Territoires zéro chômeur: Dussopt défend la trajectoire financière du dispositif

Le Ministre du Travail français, Olivier Dussopt, quitte la réunion hebdomadaire du Conseil des Ministres au Palais de l'Élysée à Paris, le 27 septembre 2023. (Photo par Bertrand GUAY / AFP)
Le Ministre du Travail français, Olivier Dussopt, quitte la réunion hebdomadaire du Conseil des Ministres au Palais de l'Élysée à Paris, le 27 septembre 2023. (Photo par Bertrand GUAY / AFP)
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Publié le Mercredi 25 octobre 2023

Territoires zéro chômeur: Dussopt défend la trajectoire financière du dispositif

  • Cette expérimentation, créée par une loi en 2020, prévoit la création de 60 territoires «zéro chômeur longue durée», grâce au financement d'entreprises à but d'emploi (EBE) avec les sommes destinées à l'indemnisation du chômage
  • Par un décret du 31 juillet 2023, le financement par l'Etat des emplois aidés dans le cadre du dispositif «zéro chômeur de longue durée» est passé de 102% du Smic par emploi à 95% du Smic

PARIS: Le ministre du Travail Olivier Dussopt a défendu mercredi au Sénat les crédits alloués pour 2024 au dispositif expérimental "Territoires zéro chômeur de longue durée", alors que 250 élus locaux demandent 20 millions d'euros supplémentaires pour que ses objectifs puissent être atteints.

Cette expérimentation, créée par une loi en 2020, prévoit la création de 60 territoires "zéro chômeur longue durée", grâce au financement d'entreprises à but d'emploi (EBE) avec les sommes destinées à l'indemnisation du chômage.

"Dans les 58 territoires habilités, grâce à la coopération territoriale de tous les acteurs locaux –élus, habitants, associations, structures de l’insertion par l’activité économique, acteurs économiques, service public de l’emploi, etc.-, ce sont plus de 3.600 personnes qui ont retrouvé le chemin de l’emploi alors qu’elles en étaient privées depuis 4 ans et 9 mois en moyenne", écrivent 250 maires et élus locaux dans une tribune publiée en début de semaine par le journal Libération.

Deux territoires supplémentaires par rapport aux 58 sont actuellement en attente d'habilitation.

Ces élus estiment que "le budget alloué au projet de loi de finances pour 2024 ne permettra pas aux entreprises à but d’emploi (EBE) des territoires habilités d’assurer les trajectoires d’embauche prévues pour atteindre l’exhaustivité" et rend donc "irréaliste la bonne conduite du projet dans les territoires qui seront habilités d’ici juin 2024".

"C’est pourquoi nous en appelons unanimement aux décideurs publics et à Emmanuel Macron pour que le budget de l’expérimentation soit abondé de 20 millions d’euros supplémentaires", poursuivent les élus.

"Nous devons travailler sur des perspectives plus tenables et plus régulées", a rétorqué mercredi Olivier Dussopt au Sénat, ajoutant que "le budget de l'Etat n'est malheureusement pas un budget élastique".

Par un décret du 31 juillet 2023, le financement par l'Etat des emplois aidés dans le cadre du dispositif "zéro chômeur de longue durée" est passé de 102% du Smic par emploi à 95% du Smic.

"95% de prise en charge au niveau du Smic, c'est le plus haut taux de financement des emplois aidés que l'on connaît dans notre pays", a argué le ministre.

"Nous sommes prêts à travailler à un meilleur pilotage pour aller au-delà des soixante expérimentations et le budget 2024 prévoit une augmentation du budget consacré à +Territoires zéro chômeur+ qui va passer de 44 à 69 millions d'euros", a-t-il ajouté, précisant que "c'est une augmentation de 53%".


La France convoque le chargé d’affaires iranien après une « action d’intimidation » contre son personnel diplomatique

La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
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  • Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée»
  • La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne »

PARIS: La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette convocation est intervenue à la demande du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée».

La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne », qui garantissent la protection du personnel diplomatique et encadrent les relations entre les États.

Le Quai d’Orsay a également averti que cet « incident gravissime et inadmissible » ne resterait « pas sans conséquence », rappelant que le ministre Jean-Noël Barrot avait déjà évoqué cette affaire avec son homologue iranien la veille.

La France demande aux autorités iraniennes d’établir les circonstances de cet incident, d’en identifier et sanctionner les responsables, et de garantir la sécurité de ses représentations diplomatiques ainsi que de son personnel, conformément aux obligations internationales de l’Iran.


Refus d'obtempérer à Marseille: un policier blessé, quatre interpellations

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
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  • Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
  • Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé

MARSEILLE: Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières.

Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Projeté sur une vingtaine de mètres", il est "sérieusement blessé" mais "ses jours ne sont plus en danger", a ajouté le ministre, qui dénonce "un acte criminel très grave".

Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé.

Selon deux sources policières, le véhicule était volé, et le conducteur n'avait pas de permis de conduire.

Selon un rapport du service statistique du ministère de l'Intérieur (SSMSI), les refus de contrôle routier ont nettement augmenté en 2025, une hausse de 9% par rapport à l'année précédente alimentée notamment par les refus d'obtempérer qui constituent la majeure partie des délits (28.100 refus d'obtempérer pour 2025).


La France décerne à l’ambassadeur saoudien Fahad Al-Ruwaily la Légion d’honneur

La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
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  • Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante
  • Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun

PARIS:  La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises.

Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun.

Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante dans les secteurs économique, culturel et diplomatique.