Le convoi de Tayf Aziz soutient les familles d'autistes dans la région de Médine

Le convoi de Tayf Aziz soutient les familles d'autistes dans la région de Médine. (SPA)
Le convoi de Tayf Aziz soutient les familles d'autistes dans la région de Médine. (SPA)
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Publié le Dimanche 10 septembre 2023

Le convoi de Tayf Aziz soutient les familles d'autistes dans la région de Médine

  • Son objectif principal est d'offrir de l'aide et du soutien aux familles dont les membres sont atteints de troubles du spectre autistique et de troubles du comportement
  • Le convoi visitera 53 villes, gouvernorats et villages dans treize régions du Royaume

DJEDDAH : Le convoi Tayf Aziz, un projet géré par la Charitable Society of Autism Families, a atteint la région de Médine dans le cadre de son voyage à travers le Royaume.

Son objectif principal est d'offrir aide et soutien aux familles dont les membres sont atteints de troubles du spectre autistique et de troubles du comportement.

En partenariat avec le Centre Tayf Aziz pour les troubles du spectre autistique et les troubles neurodéveloppementaux, le convoi visitera 53 villes, gouvernorats et villages dans treize régions du Royaume.

L'objectif de ce partenariat est de changer de manière significative la vie des personnes autistes et de leurs familles en leur fournissant les soins et les ressources essentiels dont elles ont besoin.

Le convoi a entamé une tournée dans trois localités de la région de Médine : Madinah, Al-Mahd et Yanbu.

Partant du siège de Médine, le convoi s'est rendu à la promenade Al-Hijrah. Dans le gouvernorat de Mahd Al-Dahab, il a emprunté la promenade Al-Mahd. Le convoi terminera sa tournée lundi dans le gouvernorat de Yanbu.

Anwar Al-Nu'man, le directeur du convoi, a déclaré que le projet est conçu pour être une clinique intégrée dotée des derniers équipements et des technologies les plus avancées.

Le convoi permet également aux visiteurs de faire part de leurs préoccupations aux médecins et aux spécialistes par le biais d'un questionnaire numérique.

Al-Nu'man a ajouté : « Le convoi vise à soutenir les familles de personnes autistes en leur fournissant de multiples services. Il met en place également des programmes de sensibilisation, afin d'accroître la prise de conscience des familles et de la société. »

« Il vise également à détecter l'autisme à un stade précoce à l'aide de moyens techniques avancés, à effectuer des tests efficaces et à fournir des services de santé par l'intermédiaire de prestataires de soins en fonction de la situation géographique. »

« En outre, le convoi offre des consultations directes de spécialistes, en personne ou à distance, dans des cliniques équipées ».

Le convoi a aidé des centaines de personnes dans la région des frontières nord, plus précisément à Arar, Rafha et Turaif, avant d'arriver dans la région de Médine.

Le prince Mohammed ben Abdelrahman ben Abdelaziz, gouverneur adjoint de Riyad, a officiellement inauguré le convoi Tayf Aziz au début du mois de juin. Le prince Mohammed et le prince Saud ben Abdelaziz ben Farhane, président du conseil d'administration de la Charitable Society of Autism Families, ont ensuite inspecté les services et équipements électroniques du convoi.

Ils ont également discuté de l'objectif du convoi, qui est de soutenir les familles touchées par l'autisme.

Le convoi comprend un bus sur mesure équipé d'une technologie de pointe. Son principal objectif est d'aider les visiteurs à mieux comprendre l'autisme en répondant directement à leurs questions par l'intermédiaire d'une plateforme électronique. Il permet également une visite virtuelle pour donner une idée de ce que c'est que de vivre avec l'autisme.

Il met les familles en contact avec des prestataires de soins de santé en fonction de leur emplacement, ce qui leur garantit l'accès à des consultations vitales tout en leur permettant de prendre rendez-vous avec des médecins et des spécialistes.

Le convoi, qui parcourra environ 12 000 km à travers le Royaume au cours de son voyage de quatre mois, a pour objectif de recueillir des données statistiques sur les troubles du spectre autistique afin de mieux les comprendre et d'évaluer leur prévalence au sein des communautés.

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com

 


Israël confirme au Pentagone vouloir rester dans des «zones de sécurité» au Liban, en Syrie et à Gaza

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza. (AFP)
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza. (AFP)
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  • Les dirigeants israéliens évoquent régulièrement ces "zones de sécurité" dont les contours restent flous mais que les autorités israéliennes placent le long des frontières israéliennes
  • Le bureau de M. Katz a indiqué avoir fait part à son homologue américain de "la détermination d'Israël à rester dans les zones de sécurité en Syrie, à Gaza et au Liban afin de protéger les frontières d'Israël"

JERUSALEM: Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza.

Cette déclaration intervient alors que les Etats-Unis ont annoncé que les négociations menées mardi et mercredi à Rome entre Israël et le Liban avaient été "positives" et que le processus de mise en œuvre de "zones pilotes", d'où les troupes israéliennes doivent se retirer, commencerait "dans les prochains jours".

Le président américain Donald Trump avait demandé au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de retirer les forces israéliennes de Syrie et du Liban, selon un article publié mardi par le média américain Axios.

Les dirigeants israéliens évoquent régulièrement ces "zones de sécurité" dont les contours restent flous mais que les autorités israéliennes placent le long des frontières israéliennes.

Dans un communiqué, le bureau de M. Katz a indiqué avoir fait part à son homologue américain de "la détermination d'Israël à rester dans les zones de sécurité en Syrie, à Gaza et au Liban afin de protéger les frontières d'Israël et les communautés situées près de la frontière contre les menaces que représentent les forces jihadistes".

"Nous n'avons jamais demandé aux Etats-Unis d'opérer à notre place le long de nos frontières", ajoute le communiqué du cabinet de M. Katz.

Au Liban et à Gaza, les forces israéliennes sont présentes sur le terrain, où elles mènent quotidiennement des opérations contre le Hezbollah et le Hamas.

Au Liban, les forces israéliennes restent déployées dans ce que l'armée décrit comme une "zone de sécurité" s'étendant sur environ 10 kilomètres à l'intérieur du territoire libanais et poursuit des frappes limitées dans le sud.

A Gaza, l'armée israélienne contrôle 60% du territoire. Elle est notamment présente sur l'ensemble du périmètre extérieur du territoire palestinien, le long des frontières entre Israël et l'Egypte.

Après le renversement, en décembre 2024, de Bachar al-Assad, Israël a envoyé des troupes dans une zone tampon surveillée par l'ONU qui séparait les forces israéliennes et syriennes sur le plateau du Golan.

Depuis lors, Israël a mené des incursions répétées sur le territoire syrien, ainsi que des bombardements, et a déclaré vouloir instaurer une zone démilitarisée dans le sud de ce pays.


Le Premier ministre irakien condamne une « attaque de drone» au-dessus d'Erbil

Le Premier ministre irakien Ali al-Zaïdi a condamné une "attaque de drones" qui a violé l'espace aérien d'Erbil, dans la région du Kurdistan (nord), a indiqué jeudi son cabinet, après que plusieurs drones ont été abattus. (AFP)
Le Premier ministre irakien Ali al-Zaïdi a condamné une "attaque de drones" qui a violé l'espace aérien d'Erbil, dans la région du Kurdistan (nord), a indiqué jeudi son cabinet, après que plusieurs drones ont été abattus. (AFP)
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  • Il s'agit des premières attaques de drones signalées près du consulat à Erbil depuis le début d'un fragile cessez-le-feu en avril
  • Les forces kurdes de lutte antiterroriste ont assuré que les forces de la coalition antijihadiste dirigée par les Etats-Unis avaient "abattu et détruit huit drones chargés d'explosifs au-dessus d'Erbil entre 20H53 et 21H20"

ERBIL: La coalition antijihadiste dirigée par les Etats-Unis a abattu plusieurs drones mercredi au-dessus d'Erbil, la capitale de la région autonome du Kurdistan irakien, ont annoncé les forces kurdes.

Des journalistes de l'AFP ont dit avoir vu des drones survoler Erbil, dans le nord de l'Irak, avant d'être touchés par la défense antiaérienne, provoquant des explosions et une fumée visible près du consulat américain, qui a déjà été la cible d'attaques de drones et de roquettes depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.

Il s'agit des premières attaques de drones signalées près du consulat à Erbil depuis le début d'un fragile cessez-le-feu en avril.

Les forces kurdes de lutte antiterroriste ont assuré que les forces de la coalition antijihadiste dirigée par les Etats-Unis avaient "abattu et détruit huit drones chargés d'explosifs au-dessus d'Erbil entre 20H53 et 21H20" (17H53 et 18H20 GMT).

Il n'a pas été fait état de victimes.

Aucun groupe n'a revendiqué ces attaques dans l'immédiat. Elles coïncident avec la visite du nouveau Premier ministre irakien Ali al-Zaïdi à Washington, où il a rencontré le président américain Donald Trump.

Le Kurdistan irakien, une région riche en pétrole où sont présentes des forces américaines, a été visé depuis le début de la guerre déclenchée contre l'Iran par les Etats-Unis et Israël le 28 février. Des groupes armés irakiens pro-iraniens ont été à l'origine de la plupart de ces attaques.

Ceux-ci ont pris pour cible plus de 600 fois des installations américaines en Irak.

L'Iran a également procédé à des frappes contre des rebelles kurdes iraniens basés au Kurdistan irakien pendant la guerre et même après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu.

 


L'Iran menace de réduire à néant des infrastructures du Moyen-Orient si les siennes sont attaquées 

L'état-major iranien a prévenu jeudi que l'Iran réduirait à néant des infrastructures du Moyen-Orient si les siennes sont attaquées, après des menaces de Donald Trump de viser des ponts et des centrales électriques. (AFP)
L'état-major iranien a prévenu jeudi que l'Iran réduirait à néant des infrastructures du Moyen-Orient si les siennes sont attaquées, après des menaces de Donald Trump de viser des ponts et des centrales électriques. (AFP)
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  • "Toutes les infrastructures de la région seront écrasées sous les coups d'acier des puissantes forces armées de la République islamique d'Iran, à tel point qu'il n'en restera aucune trace, comme si elles n'avaient jamais existé"
  • Donald Trump a affirmé mardi sur la chaîne Fox News qu'il frapperait des centrales électriques et des ponts en Iran la semaine prochaine, à moins que les Iraniens ne "s'assoient à la table des négociations"

TEHERAN: L'état-major iranien a prévenu jeudi que l'Iran réduirait à néant des infrastructures du Moyen-Orient si les siennes sont attaquées, après des menaces de Donald Trump de viser des ponts et des centrales électriques.

"Toutes les infrastructures de la région seront écrasées sous les coups d'acier des puissantes forces armées de la République islamique d'Iran, à tel point qu'il n'en restera aucune trace, comme si elles n'avaient jamais existé", a affirmé le commandement interarmées iranien dans un communiqué réagissant aux menaces proférées par le président américain.

Donald Trump a affirmé mardi sur la chaîne Fox News qu'il frapperait des centrales électriques et des ponts en Iran la semaine prochaine, à moins que les Iraniens ne "s'assoient à la table des négociations".