Riyad informe le Comité du patrimoine mondial de l'Unesco de son projet de candidature à l’Expo 2030

La réception a eu lieu à Riyad, en marge de la réunion du Comité du patrimoine mondial de l'Unesco dont le Royaume assure actuellement la présidence. (X: @Riyadh_Expo2030)
La réception a eu lieu à Riyad, en marge de la réunion du Comité du patrimoine mondial de l'Unesco dont le Royaume assure actuellement la présidence. (X: @Riyadh_Expo2030)
La réception a eu lieu à Riyad, en marge de la réunion du Comité du patrimoine mondial de l'Unesco dont le Royaume assure actuellement la présidence. (X: @Riyadh_Expo2030)
La réception a eu lieu à Riyad, en marge de la réunion du Comité du patrimoine mondial de l'Unesco dont le Royaume assure actuellement la présidence. (X: @Riyadh_Expo2030)
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Publié le Mardi 19 septembre 2023

Riyad informe le Comité du patrimoine mondial de l'Unesco de son projet de candidature à l’Expo 2030

  • Riyad est parfaitement prête à accueillir l'Exposition universelle et à en présenter une édition inédite et des plus marquantes
  • Les membres du Comité du patrimoine mondial de l'Unesco ont été informés des objectifs ambitieux du Royaume pour l'Expo 2030 de Riyad ainsi que des principaux projets de développement en cours

​​​RIYAD: La Commission royale pour la ville de Riyad (RCRC) a organisé une réception pour les membres du Comité du patrimoine mondial de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco) et les a informés de la candidature du Royaume pour accueillir l'Exposition universelle 2030 dans la capitale, Riyad, a rapporté vendredi l’Agence de presse saoudienne.

Abdelaziz Alghannam, directeur technique du projet de candidature de Riyad à l'Expo 2030, a déclaré: «L'Expo 2030 de Riyad s'inscrit dans le cadre des efforts du Royaume visant à permettre à tous les pays d'avoir un impact à l'échelle internationale, dans le but de créer un avenir radieux pour la planète sous le thème «Ensemble pour un avenir prévoyant».»

«Les trois sous-thèmes de l'Expo 2030 de Riyad reflètent la vision du Royaume de présenter l’Exposition universelle la plus marquante, en encourageant la collaboration pour un avenir meilleur. «Prospérité pour tous» incarne l'ambition de créer une planète prospère et paisible, où la science et l'innovation sont à la portée de tous», a-t-il ajouté.

Il a également déclaré que «l'action pour le climat» promeut des solutions créatives au changement climatique, grâce à l’unification des efforts internationaux. De même, «un autre demain» aspire à mettre la science, l'innovation et la technologie au service du développement de nouveaux outils pour les individus et les sociétés.

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Une photo du prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, était affichée lors de la réception en l'honneur du Comité du patrimoine mondial de l’Unesco à Riyad. (X: @Riyadh_Expo2030)

S’inspirant de la Vision saoudienne 2030, Alghannam a déclaré que «l'Expo 2030 de Riyad accorde une grande attention à la civilisation du Royaume, son patrimoine riche, ses traditions ancestrales, ses joyaux culturels, que nous souhaitons ardemment présenter aux visiteurs à travers des expériences immersives».

Il a souligné que la capitale était parfaitement prête à accueillir l'Exposition universelle et à en présenter une édition inédite et des plus marquantes.

Les membres du Comité du patrimoine mondial de l'Unesco ont été informés des objectifs ambitieux du Royaume pour l'Expo 2030 de Riyad ainsi que des principaux projets de développement en cours et qui seront achevés d'ici 2030.

Ils ont également été informés des plans de durabilité de l'Expo 2030 de Riyad, comprenant des initiatives telles que la promotion de l'énergie propre et le respect des normes élevées en matière d'efficacité des ressources, ainsi que des stratégies détaillées visant à renforcer et à préserver la biodiversité, à éliminer le gaspillage alimentaire, et à gérer et recycler les déchets verts.

La réception de la RCRC s’est tenue à Riyad du 10 au 25 septembre, en marge de la réunion du Comité du patrimoine mondial de l'Unesco dont le Royaume assure actuellement la présidence.


Bahreïn et le Koweït affirment avoir contré des attaques iraniennes

Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran. (AFP)
Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran. (AFP)
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  • "L'Iran poursuit sa politique hostile systématique à travers ses attaques criminelles visant les civils", a déclaré l'armée bahreïnie dans un communiqué, en affirmant avoir " intercepté et détruit plusieurs attaques aériennes"
  • Des sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans la nuit de mercredi à jeudi à Manama, la capitale du royaume, où des explosions ont été entendues

MANAMA: Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran.

"L'Iran poursuit sa politique hostile systématique à travers ses attaques criminelles visant les civils", a déclaré l'armée bahreïnie dans un communiqué, en affirmant avoir " intercepté et détruit plusieurs attaques aériennes".

Des sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans la nuit de mercredi à jeudi à Manama, la capitale du royaume, où des explosions ont été entendues, a rapporté une journaliste de l'AFP.

L'état-major koweïtien a également indiqué dans la nuit avoir répondu à "des attaques hostiles de drones" iraniens. Il a précisé que les explosions entendues étaient le résultat d'interceptions aériennes.

Les forces iraniennes ont annoncé avoir visé "des systèmes de radar, un système de défense antiaérienne Patriot et des sites de stockage de carburant" sur la base aérienne Ali al-Salem  au Koweït, ainsi que des installations militaires américaines sur la base aérienne de Cheikh Isa à Bahreïn.

Téhéran mène des attaques quasi quotidiennes dans ces deux pays du Golfe depuis la reprise des hostilités le 7 juillet avec les Etats-Unis, en disant cibler des intérêts militaires américains.

Les autorités bahreïnie et koweïtienne accusent toutefois leur voisin de viser aussi des sites civils.

Dimanche, le Koweït a affirmé que trois postes-frontières et une plateforme pétrolière offshore avaient été ciblés, sans préciser leur origine.

La confrontation a repris après des attaques contre des navires dans le Golfe, imputées à l'Iran. Les frappes menées depuis sont sans précédent au Moyen-Orient depuis le cessez-le-feu du 8 avril.


La Syrie dit avoir saisi des armes en provenance d'Irak destinées au Hezbollah

"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana. (AFP)
"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana. (AFP)
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  • Le pouvoir syrien est hostile au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad
  • Il a annoncé à plusieurs reprises avoir saisi des armes destinées au mouvement pro-iranien près de la frontière libanaise, mais c'est la première fois qu'il mentionne la frontière avec l'Irak

DAMAS: La Syrie a annoncé jeudi avoir déjoué une tentative de faire passer des armes destinées au Hezbollah pro-iranien au Liban, dont des missiles, via sa frontière avec l'Irak.

"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana.

"Les premières investigations ont établi que la cargaison était destinée à transiter par la Syrie au profit de la milice terroriste du Hezbollah", a ajouté cette source.

Le pouvoir syrien est hostile au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad.

Il a annoncé à plusieurs reprises avoir saisi des armes destinées au mouvement pro-iranien près de la frontière libanaise, mais c'est la première fois qu'il mentionne la frontière avec l'Irak.

Cette annonce intervient alors que le président américain Donald Trump met la pression sur la Syrie pour qu'elle intervienne au Liban contre le Hezbollah.

Depuis qu'une coalition islamiste a pris le pouvoir en Syrie en 2024, les autorités ont affirmé avoir démantelé des cellules liées à la formation pro-iranienne qui préparaient des attentats en Syrie, mais le Hezbollah a toujours démenti.

Le groupe est affaibli par la nouvelle guerre qu'il a menée contre Israël depuis mars pour soutenir l'Iran.

Le président syrien Ahmad al-Chareh dit refuser d'intervenir militairement au Liban contre le Hezbollah, comme l'a suggéré à plusieurs reprises Donald Trump.


Israël confirme au Pentagone vouloir rester dans des «zones de sécurité» au Liban, en Syrie et à Gaza

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza. (AFP)
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza. (AFP)
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  • Les dirigeants israéliens évoquent régulièrement ces "zones de sécurité" dont les contours restent flous mais que les autorités israéliennes placent le long des frontières israéliennes
  • Le bureau de M. Katz a indiqué avoir fait part à son homologue américain de "la détermination d'Israël à rester dans les zones de sécurité en Syrie, à Gaza et au Liban afin de protéger les frontières d'Israël"

JERUSALEM: Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza.

Cette déclaration intervient alors que les Etats-Unis ont annoncé que les négociations menées mardi et mercredi à Rome entre Israël et le Liban avaient été "positives" et que le processus de mise en œuvre de "zones pilotes", d'où les troupes israéliennes doivent se retirer, commencerait "dans les prochains jours".

Le président américain Donald Trump avait demandé au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de retirer les forces israéliennes de Syrie et du Liban, selon un article publié mardi par le média américain Axios.

Les dirigeants israéliens évoquent régulièrement ces "zones de sécurité" dont les contours restent flous mais que les autorités israéliennes placent le long des frontières israéliennes.

Dans un communiqué, le bureau de M. Katz a indiqué avoir fait part à son homologue américain de "la détermination d'Israël à rester dans les zones de sécurité en Syrie, à Gaza et au Liban afin de protéger les frontières d'Israël et les communautés situées près de la frontière contre les menaces que représentent les forces jihadistes".

"Nous n'avons jamais demandé aux Etats-Unis d'opérer à notre place le long de nos frontières", ajoute le communiqué du cabinet de M. Katz.

Au Liban et à Gaza, les forces israéliennes sont présentes sur le terrain, où elles mènent quotidiennement des opérations contre le Hezbollah et le Hamas.

Au Liban, les forces israéliennes restent déployées dans ce que l'armée décrit comme une "zone de sécurité" s'étendant sur environ 10 kilomètres à l'intérieur du territoire libanais et poursuit des frappes limitées dans le sud.

A Gaza, l'armée israélienne contrôle 60% du territoire. Elle est notamment présente sur l'ensemble du périmètre extérieur du territoire palestinien, le long des frontières entre Israël et l'Egypte.

Après le renversement, en décembre 2024, de Bachar al-Assad, Israël a envoyé des troupes dans une zone tampon surveillée par l'ONU qui séparait les forces israéliennes et syriennes sur le plateau du Golan.

Depuis lors, Israël a mené des incursions répétées sur le territoire syrien, ainsi que des bombardements, et a déclaré vouloir instaurer une zone démilitarisée dans le sud de ce pays.