Le Saudi Film Confex ouvre ses portes à Riyad

Le Saudi Film Confex a été inauguré dimanche au Riyad Front Exhibition and Convention Center. (Photo AN de Huda Bashatah)
Le Saudi Film Confex a été inauguré dimanche au Riyad Front Exhibition and Convention Center. (Photo AN de Huda Bashatah)
Le Saudi Film Confex a été inauguré dimanche au Riyad Front Exhibition and Convention Center. (Photo AN de Huda Bashatah)
Le Saudi Film Confex a été inauguré dimanche au Riyad Front Exhibition and Convention Center. (Photo AN de Huda Bashatah)
Le Saudi Film Confex a été inauguré dimanche au Riyad Front Exhibition and Convention Center. (Photo AN de Huda Bashatah)
Le Saudi Film Confex a été inauguré dimanche au Riyad Front Exhibition and Convention Center. (Photo AN de Huda Bashatah)
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Le Saudi Film Confex a été inauguré dimanche au Riyad Front Exhibition and Convention Center. (Photo AN de Huda Bashatah)
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Publié le Lundi 02 octobre 2023

Le Saudi Film Confex ouvre ses portes à Riyad

  • Cet événement de quatre jours, organisé par la Commission saoudienne du film, vise à promouvoir la valeur sociale, culturelle et économique du cinéma et rassemble des experts de ce secteur, des cadres et des investisseurs du monde entier
  • Les experts discutent de la manière dont le secteur peut contribuer à stimuler l'économie nationale

RIYAD : Le Saudi Film Confex a été inauguré dimanche au Riyadh Front Exhibition and Convention Center.

Cet événement de quatre jours, organisé par la Commission saoudienne du film, vise à promouvoir la valeur sociale, culturelle et économique du cinéma et rassemble des experts de ce secteur, des cadres et des investisseurs du monde entier.

Au cours d'une table ronde intitulée « Le cinéma catalyseur de la croissance économique nationale : aspects et caractéristiques », le panel a exploré les moyens d'étendre l'influence de l'industrie cinématographique sur d'autres secteurs économiques, tels que le tourisme, le divertissement, la technologie et l'innovation.

Jason Cloth, fondateur de la société de financement de films et d'émissions télévisées Creative Wealth Media, a déclaré que le cinéma avait subi des changements importants pendant la pandémie de Covid-19, les gens se rabattant de plus en plus sur les plateformes de diffusion en continu.

« La pandémie a modifié les habitudes des spectateurs », a-t-il expliqué. « Nous constatons que les chiffres du box-office baissent un peu et que les chiffres des transactions augmentent beaucoup. Le plus gros problème avec les films produits par les studios est la taille des budgets. »

Si les recettes ne s'améliorent pas, il sera difficile de sortir des films à gros budget. Tarek Ben Ammar, producteur de films franco-tunisien et fondateur de Quinta Communications, faisait également partie du panel.

« Pour la Tunisie, j'ai dépensé un milliard de dollars en devises étrangères sans aucun financement local, parce que nous savions que nous n'avions pas les moyens de faire des films » a -t-il dit.

« Quant à l'Arabie saoudite, elle n'a plus besoin de consultants étrangers. Avec tout le respect que je dois à nos amis américains et anglais, l'Arabie saoudite est compétente et, dans très peu d'années, elle sera totalement indépendante ».

Il a ajouté : « Lorsque les producteurs et les réalisateurs italiens, français, anglais ou américains font des films, ils les font pour eux-mêmes, pour leur peuple. »

En revanche, l'Arabie saoudite produit des films pour le public local et international.

Nabeel Koshak, PDG de Saudi Venture Capital Co, a déclaré : « Je dirais que le financement est résolument une composante cruciale de l’écosystème du cinéma en Arabie saoudite. »

« Au cours des cinq dernières années, le gouvernement a financé le secteur à hauteur de 2 milliards de dollars (1 dollar américain = 0,94 euro)» a-t-il ajouté.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Le guide suprême de l'Iran n'aurait plus de contact direct en raison des craintes d'une attaque

Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
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  • Mojtaba Khamenei communiquerait via des intermédiaires de confiance
  • Il ne ferait que donner des orientations générales sur les négociations, selon le rapport

DUBAI : Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei opère depuis un lieu tenu secret avec un accès limité au monde extérieur, s'appuyant sur un réseau de courriers pour relayer les messages, alors que les dirigeants du pays craignent de nouvelles frappes ciblées, selon une exclusivité de CBS News citant des responsables américains familiers avec le renseignement.

Le rapport de dimanche affirmait que les problèmes de communication au sein de la direction de l'Iran étaient devenus un obstacle majeur dans les négociations avec l'administration de Donald Trump, les responsables iraniens autorisés à dialoguer avec Washington ayant du mal à communiquer même au sein de leur propre système.

Des responsables américains ont déclaré à CBS que lorsque des propositions étaient envoyées à Téhéran, des délais importants s'écoulaient avant que les réponses ne soient reçues, car les messages devaient d'abord passer par des intermédiaires pour parvenir au dirigeant suprême.

Selon CBS, les dirigeants iraniens ont adopté des mesures de sécurité extrêmes à la suite des frappes américaines et israéliennes menées dans le cadre de l'opération Epic Fury, qui, selon les services de renseignement, ont permis de cibler et de tuer plusieurs personnalités iraniennes de haut rang.

La plupart des hauts responsables passeraient désormais des semaines à l'intérieur de bunkers lourdement fortifiés, évitant tout contact direct et limitant les communications, sauf en cas de nécessité.

Le rapport ajoute que même les hauts responsables iraniens ne savent pas exactement où se trouve le guide suprême ou n'ont pas de ligne de communication directe avec lui.

Les messages sont transmis par l'intermédiaire de courriers de confiance spécialement utilisés pour dissimuler sa position, et il ne donnerait que des indications générales sur les questions qui peuvent être négociées et celles qui restent hors de portée.

M. Khamenei, qui a succédé à son père assassiné, l'ayatollah Ali Khamenei, n'est pas apparu en public depuis le début de la guerre.


Piratée, l'application de Tunisie Telecom envoie un message critique du pouvoir

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
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  • L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application
  • Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche

TUNIS: Au lieu d'une offre promotionnelle, un message critique du pouvoir: à la suite d'une cyberattaque, des clients de Tunisie Telecom ont reçu, via l'application de l'opérateur public tunisien, un texte dénonçant la situation politique et économique du pays.

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante".

"Des promesses et des slogans, pour quel résultat?", demandait-il.

Incrédules et surpris, de nombreux Tunisiens ont aussitôt partagé des captures d'écran sur Facebook.

Il n'a pas été possible de confirmer combien de personnes avaient reçu ce message.

L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application.

Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche.

"Tunisie Telecom confirme que son application numérique MyTT a fait l'objet d'une cyberattaque aujourd'hui, qui a été détectée immédiatement et neutralisée avec succès en un temps record grâce aux mécanismes de protection et de surveillance mis en place, sans aucun impact sur la sécurité des données ni sur la continuité du service", a écrit l'opérateur.

"Par ailleurs, Tunisie Telecom souligne que la notification reçue par certains clients est sans lien avec les activités de l'entreprise ni avec les objectifs de cette application purement commerciale, conçue avant tout pour servir nos clients", a-t-il ajouté.

Des ONG tunisiennes et internationales dénoncent un recul des droits et libertés en Tunisie depuis le coup de force, en juillet 2021, du président Kais Saied, à la suite duquel il s'est octroyé de très larges pouvoirs.


Sud du Liban: Israël annonce la mort d'un de ses soldats

Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
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  • Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails
  • Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi la mort d'un de ses soldats survenue la veille dans le Sud du Liban, portant à 23 le nombre de morts dans ses rangs depuis le déclenchement le 2 mars de la guerre avec le Hezbollah.

Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails.

Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah.