malgré la trêve, principalement dans le sud du Liban, et l'armée israélienne a déjà mené des frappes au-delà de cette "ligne jaune".

Selon l'agence nationale d'information libanaise ANI, des frappes israéliennes ont visé mardi "plusieurs localités dans le sud" du pays.

Le mouvement pro-iranien Hezbollah a pour sa part affirmé dans un communiqué avoir visé un rassemblement de soldats et de véhicules dans le nord d’Israël avec "un essaim de drones d'attaque".

Depuis le début de la guerre, les frappes israéliennes ont tué plus de 3.000 personnes au Liban selon les autorités libanaises.

Côté israélien, 20 soldats et un contractuel travaillant pour l'armée ont été tués au Liban depuis le début de la guerre, le 2 mars.


Le trafic de pétroliers dans le détroit d'Ormuz remonte

La télévision d’État iranienne a indiqué vendredi que les Gardiens de la Révolution autorisaient davantage de navires à transiter par le détroit, après avoir rapporté la veille que "plus de 30 navires" avaient été autorisés à passer. (AFP)
La télévision d’État iranienne a indiqué vendredi que les Gardiens de la Révolution autorisaient davantage de navires à transiter par le détroit, après avoir rapporté la veille que "plus de 30 navires" avaient été autorisés à passer. (AFP)
Short Url
  • Au total, 55 navires transportant des cargaisons de matières premières ont traversé cette voie maritime stratégique entre le 11 et le 17 mai, selon les données de la société de suivi maritime Kpler arrêtées à lundi matin
  • Cela représente une forte hausse par rapport à la semaine précédente, lorsque seulement 19 navires avaient franchi le détroit — le chiffre hebdomadaire le plus bas depuis les premières frappes américano-israéliennes contre l’Iran, le 28 février

LONDRES: Le trafic dans le détroit d’Ormuz a légèrement augmenté la semaine dernière, revenant à des niveaux conformes à la moyenne enregistrée depuis le début du conflit au Moyen-Orient, après avoir atteint un plus bas en temps de guerre.

Au total, 55 navires transportant des cargaisons de matières premières ont traversé cette voie maritime stratégique entre le 11 et le 17 mai, selon les données de la société de suivi maritime Kpler arrêtées à lundi matin.

Cela représente une forte hausse par rapport à la semaine précédente, lorsque seulement 19 navires avaient franchi le détroit — le chiffre hebdomadaire le plus bas depuis les premières frappes américano-israéliennes contre l’Iran, le 28 février.

La télévision d’État iranienne a indiqué vendredi que les Gardiens de la Révolution autorisaient davantage de navires à transiter par le détroit, après avoir rapporté la veille que "plus de 30 navires" avaient été autorisés à passer.

Malgré cette hausse, les traversées de la semaine dernière restent globalement conformes aux moyennes observées en temps de guerre. Depuis le 1er mars, Kpler a recensé 663 navires de marchandises transitant par le détroit, soit une moyenne de 55 par semaine.

Environ la moitié des pétroliers ayant traversé la semaine dernière transportaient des liquides. Parmi eux figuraient trois superpétroliers, vraisemblablement à destination de la Chine, d’Oman et du Japon.

Les données de Kpler montrent également que 15 vraquiers de matières premières sèches et 16 méthaniers de gaz de pétrole liquéfié (GPL) ont franchi le détroit la semaine dernière. Un seul méthanier de gaz naturel liquéfié transportant du gaz qatari vers le Pakistan a traversé, le 12 mai. Cela porte à huit le nombre total de traversées de méthaniers GNL depuis le début de la guerre.

En temps de paix, le détroit d’Ormuz assure le transit d’environ un cinquième des expéditions mondiales de pétrole et de GNL, ainsi que d’autres matières premières majeures, dont les engrais.

L’Iran a répété à plusieurs reprises que le trafic maritime dans ce couloir ne "reviendrait pas à son niveau d’avant-guerre".

Lundi, Téhéran a annoncé la création d’un nouvel organisme chargé de superviser le détroit et de faire payer des droits de passage aux navires, ce que l’Iran aurait commencé à faire dès le début de la guerre.

Des responsables iraniens ont déclaré jeudi que des navires chinois avaient été autorisés à transiter, après un ralentissement constaté la semaine précédente.

Selon Kpler, seuls trois navires de marchandises liés à la Chine par leur pavillon, leur propriétaire ou leur cargaison ont franchi le détroit la semaine dernière. Deux navires battant pavillon de Hong Kong ont également transité et se dirigeaient vers Oman et les Émirats arabes unis.

Les données ne donnent toutefois pas nécessairement une image complète, les navires ne déclarant pas toujours leur destination finale au moment de la traversée.

Depuis le début de la guerre, le trafic dans le détroit dépend de la nationalité, l’Iran ayant indiqué le 10 mai que les pays respectant les sanctions américaines contre la République islamique rencontreraient des difficultés pour traverser.

Depuis le début du conflit, la Chine et l’Inde figurent parmi les destinations ou points de départ non situés dans le Golfe les plus fréquemment signalés pour les navires de marchandises empruntant le détroit.

Parmi les autres destinations hors Golfe mentionnées dans les données de Kpler figurent le Brésil, le Pakistan, la Thaïlande et la Malaisie, tandis que relativement peu de navires déclarent des pays occidentaux comme destination.

Le contrôle exercé par l’Iran sur le détroit d’Ormuz demeure l’un des enjeux centraux des négociations avec les États-Unis, qui n’ont toujours pas débouché.


Les Emirats disent que les drones ayant ciblé la centrale nucléaire provenaient d'Irak

Les Emirats arabes unis ont déclaré mardi que les drones ayant pris pour cible une centrale nucléaire dimanche provenaient d'Irak. (AFP)
Les Emirats arabes unis ont déclaré mardi que les drones ayant pris pour cible une centrale nucléaire dimanche provenaient d'Irak. (AFP)
Short Url
  • Les Emirats arabes unis ont déclaré mardi que les drones ayant pris pour cible une centrale nucléaire dimanche provenaient d'Irak
  • "Dans le cadre de l'enquête en cours sur l'attaque flagrante contre la centrale nucléaire de Barakah le 17 mai 2026, le suivi et la surveillance techniques ont confirmé que les trois drones (...) provenaient tous du territoire irakien"

DUBAI: Les Emirats arabes unis ont déclaré mardi que les drones ayant pris pour cible une centrale nucléaire dimanche provenaient d'Irak, où des groupes soutenus par l'Iran mènent des attaques contre la région du Golfe depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.

"Dans le cadre de l'enquête en cours sur l'attaque flagrante contre la centrale nucléaire de Barakah le 17 mai 2026, le suivi et la surveillance techniques ont confirmé que les trois drones (...) provenaient tous du territoire irakien", a affirmé le ministère de la Défense émirati dans un communiqué.