Algérie: Après avoir enflammé la toile, le faux Starbucks d’Oran ferme ses portes

Le faux Starbucks inauguré récemment dans la ville d’Oran a finalement fermé ses portes ce mardi, selon des images et vidéos publiées sur les réseaux sociaux (Photo, AFP).
Le faux Starbucks inauguré récemment dans la ville d’Oran a finalement fermé ses portes ce mardi, selon des images et vidéos publiées sur les réseaux sociaux (Photo, AFP).
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Publié le Jeudi 28 septembre 2023

Algérie: Après avoir enflammé la toile, le faux Starbucks d’Oran ferme ses portes

  • L’ouverture surprise d’une franchise de Starbucks avait suscité le buzz sur les réseaux sociaux tant en Algérie qu’à l’étranger
  • Un engouement pour l’enseigne qui poussera cette dernière à réagir et à nier l’existence d’une franchise à cet endroit

ALGER: Le faux Starbucks inauguré récemment dans la ville d’Oran a finalement fermé ses portes ce mardi, selon des images et vidéos publiées sur les réseaux sociaux.

Pour rappel, au cours des dernières semaines, l’ouverture surprise d’une franchise de l’enseigne américaine avait suscité le buzz sur les réseaux sociaux tant en Algérie qu’à l’étranger. Un engouement pour l'établissement qui poussera l'enseigne à réagir pour nier l’existence d’une franchise à cet endroit. 

L’établissement inauguré à Oran avait tout d’une succursale de Starbucks. Décor, machine à café, gobelets, ou encore uniformes de travail. Un branding complet indissociable de toute autre véritable franchise, au point que de nombreux consommateurs s'étaient rués vers l’établissement, n’hésitant par à faire la queue pendant des heures avant de pouvoir être servis.

Dans un premier temps, interrogé par la BBC, l’enseigne américaine a affirmé que «Starbucks n’a pas ouvert de succursale à Oran, en Algérie». Par la suite, interpellé par un utilisateur sur X (anciennement Twitter), l’enseigne a également nié s’être implantée dans le pays, affirmant sèchement que «Starbucks n’a pas ouvert à cet endroit», sans davantage commenter la situation. À ce jour, l’enseigne américaine ne s’est toujours pas exprimée sur d’éventuelles poursuites judiciaires.

Sur les images et vidéos apparues ce mardi sur les réseaux sociaux, on peut constater des locaux aux rideaux baissés alors que des hommes procèdent au démontage du panneau extérieur. 

Accord verbal

Sur TikTok, un homme se présentant comme le propriétaire de l’établissement avait initialement assuré avoir obtenu l’accord verbal d’un directeur de Starbucks lors d’une visite au Etats-Unis, ainsi que les recettes des produits commercialisés. Ceci contre le paiement de la licence une fois que la succursale sera rentable. Dans d’autres vidéos publiées ultérieurement, l’homme nie maintenir toute relation avec l’établissement et soutient que ses propos ont mal été interprétés.

Selon le média DIA-Algérie, ce serait le wali de la ville d’Oran qui aurait ordonné la fermeture de l’établissement et demandé des explications aux propriétaires.

Sur Facebook, Mustapha Zebdi, président de l’Association de Protection des Consommateurs APOCE, a pour sa part affirmé que – selon ses sources – l’établissement dispose bel et bien d’un registre du commerce.

Dans le cadre de la lutte du pays contre les atteintes à la propriété intellectuelle, la loi algérienne prévoit une peine d'emprisonnement allant de 3 mois à 1 an et/ou une amende de 500 000 à 2 000 000 de dinars (3 400 à 13 800 euros) pour la contrefaçon d’une marque.


Le guide suprême de l'Iran n'aurait plus de contact direct en raison des craintes d'une attaque

Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
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  • Mojtaba Khamenei communiquerait via des intermédiaires de confiance
  • Il ne ferait que donner des orientations générales sur les négociations, selon le rapport

DUBAI : Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei opère depuis un lieu tenu secret avec un accès limité au monde extérieur, s'appuyant sur un réseau de courriers pour relayer les messages, alors que les dirigeants du pays craignent de nouvelles frappes ciblées, selon une exclusivité de CBS News citant des responsables américains familiers avec le renseignement.

Le rapport de dimanche affirmait que les problèmes de communication au sein de la direction de l'Iran étaient devenus un obstacle majeur dans les négociations avec l'administration de Donald Trump, les responsables iraniens autorisés à dialoguer avec Washington ayant du mal à communiquer même au sein de leur propre système.

Des responsables américains ont déclaré à CBS que lorsque des propositions étaient envoyées à Téhéran, des délais importants s'écoulaient avant que les réponses ne soient reçues, car les messages devaient d'abord passer par des intermédiaires pour parvenir au dirigeant suprême.

Selon CBS, les dirigeants iraniens ont adopté des mesures de sécurité extrêmes à la suite des frappes américaines et israéliennes menées dans le cadre de l'opération Epic Fury, qui, selon les services de renseignement, ont permis de cibler et de tuer plusieurs personnalités iraniennes de haut rang.

La plupart des hauts responsables passeraient désormais des semaines à l'intérieur de bunkers lourdement fortifiés, évitant tout contact direct et limitant les communications, sauf en cas de nécessité.

Le rapport ajoute que même les hauts responsables iraniens ne savent pas exactement où se trouve le guide suprême ou n'ont pas de ligne de communication directe avec lui.

Les messages sont transmis par l'intermédiaire de courriers de confiance spécialement utilisés pour dissimuler sa position, et il ne donnerait que des indications générales sur les questions qui peuvent être négociées et celles qui restent hors de portée.

M. Khamenei, qui a succédé à son père assassiné, l'ayatollah Ali Khamenei, n'est pas apparu en public depuis le début de la guerre.


Piratée, l'application de Tunisie Telecom envoie un message critique du pouvoir

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
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  • L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application
  • Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche

TUNIS: Au lieu d'une offre promotionnelle, un message critique du pouvoir: à la suite d'une cyberattaque, des clients de Tunisie Telecom ont reçu, via l'application de l'opérateur public tunisien, un texte dénonçant la situation politique et économique du pays.

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante".

"Des promesses et des slogans, pour quel résultat?", demandait-il.

Incrédules et surpris, de nombreux Tunisiens ont aussitôt partagé des captures d'écran sur Facebook.

Il n'a pas été possible de confirmer combien de personnes avaient reçu ce message.

L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application.

Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche.

"Tunisie Telecom confirme que son application numérique MyTT a fait l'objet d'une cyberattaque aujourd'hui, qui a été détectée immédiatement et neutralisée avec succès en un temps record grâce aux mécanismes de protection et de surveillance mis en place, sans aucun impact sur la sécurité des données ni sur la continuité du service", a écrit l'opérateur.

"Par ailleurs, Tunisie Telecom souligne que la notification reçue par certains clients est sans lien avec les activités de l'entreprise ni avec les objectifs de cette application purement commerciale, conçue avant tout pour servir nos clients", a-t-il ajouté.

Des ONG tunisiennes et internationales dénoncent un recul des droits et libertés en Tunisie depuis le coup de force, en juillet 2021, du président Kais Saied, à la suite duquel il s'est octroyé de très larges pouvoirs.


Sud du Liban: Israël annonce la mort d'un de ses soldats

Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
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  • Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails
  • Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi la mort d'un de ses soldats survenue la veille dans le Sud du Liban, portant à 23 le nombre de morts dans ses rangs depuis le déclenchement le 2 mars de la guerre avec le Hezbollah.

Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails.

Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah.