«Le Paris de la Modernité», concentré de chefs d'oeuvre de la Belle Époque aux Années folles

Des athlètes de triathlon roulent avec le Petit Palais en arrière-plan lors de l'épreuve test des Jeux olympiques mondiaux de triathlon 2023 pour les hommes à Paris, le 18 août 2023. (Photo Emmanuel Dunand, Pool AFP)
Des athlètes de triathlon roulent avec le Petit Palais en arrière-plan lors de l'épreuve test des Jeux olympiques mondiaux de triathlon 2023 pour les hommes à Paris, le 18 août 2023. (Photo Emmanuel Dunand, Pool AFP)
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Publié le Vendredi 24 novembre 2023

«Le Paris de la Modernité», concentré de chefs d'oeuvre de la Belle Époque aux Années folles

  • Ce «Paris de la Modernité» retrace «20 années d'effervescence et d'émancipation créative de 1905 à 1925 dans tous les champs artistiques»
  • Au coeur de l'exposition, découpée en trois grandes parties (Belle Époque - Première Guerre mondiale - Années Folles), un des tout premiers avions côtoie une des premières automobiles

PARIS : Peinture, sculpture, mode, musique, cinéma, arts décoratifs, révolution technique... le Petit Palais présente jusqu'en avril un concentré de chefs d'oeuvres des avant-gardes du tournant du XXe siècle qui ont fait de Paris un creuset artistique sans équivalent de la Belle Époque aux Années folles.

Ce «Paris de la Modernité», troisième volet d'une série d'expositions consacrées avant lui au «Paris Romantique» et au «Paris 1900, la Ville Spectacle», retrace «20 années d'effervescence et d'émancipation créative de 1905 à 1925 dans tous les champs artistiques», explique à l'AFP Annick Lemoine, directrice du musée et commissaire de l'exposition avec Juliette Singer.

«Il traite aussi de la Première Guerre mondiale et tente de montrer comment cette tragédie meurtrière (1914-1918) va bouleverser la société et interroger le rôle des femmes et des artistes», ajoute-t-elle.

Fauvisme, cubisme, dada... photographie, cinéma, jazz, ballets et cabarets... toutes les avant-gardes, portées par une multitude d'artistes internationaux en exil attirés par le Paris «Ville-Monde» du début du XXe siècle, sont restituées chronologiquement et par thèmes regorgeant de précisions et d'anecdotes historiques.

Picasso, Brancusi, Modigliani, Duchamp, Léger, Kees Van Dongen ou Félix Vallotton y côtoient Marie Laurencin, Marie Vassilieff, Sonia Delaunay, Tamara de Lempicka, la sculptrice Chana Orloff ou le grand couturier et parfumeur Paul Poiret, mais également Charlie Chaplin, Guillaume Apollinaire, Joséphine Baker et Aïcha Goblet, célèbre modèle métisse.

Nombre d'oeuvres proviennent d'institutions étrangères ainsi que de prêts de particuliers.

Au coeur de l'exposition, découpée en trois grandes parties (Belle Époque - Première Guerre mondiale - Années Folles), un des tout premiers avions côtoie une des premières automobiles ainsi que le tout premier vélocipède pliant de chez Peugeot.

Parmi les pépites exposées, les décors cubistes du spectacle «Parade» conçu par Picasso, Cocteau, Satie et Diaghilev en 1917, la robe «Lesbos» couleur vert absinthe de Jeanne Lanvin, les broches oriflamme ou arc de Triomphe de Cartier, l'Ours blanc de François Pompon ou la Tour Eiffel illuminée par Fernando Jacopozzi.

La scénographie, agrémentée de films et de photographies, met en lumière les quartiers des artistes de cette époque : Montmartre et son cabaret le Lapin Agile, Montparnasse avec la cité d'artistes La Ruche, ainsi que les Champs-Elysées et leurs grands salons artistiques qui deviennent aussi lieu de fête. Ainsi le théâtre des Champs-Elysées, qui ouvre ses portes en 1913, où «la revue nègre» avec Joséphine Baker succède aux ballets russes et suédois, et le Boeuf sur le toit, où le tout-Paris vient danser le jazz.


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com