Paris Design Week: le prix AlUla récompense cinq jeunes designers du Moyen-Orient

Les travaux novateurs de cinq jeunes designers du Moyen-Orient et d'Asie du Sud ont été récompensés par le prix AlUla Design lors de la deuxième édition de la Paris Design Week. (Photo fournie)
Les travaux novateurs de cinq jeunes designers du Moyen-Orient et d'Asie du Sud ont été récompensés par le prix AlUla Design lors de la deuxième édition de la Paris Design Week. (Photo fournie)
Les travaux novateurs de cinq jeunes designers du Moyen-Orient et d'Asie du Sud ont été récompensés par le prix AlUla Design lors de la deuxième édition de la Paris Design Week. (Photo fournie)
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Les travaux novateurs de cinq jeunes designers du Moyen-Orient et d'Asie du Sud ont été récompensés par le prix AlUla Design lors de la deuxième édition de la Paris Design Week. (Photo fournie)
Les travaux novateurs de cinq jeunes designers du Moyen-Orient et d'Asie du Sud ont été récompensés par le prix AlUla Design lors de la deuxième édition de la Paris Design Week. (Photo fournie)
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Les travaux novateurs de cinq jeunes designers du Moyen-Orient et d'Asie du Sud ont été récompensés par le prix AlUla Design lors de la deuxième édition de la Paris Design Week. (Photo fournie)
Les travaux novateurs de cinq jeunes designers du Moyen-Orient et d'Asie du Sud ont été récompensés par le prix AlUla Design lors de la deuxième édition de la Paris Design Week. (Photo fournie)
Les travaux novateurs de cinq jeunes designers du Moyen-Orient et d'Asie du Sud ont été récompensés par le prix AlUla Design lors de la deuxième édition de la Paris Design Week. (Photo fournie)
Les travaux novateurs de cinq jeunes designers du Moyen-Orient et d'Asie du Sud ont été récompensés par le prix AlUla Design lors de la deuxième édition de la Paris Design Week. (Photo fournie)
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Publié le Mardi 19 septembre 2023

Paris Design Week: le prix AlUla récompense cinq jeunes designers du Moyen-Orient

  • Après un processus de sélection rigoureux, dix finalistes ont été choisis par un jury composé de leaders reconnus du secteur du design
  • Le Prix AlUla Design fait partie intégrante d'une initiative plus large visant à promouvoir le design et la culture à AlUla

ALULA: Les œuvres innovantes de cinq jeunes designers du Moyen-Orient et de l'Asie du Sud ont été récompensées par le prix AlUla Design lors de la 2e Paris Design Week.

Les designers ont présenté des créations dans six catégories inspirées par l'héritage, le paysage et le patrimoine artistique d'AlUla.

Après un processus de sélection rigoureux, dix finalistes ont été choisis par un jury composé de leaders reconnus du secteur du design.

Les cinq lauréats sont Tawa, de Shaddah Studio, en Arabie saoudite; Naba Tea Tiffin, par Ikkis, Gunjan Gupta, de l'Inde; AlUla Terrains: Dates Serving Set, par Teeb, un studio saoudo-libanais; Incense Heritage Collection, par la Tunisienne Sarra Hafaiedh et Oil Lantern, de l'architecte franco-marocaine basée à Paris, Imane Mellah.

Ce prix s'inscrit dans le cadre du développement d'autres initiatives en matière de design à AlUla, notamment la révolutionnaire Madrasat Addeera présentée lors de la Design Paris Week, ainsi que l'annonce de la première résidence de design et de l'ouverture de l'Espace design AlUla.

Shaddah Studio, fondé en 2015 par Deem Alhgbani et Watfa Hamidaddin, a présenté son nouveau concept innovant, Tawa, une chaise-tapis unique et élégante.

«Cette chaise unique et élégante possède une fonctionnalité cachée qui lui permet de se transformer en un magnifique tapis», déclare le designer à Arab News. «Ce matériau de haute qualité garantit que le tapis restera en parfait état, même en cas d'utilisation intensive.»

Tawa signifie «plié» en arabe. Facilement transportable, cette chaise permet de profiter d'une évasion, que ce soit à AlUla ou au milieu de l'agitation de votre propre ville, précisent les designers.

«Fabriqué par des artisans d'AlUla, à partir de matériaux trouvés sur les lieux, Tawa offrira une expérience à 360 degrés, combinant tous les efforts de la nature et des artisans locaux pour offrir une expérience unique à ses visiteurs. En mettant à disposition cette chaise pour les habitants et les visiteurs internationaux, Tawa contribue à sensibiliser à l'importance de trouver la beauté dans ces endroits sereins et à se connecter à la nature sous toutes ses formes.»

«Une évasion magique au-dessus du désert saoudien d'AlUla offre un cadre idyllique pour contempler ses paysages magnifiques et les galaxies d'étoiles qui l'illuminent», ajoutent les designers de Shaddah Studio.

Le Prix AlUla Design fait partie intégrante d'une initiative plus large visant à promouvoir le design et la culture à AlUla, consolidant ainsi sa position en tant que destination de design de premier plan.

L'exposition baptisée «Madrasat Addeera Editions», organisée par Samer Yamani et visible jusqu'au 16 septembre, présentait quatre pièces exclusives en édition limitée conçues par des artistes locaux et internationaux, dont le Dr Zahrah al-Ghamdi d'Arabie saoudite, Cristian Mohaded, Mireia Luzarraga et Alejandro Muino.

La collection s'inspire de la riche culture locale et des récits, mélangeant les arts traditionnels à des techniques modernes innovantes et à des matériaux durables.

Samer Yamani déclare à Arab News: «La collection est constituée de divers matériaux ayant différentes fonctions et dimensions, tous destinés à une utilisation en intérieur. Khous, bois, textiles, argile, broderie, cuir, cellulose naturelle, bioplastiques, entre autres matériaux, ont tous été utilisés dans cette collection pour capturer et transmettre l'esprit magique et le caractère d'AlUla – son désert infini, ses dunes magiques, ses pierres impressionnantes.»

«La collection cherche à insuffler la majestueuse beauté de la région d'AlUla dans les espaces intérieurs.»

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le programme Art Bridges d’Arabie saoudite touche à sa fin

Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
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  • L’initiative a réuni des artistes visuels, des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels

DUBAÏ : La Commission des arts visuels d’Arabie saoudite a conclu l’édition 2025-2026 de son initiative Art Bridges, mettant fin à un programme d’échanges internationaux d’une durée d’un an destiné à renforcer les liens entre le secteur des arts visuels du Royaume et les communautés créatives à travers le monde.

L’initiative a réuni 40 artistes visuels saoudiens et basés en Arabie saoudite, ainsi que des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels, qui ont participé à une série d’échanges internationaux visant à encourager la collaboration, le développement professionnel et le dialogue interculturel.

Les programmes ont été organisés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud et en Espagne.

À l’occasion de la clôture du programme, Dina Amin, directrice générale de la Commission des arts visuels, a déclaré : « En lançant Art Bridges, notre objectif était de créer des opportunités dont l’impact se poursuivrait bien après le retour des participants chez eux.

Tout au long de cette édition, nous avons vu des artistes et des acteurs culturels établir des relations avec leurs homologues à travers le monde, tout en partageant leur propre expérience de l’évolution du secteur des arts visuels en Arabie saoudite. Nous espérons que les échanges et les liens créés grâce à ces programmes continueront d’influencer leur travail dans les années à venir. »

Au cours des quatre programmes d’échanges, les participants ont exploré la manière dont les artistes, les institutions culturelles et les organisations créatives de différents pays répondent à des défis communs, notamment l’accompagnement des talents émergents, le développement des publics, la préservation du patrimoine culturel et la création de parcours professionnels durables dans le domaine des arts.

Le programme s’est conclu par une rencontre organisée ce mois-ci à Riyad, réunissant les participants des quatre groupes afin de revenir sur leurs expériences. L’événement a également proposé la projection d’un court documentaire retraçant l’initiative et son impact au cours de l’année écoulée.

Art Bridges s’inscrit dans la stratégie plus large de la Commission des arts visuels visant à soutenir le développement professionnel des artistes et des acteurs culturels, tout en renforçant l’engagement culturel international du Royaume. L’initiative s’aligne également sur les ambitions de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, qui vise à développer les industries créatives du pays et à approfondir les échanges culturels à l’échelle mondiale.

Créée en 2020 sous l’égide du ministère de la Culture, la Commission des arts visuels est l’une des 11 commissions sectorielles chargées de contribuer au développement du paysage culturel de l’Arabie saoudite. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une coproduction franco-égyptienne rend hommage à l’héritage de Dalida

Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
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  • Une comédie musicale consacrée à Dalida sera présentée en Égypte à partir du 31 octobre, pour les 40 ans de sa disparition
  • Cette coproduction franco-égyptienne célèbre les racines égyptiennes de la chanteuse et la coopération culturelle entre les deux pays

DUBAÏ : Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne, à l’occasion des 40 ans de la disparition de la chanteuse.

« Dalida: The Song That Never Ends » (« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais ») a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire, en présence de l’ambassadeur de France Éric Chevalier, de la soprano de renommée internationale Farrah El-Dibany, du réalisateur Khairy Beshara et du scénariste Walid Khairy.

Cette coproduction entre l’Égypte et la France a été développée dans le cadre de la Saison de la Méditerranée 2026 (« 2026 Mediterranean Season »), une initiative culturelle portée par la France visant à célébrer la coopération artistique et le patrimoine commun des pays méditerranéens.

La production sera présentée en première à la Bibliotheca Alexandrina le 31 octobre, avant d’être jouée au Caire en novembre. La première à Alexandrie marquera également la clôture de l’édition de cette année de la Saison de la Méditerranée

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« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais » a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire. (Photo fournie)

Selon un communiqué, l’ambassadeur Éric Chevalier a souligné que ce projet illustre la solidité des liens culturels entre la France et l’Égypte et reflète leur engagement commun à préserver l’héritage artistique de Dalida.

Farrah El-Dibany a confié qu’incarner la légendaire chanteuse était un rêve d’enfance. Elle a expliqué avoir proposé le projet à Khairy Beshara avant que tous deux ne le développent avec le scénariste Walid Khairy.

Khairy Beshara a décrit Dalida comme une femme faite de contrastes, alliant fragilité et force tout au long de sa vie et de sa carrière. Il a salué le travail de Walid Khairy, dont le scénario restitue avec justesse la complexité de sa personnalité et donne toute sa dimension au spectacle.

De son côté, Walid Khairy a indiqué que la comédie musicale met en lumière des chapitres méconnus de la vie de Dalida tout en célébrant ses racines égyptiennes, restées au cœur de son identité malgré son succès international. Produite par la société 26One1 Company, l’œuvre retrace son parcours, de l’Égypte jusqu’à la célébrité mondiale.

La production proposera également de nouveaux arrangements musicaux signés par le pianiste et compositeur franco-arménien André Manoukian.

Annoncée en 2023 par le président français Emmanuel Macron, la Saison de la Méditerranée favorise les échanges culturels à travers des expositions, des spectacles et des collaborations artistiques. L’édition 2026 met particulièrement l’accent sur la créativité, la jeunesse et les partenariats interculturels. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.