DIHAD célèbre la Journée internationale de la paix

Tout au long de son parcours, DIHAD a constamment construit des ponts d'espoir pour d'innombrables communautés du monde entier, souvent mal desservies et ayant besoin d'aide, s'établissant ainsi comme un catalyseur de la construction de la paix et du service humanitaire. (AFP).
Tout au long de son parcours, DIHAD a constamment construit des ponts d'espoir pour d'innombrables communautés du monde entier, souvent mal desservies et ayant besoin d'aide, s'établissant ainsi comme un catalyseur de la construction de la paix et du service humanitaire. (AFP).
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Publié le Jeudi 21 septembre 2023

DIHAD célèbre la Journée internationale de la paix

  • Au fil des années, DIHAD s'est engagée activement dans une mission remarquable, lançant des initiatives impactantes en collaboration avec diverses entités publiques et privées
  • Par le passé, les ÉAU ont démontré leur engagement à promouvoir l'amour et la tolérance entre toutes les nations

DUBAI: Tout au long de son voyage de près de deux décennies dédié à la promotion de la paix, l'Organisation humanitaire durable DIHAD poursuit sa mission au service de l'humanité. Au fil des années, DIHAD s'est engagée activement dans une mission remarquable, lançant des initiatives impactantes en collaboration avec diverses entités publiques et privées. En conséquence, la valeur de ces initiatives a dépassé 165 millions d'euros et a apporté de l'aide à plus de 190 pays.

Tout au long de son parcours, DIHAD a constamment construit des ponts d'espoir pour d'innombrables communautés du monde entier, souvent mal desservies et ayant besoin d'aide, s'établissant ainsi comme un catalyseur de la construction de la paix et du service humanitaire grâce à ses contributions tout au long de l'année aux efforts humanitaires durables.

À l'occasion de la Journée internationale de la paix, célébrée chaque année le 21 septembre, il est important de souligner l'engagement inébranlable des Émirats arabes unis en faveur de la promotion de la paix et de l'amélioration de la stabilité mondiale. Par le passé, les ÉAU ont démontré leur engagement à promouvoir l'amour et la tolérance entre toutes les nations grâce à leurs efforts constants visant à faire du monde un meilleur endroit. En accord avec la vision des ÉAU de propager la bienveillance et la paix, DIHAD reste ferme dans son rôle efficace d'aide aux communautés vulnérables et de renforcement des liens de paix dans le monde entier.

L’ambassadeur Dr Abdulsalam Al Madani, président de l'Organisation humanitaire durable DIHAD, a déclaré : "Chez DIHAD, nous accordons une grande importance à la promotion des valeurs de tolérance, d'amour et de paix dans le monde entier. Nous soutenons fermement les initiatives visant à créer un monde plus diplomatique et durable. Guidés par notre croyance en l'autonomisation de la prochaine génération avec la connaissance et les valeurs fondamentales, mettant l'accent sur la gentillesse, l'illumination et le progrès, DIHAD a considérablement augmenté ses efforts humanitaires. Récemment, nos contributions humanitaires ont dépassé 165 millions d'euros, témoignant de nos solides partenariats avec des organisations caritatives, grâce auxquels nous avons pu venir en aide à près de 2 millions de personnes dans 190 pays."

Il a poursuivi : "En cette journée significative, nous invitons chacun à réfléchir à la manière dont il peut contribuer à la paix dans sa vie quotidienne et à comprendre que les actions individuelles et collectives jouent un rôle vital dans la réalisation de cet objectif mondial. Notre engagement partagé envers la paix représente notre dévouement inébranlable à la construction d'un monde meilleur et plus harmonieux pour les générations futures."

À propos de la Fondation humanitaire durable DIHAD

 

La Fondation humanitaire durable DIHAD est une organisation à but non lucratif mondiale de premier plan avec une présence régionale et internationale. Sa mission est de répondre aux besoins des individus dans les pays touchés par les crises, les catastrophes et les calamités naturelles, en mettant fortement l'accent sur le développement durable et la fourniture d'aide. La fondation gère activement diverses initiatives caritatives, humanitaires, éducatives et d'assistance.

De plus, la Conférence & Exposition DIHAD, organisée par l'Organisation DIHAD, revêt une grande importance en tant que plateforme dédiée à la promotion de la paix et à l'avancement du bien-être collectif de l'humanité. L'événement est une plateforme cruciale pour améliorer les missions de secours et les initiatives humanitaires. Il constitue une occasion importante pour les artisans de la paix du monde entier de se rencontrer et d'échanger des expériences, des solutions et des idées avec les membres participants travaillant à la réalisation d'un avenir plus prometteur caractérisé par la paix et la sécurité universelles.

La précédente édition a vu la participation d'experts mondiaux dans le domaine humanitaire, dont Francesco Rocca, Président de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR). Rocca a salué et mis en avant la contribution significative de l'Organisation DIHAD à la mobilisation des efforts communautaires et à la facilitation de leur collaboration et du dialogue communautaire pour l'avancement de la paix mondiale.

La Conférence et l'Exposition DIHAD offrent en outre aux participants une opportunité distinctive d'améliorer les cadres de paix grâce à la collaboration tout en échangeant des expériences et des expertises. L'objectif principal est de générer un résultat constructif et influent pour l'humanité. En organisant activement et en participant à l'événement, l'Organisation DIHAD renforce sa position en tant qu'entité de premier plan soutenant les initiatives mondiales de paix et venant en aide aux personnes en situation de vulnérabilité et à celles dans le besoin.

En mettant en lumière la Journée internationale de la paix, l'Organisation DIHAD continue de jouer un rôle essentiel en rassemblant les institutions humanitaires et bénévoles aux Émirats arabes unis et en incarnant l'engagement du pays envers la responsabilité sociale et l'engagement dans les entreprises humanitaires au niveau national et international. Cela fait référence à la vision des ÉAU de construire un monde meilleur et d'atteindre la paix grâce à la coopération et au soutien envers toutes les communautés dans le besoin.


Dolola: des livres musicaux pour sensibiliser les plus jeunes à la langue arabe

Dolola, une maison d’édition spécialisée dans les livres musicaux en langue arabe pour enfants. (Photo fournie)
Dolola, une maison d’édition spécialisée dans les livres musicaux en langue arabe pour enfants. (Photo fournie)
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  • Malgré toute la bonne volonté, parler arabe à la maison ne suffit pas toujours
  • L’enfant, scolarisé en France, évolue en symbiose totale avec son environnement social et éducatif francophone

PARIS: Garder le contact avec ses racines et sa langue arabe est une préoccupation majeure pour de nombreux jeunes parents dont les enfants sont nés et grandissent en France. Une tâche souvent plus ardue qu’elle n’en a l’air.

Malgré toute la bonne volonté, parler arabe à la maison ne suffit pas toujours. L’enfant, scolarisé en France, évolue en symbiose totale avec son environnement social et éducatif francophone.
Peu à peu, la langue d’origine se marginalise, reléguée à quelques mots, quelques expressions, parfois à de simples sonorités familières, amenant certains parents à baisser les bras face à cette réalité.

Ce renoncement n’a jamais été une option pour Maria Faddoul.

Jeune maman à l’énergie débordante, elle est aujourd’hui à la tête de Dolola, une maison d’édition spécialisée dans les livres musicaux en langue arabe pour enfants, fondée avec son amie et associée Lara Andari Yammine.

Leur ambition n’est ni scolaire ni académique : il ne s’agit pas de former de parfaits arabisants, mais de maintenir un lien vivant, affectif et joyeux avec la langue arabe dès le plus jeune âge.

« L’idée nous est venue quand nos enfants sont nés », raconte Maria Faddoul. Toutes deux souhaitaient transmettre à leurs enfants leurs racines libanaises et la langue arabe, mais se sont rapidement heurtées à une offre éditoriale peu convaincante.

« On trouvait des livres très rébarbatifs, parfois même rebutants pour les enfants. Rien de vraiment ludique ou attrayant.»

À l’inverse, leurs enfants adoraient les livres musicaux en français ou en anglais, ces ouvrages interactifs où l’on appuie sur une puce pour écouter une chanson ou un son.

« On s’est demandé pourquoi ce type de livres n’existait pas en arabe. C’est comme ça que tout a commencé. »

Le premier livre Dolola est consacré aux comptines libanaises, celles que Maria et Lara chantaient dans leur propre enfance.
C’est un choix naturel, presque évident, qui ancre immédiatement la maison d’édition dans une démarche de transmission sensible et affective.

Le succès du premier ouvrage encourage les fondatrices à poursuivre, avec ensuite un livre dédié aux instruments de musique orientaux, puis une série d’ouvrages destinés à initier les enfants à la langue arabe de manière ludique : alphabet, couleurs, nombres, vocabulaire du quotidien.

Une clientèle majoritairement issue de la diaspora

Aujourd’hui, Dolola compte huit livres et s’apprête à publier un neuvième, consacré aux nombres.
Pour accompagner ces livres, certaines chansons sont composées spécialement avec des musiciens au Liban, afin de garantir une qualité musicale et culturelle fidèle aux racines orientales.

« Il n’y a pas que le texte, insiste Faddoul, il y a toute une réflexion autour du thème, de la musique, de la langue utilisée et des illustrations. Tout est pensé pour que l’enfant ait envie d’y revenir. »

La question de la langue est centrale. Pour cela, Dolola fait le choix d’un arabe accessible, parfois dialectal, parfois en arabe classique simplifié, selon les ouvrages.

Ainsi, l’histoire de Boucle d’Or et les trois ours a été adaptée en libanais et en arabe classique.
« Tout le monde connaît Boucle d’Or. C’était important pour nous de partir d’une histoire familière, pour que la langue ne soit pas un obstacle », explique Faddoul.

Si l’âme de Dolola est libanaise et française, la fabrication, elle, est internationale.
La maison d’édition a été officiellement créée en France en 2020, et l’accueil réservé aux livres Dolola dépasse les attentes des fondatrices.

« Les parents adorent, mais surtout les enfants. Certains parents nous écrivent pour nous dire qu’ils n’en peuvent plus d’entendre les chansons en boucle », dit Faddoul avec un large sourire.

La clientèle est majoritairement issue de la diaspora libanaise, en France, en Europe et aux États-Unis, mais les livres se vendent aussi au Liban et à Dubaï.

En France, Dolola est présente à l’Institut du monde arabe, dans plusieurs librairies indépendantes et à la FNAC sur commande. L’essentiel des ventes se fait toutefois via le site internet de la maison d’édition, soutenu par une forte présence sur les réseaux sociaux.

Parmi les projets à venir, un livre consacré au Liban, encore à l’état de réflexion, ainsi qu’une possible collection dédiée aux pays arabes.

Mais Maria Faddoul formule aussi un regret : l’absence à Paris d’un lieu dédié aux jeunes enfants pour les mettre en contact avec la langue et la culture arabes, à travers la lecture, la musique ou les activités artisanales.

« Il y a énormément à faire », assure-t-elle.

Avec Dolola, elle a déjà commencé à tisser ce fil fragile mais essentiel qui relie les enfants de la diaspora à leur langue d’origine.


Shiras Galería ouvre 2026 avec une réflexion sur la fragilité et la reconstruction

El Titán en el Laboratorio de la Gracia : couture et peinture deviennent symboles de réparation et de résilience. (Fournie)
El Titán en el Laboratorio de la Gracia : couture et peinture deviennent symboles de réparation et de résilience. (Fournie)
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  • El Titán en el Laboratorio de la Gracia explore la fragilité, la réparation et la résilience à travers peinture et couture, transformant la vulnérabilité en force
  • L’exposition invite à réfléchir sur la construction de l’identité et la transformation des fractures en espaces de force et de beauté

DUBAÏ: Shiras Galería ouvre l’année 2026 avec l’inauguration de la première exposition personnelle en Espagne de l’artiste libanaise Lana Khayat. Intitulée El Titán en el Laboratorio de la Gracia, l’exposition sera présentée dans la salle principale de la galerie à partir du vendredi 16 janvier à 19h.

Dans cette nouvelle collection artistique, Lana Khayat invite à repenser les notions de fragilité, de réparation et de force dans une perspective humaine. Au cœur de sa démarche se trouve la figure du lys, traditionnellement associée à la pureté et à la délicatesse, que l’artiste transforme en métaphore du corps féminin et de l’expérience vécue. La fleur devient un organisme traversé par des tensions, des blessures et des processus de reconstruction, incarnant une force qui ne repose pas sur l’invulnérabilité mais sur la persistance.

Peinture et couture se conjuguent dans son travail comme des gestes de résistance. Les fils et les points de suture révèlent les lieux de rupture tout autant que les décisions de rester et de reconstruire. Pour l’artiste, chaque point est un acte conscient qui transforme la vulnérabilité en solidité. La réparation n’est ni dissimulée ni corrigée : elle est visible et affirmée.  

L’exposition propose ainsi une réflexion sur la construction de l’identité au seuil de la désintégration, et sur la capacité des fractures à devenir des espaces de transformation. El Titán en el Laboratorio de la Gracia célèbre la beauté de la réparation et la dignité de celles et ceux qui choisissent de se recomposer avec intention et soin.

Lana Khayat s’inscrit dans un héritage artistique profond. Son arrière-grand-père, Mohamad Suleiman Khayat, était reconnu pour la restauration des salons ajami syriens, aujourd’hui conservés dans des institutions majeures comme le Metropolitan Museum of Art à New York et Shangri La à Hawaï. Formée à l’American University of Beirut puis à la School of Visual Arts de New York, Lana Khayat a exposé à New York, Londres, Venise, Abu Dhabi et Riyad. Ses œuvres figurent dans d’importantes collections privées et ses collaborations avec des institutions telles que le Guggenheim témoignent de sa reconnaissance croissante sur la scène artistique internationale.


Les designers arabes brillent aux Golden Globes

L'animatrice Nikki Glaser a foulé le tapis rouge de l'événement dans une robe rose pâle du créateur libanais Zuhair Murad. (Getty Images)
L'animatrice Nikki Glaser a foulé le tapis rouge de l'événement dans une robe rose pâle du créateur libanais Zuhair Murad. (Getty Images)
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  • Les designers arabes, du Liban à l’Arabie saoudite, se sont illustrés sur le tapis rouge des Golden Globes, habillant plusieurs stars de premier plan
  • Le noir et les matières métalliques ont dominé la cérémonie, entre hommages aux grandes maisons et affirmations stylistiques audacieuses

DUBAÏ / LOS ANGELES : Les designers arabes ont marqué le tapis rouge de la 83e cérémonie des Golden Globes, dimanche, habillant plusieurs stars grâce à des talents venus du Liban, d’Égypte et d’Arabie saoudite.

L’animatrice de la soirée, Nikki Glaser, est apparue sur le tapis rouge dans une robe rose poudré signée du designer libanais Zuhair Murad. Cette tenue, l’un de ses nombreux changements de costume au cours de la soirée, est issue de sa collection Resort 2026.

De son côté, Kylie Jenner a été aperçue lors de la cérémonie dans une robe argentée sur mesure imaginée par le couturier saoudien Mohammed Ashi, fondateur de la maison parisienne Ashi Studio.

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Kylie Jenner a été aperçue à la cérémonie de remise des prix dans une robe argentée sur mesure créée par le couturier saoudien Mohammed Ashi. (Getty Images) 

La personnalité de la télévision irlandaise Maura Higgins a, quant à elle, affiché une élégance affirmée dans une robe noire moulante, accompagnée d’un accessoire texturé doré façon châle, créé par la designer égyptienne basée à Dubaï, Marmar Halim.

Timothée Chalamet et une multitude d’autres stars ont également tourné le dos à la couleur cette année, optant majoritairement pour le noir. Ariana Grande a laissé de côté le rose emblématique de son personnage dans Wicked pour une robe de haute couture noire Vivienne Westwood, tout en conservant sa célèbre queue-de-cheval. Ayo Edebiri, Selena Gomez, Miley Cyrus et Mia Goth figuraient aussi parmi les célébrités vêtues de noir.

Ayo Edebiri portait une robe Chanel noire aux épaules dénudées, ornée de bijoux sur les épaules, issue du défilé Métiers d’Art 2026 de Matthieu Blazy.

Les célébrités tenaient fermement leurs robes et faisaient attention où elles marchaient tandis qu'elles posaient pour les photos sur les hauts escaliers qui servaient de tapis rouge. Comme au Met Gala, elles faisaient la queue en bas et devaient monter les marches périlleusement.

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Maura Higgins, élégante, dans une robe noire moulante, accessoirisée d'un châle doré texturé créé par le designer égyptien Marmar Halim, basé à Dubaï. (Getty Images) 

La 83e édition des Golden Globes offre un aperçu des choix stylistiques que les célébrités adopteront tout au long de la saison des prix. Depuis 1944, la cérémonie récompense le meilleur du cinéma et de la télévision.

Le tapis rouge, installé au Beverly Hilton à Beverly Hills, en Californie, constitue une vitrine pour les nominés, même si certains sont liés contractuellement à des maisons de mode en tant qu’ambassadeurs.

Plusieurs stars, dont George Clooney, portaient des créations Giorgio Armani. Le monde de la mode a perdu Armani en septembre, mais sa maison éponyme continue de rayonner.

« C’était émouvant de voir autant de participants, dont Julia Roberts et Kate Hudson, porter la marque et lui rendre hommage », a déclaré Véronique Hyland, directrice des rubriques mode du magazine Elle.

Les stars ont également brillé en tenues métalliques. L’actrice de Sentimental Value, Renate Reinsve, a virevolté sur le tapis rouge dans une robe argentée scintillante à franges, signée Nicolas Ghesquière pour Louis Vuitton. Sa partenaire à l’écran, Elle Fanning, portait une robe Gucci brodée de fleurs norvégiennes, en hommage à leur film dramatique norvégien. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com