Julien Doré sur TF1, un condé câlin nommé «Panda»

Camargue, empathie, connexion avec la nature... Panda et Julien Doré partagent de nombreux points communs (Photo, Julien Doré).
Camargue, empathie, connexion avec la nature... Panda et Julien Doré partagent de nombreux points communs (Photo, Julien Doré).
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Publié le Dimanche 26 novembre 2023

Julien Doré sur TF1, un condé câlin nommé «Panda»

  • Contraint de reprendre du service, l'enquêteur en tongs et à la longue crinière bouclée fait équipe avec Lola
  • Avant une éventuelle saison 2 ou un nouvel album, ses fans le retrouveront sur scène début 2025

PARIS: "Le challenge, c'était d'être le plus solaire, de faire le plus de bien possible", résume pour l'AFP le chanteur Julien Doré, reconverti en flic baba cool dans sa première série, "Panda", nouvelle comédie policière de TF1 dans le sillage du carton "HPI".

Située en Camargue, cette fiction en six épisodes de 52 minutes suit Victor Pandaloni, alias Panda, policier qui a tout plaqué pour tenir une paillote en bord de mer et siroter du matcha, sans portable ni voiture.

Contraint de reprendre du service, l'enquêteur en tongs et à la longue crinière bouclée fait équipe avec Lola (Ophélia Kolb), autrement moins zen que lui, sans renoncer à son sommeil ou son rejet des armes.

C'est un personnage "très attaché au vivant, respectueux de ce qui l'entoure, la nature mais aussi les êtres humains", commente Julien Doré, de passage à Paris pour la promotion de cette série taillée sur mesure.

Installé dans ses Cévennes natales depuis quelques années pour retrouver ses "racines" et celles de "la nature omniprésente", l'artiste de 41 ans a accepté ce défi à partir d'un pitch très simple autour d'un flic nommé Panda, dans le sud de la France.

Camargue 

"C'était au tout départ un clin d'oeil à cet animal qui fait partie de mon bestiaire musical artistique", explique celui qui s'est grimé en mangeur de bambou dans le clip de "Coco Câline".

"Assez vite, j'ai suggéré que cela se situe en Camargue", précise l'ancien étudiant des Beaux Arts de Nîmes, qui a grandi "au milieu des taureaux, des chevaux, des flamands roses". Ainsi, "plus de 80% de l'équipe sur le tournage allaient être constitués de gens de la région".

Camargue, empathie, connexion avec la nature... Panda et Julien Doré partagent de nombreux points communs. Panda a en outre "un petit peu plus de candeur que moi" et "mise beaucoup sur le câlin" pour faire parler les suspects. "Me concernant, étant quelqu'un d'assez pudique, le câlin est important, évidemment, mais il est choisi".

Aperçu dans la série "Dix pour cent", l'auteur-compositeur-interprète n'a pas pris de cours de comédie. Mais ce gagnant de "La nouvelle star" a notamment pu s'appuyer sur ses discussions avec son amie Virginie Efira, ancienne animatrice de l'émission qui l'a révélé en 2007 et depuis devenue une star du grand écran. 

Le duo antinomique qu'il forme avec Ophélia Kolb n'est pas sans rappeler celui d'HPI, composée de la déjantée Morgane (Audrey Fleurot) et du rigide Karadec (Mehdi Nebbou).

Faut-il y voir une redite du plus gros succès d'audience pour une fiction depuis 2005 ? "Mon personnage est très posé" comparé à celui d'Audrey Fleurot, fait valoir Julien Doré. "Evidemment il y a de la couleur, de la caricature mais, ce qui prime, c'est les personnages, leur psychologie et ce qu'on va découvrir au fil des épisodes", plutôt que les enquêtes, défend-il.

En revanche, cette série, co-créée par Thomas Mansuy ("Derby Girl", "Killer Coaster"), "n'est possible dans son ton, dans son humour, dans ses vannes que grâce au fait qu'une série comme HPI" a "ouvert des portes".

Preuve qu'elle "inverse les codes" du genre policier, les personnages masculins y sont présentés "comme des bras cassés", selon Julien Doré. 

Avant une éventuelle saison 2 ou un nouvel album, ses fans le retrouveront sur scène début 2025. Sur X, le chanteur a déjà offert, dans une vidéo personnalisée, deux billets de concert à une mère et sa fille. Un geste qu'approuverait certainement le gentil Panda.


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com