Un symposium sur les fatwas à la mosquée du Prophète

Le chef des affaires religieuses des deux Saintes Mosquées, cheikh Abdelrahmane al-Sudais, a annoncé que l'approbation royale avait été accordée pour organiser un symposium sur les fatwas à la mosquée du Prophète à Médine. (Photo Fournie)
Le chef des affaires religieuses des deux Saintes Mosquées, cheikh Abdelrahmane al-Sudais, a annoncé que l'approbation royale avait été accordée pour organiser un symposium sur les fatwas à la mosquée du Prophète à Médine. (Photo Fournie)
Le chef des affaires religieuses des deux Saintes Mosquées, cheikh Abdelrahmane al-Sudais, a annoncé que l'approbation royale avait été accordée pour organiser un symposium sur les fatwas à la mosquée du Prophète à Médine. (Photo Fournie)
Le chef des affaires religieuses des deux Saintes Mosquées, cheikh Abdelrahmane al-Sudais, a annoncé que l'approbation royale avait été accordée pour organiser un symposium sur les fatwas à la mosquée du Prophète à Médine. (Photo Fournie)
Le chef des affaires religieuses des deux Saintes Mosquées, cheikh Abdelrahmane al-Sudais, a annoncé que l'approbation royale avait été accordée pour organiser un symposium sur les fatwas à la mosquée du Prophète à Médine. (Photo Fournie)
Le chef des affaires religieuses des deux Saintes Mosquées, cheikh Abdelrahmane al-Sudais, a annoncé que l'approbation royale avait été accordée pour organiser un symposium sur les fatwas à la mosquée du Prophète à Médine. (Photo Fournie)
Le chef des affaires religieuses des deux Saintes Mosquées, cheikh Abdelrahmane al-Sudais, a annoncé que l'approbation royale avait été accordée pour organiser un symposium sur les fatwas à la mosquée du Prophète à Médine. (Photo Fournie)
Le chef des affaires religieuses des deux Saintes Mosquées, cheikh Abdelrahmane al-Sudais, a annoncé que l'approbation royale avait été accordée pour organiser un symposium sur les fatwas à la mosquée du Prophète à Médine. (Photo Fournie)
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Publié le Mardi 28 novembre 2023

Un symposium sur les fatwas à la mosquée du Prophète

  • Une fatwa est une décision juridique sur un point de droit islamique
  • Ce symposium s’inscrit dans le prolongement des efforts déployés par le gouvernement saoudien pour servir les deux Saintes Mosquées et transmettre leur message au monde

RIYAD: Le chef des affaires religieuses des deux Saintes Mosquées, cheikh Abdelrahmane al-Sudais, a annoncé que l'approbation royale avait été accordée pour organiser un symposium sur les fatwas à la mosquée du prophète à Médine.

Une fatwa est une décision juridique sur un point de droit islamique. Le symposium se concentrera sur les décisions des deux Saintes Mosquées et leur impact sur la facilitation de l’accès des visiteurs aux sites religieux.

M. Al-Sudais indique que ce symposium s’inscrit dans le prolongement des efforts déployés par le gouvernement saoudien pour servir les deux Saintes Mosquées et transmettre leur message au monde, conformément à l'approche modérée du Royaume basée sur le Coran et les traditions du prophète Mahomet.

Il explique que l'approbation de la tenue de ce symposium s’inscrit dans le cadre de l’évolution des méthodes d'émission des fatwas et de leur numérisation, de manière à répondre aux besoins religieux des visiteurs des mosquées, tout en les aidant à accomplir les rituels.

Cheikh Abdelrahmane al-Sudais ajoute que l'approbation du roi Salmane pour la tenue du symposium reflète l’intérêt du Royaume pour les fatwas, compte tenu de leur impact direct sur les pèlerins des deux Saintes Mosquées.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Les Emirats interdisent à leurs ressortissants de se rendre en Iran, au Liban et en Irak

Le drapeau des Émirats arabes unis flotte sur fond de la skyline d’Abou Dhabi. (Archive/AFP)
Le drapeau des Émirats arabes unis flotte sur fond de la skyline d’Abou Dhabi. (Archive/AFP)
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  • Les Émirats arabes unis interdisent à leurs citoyens de voyager en Iran, au Liban et en Irak en raison des tensions régionales
  • Les autorités demandent aux Émiratis présents dans ces pays de rentrer immédiatement, après des attaques de missiles iraniennes visant des infrastructures aux EAU

DUBAI: Les Emirats arabes unis ont interdit jeudi à leurs ressortissants  de se rendre en Iran, au Liban et en Irak, en invoquant l'évolution de la situation dans la région.

"A la lumière des développements régionaux actuels", le ministère des Affaires étrangères du pays a émis "une interdiction de voyager pour les ressortissants émiratis se rendant en République islamique d'Iran, en République libanaise et en République d'Irak", a rapporté l'agence de presse officielle WAM, indiquant qu'il appelait "tous les ressortissants émiratis actuellement dans ces pays à accélérer leur retour immédiat".

L'Iran a pris pour cible les Emirats, par des tirs de missiles visant des infrastructures civiles et énergétiques, lors du conflit déclenché le 28 février par l'attaque israélo-américaine contre Téhéran, avant l'annonce d'un fragile cessez-le-feu.


Liban: le président condamne les «violations persistantes» du cessez-le-feu par Israël

Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international. (AFP)
Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international. (AFP)
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  • "Les violations israéliennes persistent dans le sud malgré le cessez-le-feu, ainsi que la démolition de maisons (...), alors que le nombre de victimes (...) monte"
  • "Il faut faire pression sur Israël pour qu'il respecte les lois et les accords internationaux et cesse de viser les civils et les secouristes"

BEYROUTH: Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international.

"Les violations israéliennes persistent dans le sud malgré le cessez-le-feu, ainsi que la démolition de maisons (...), alors que le nombre de victimes (...) monte", a-t-il déclaré, selon un communiqué de la présidence. De nouvelles frappes israéliennes meurtrières ont visé jeudi des localités dans le sud, selon un média officiel.

"Il faut faire pression sur Israël pour qu'il respecte les lois et les accords internationaux et cesse de viser les civils et les secouristes", a ajouté Joseph Aoun, alors que la trêve est entrée en vigueur le 17 avril.

 


Le président iranien affirme que le blocus naval américain est «voué à l'échec»

Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
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  • "Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec"
  • Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril

TEHERAN: Le président iranien a affirmé jeudi que le blocus des ports de son pays par les Etats-Unis était "voué à l'échec" et ne ferait qu'aggraver les perturbations dans le Golfe.

"Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec", a assuré Massoud Pezeshkian dans un communiqué, après qu'un haut responsable de la Maison Blanche a mentionné une possible prolongation de ce blocus "pendant plusieurs mois".

Alors que ces déclarations ont contribué à provoquer un bond des cours du pétrole, le président iranien a estimé que de telles mesures de blocage "non seulement ne permettaient pas d'améliorer la sécurité régionale, mais constituaient une source de tension et une perturbation de la stabilité à long terme du golfe".

Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril.

Dans ces conditions, les forces armées iraniennes ont décidé de maintenir leur contrôle sur le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant le conflit un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.

Elles menacent de représailles si Washington ne lève pas son blocus.

"Nous ne tolérerons pas le blocus naval. S'il se poursuit, l'Iran ripostera", a averti mercredi sur la télévision d'Etat Mohsen Rezaei, ancien commandant en chef des Gardiens de la Révolution, nommé en mars conseiller militaire du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei.

Il a également mis en garde contre une reprise des hostilités entre l'Iran et les Etats-Unis, qui pourrait selon lui se solder par le naufrage de navires américains et la mort ou l'emprisonnement de nombreux soldats ennemis.

Et un haut responsable de la marine iranienne a évoqué le déploiement "dans un avenir très proche" d'armes navales récemment mises au point.

Le ministre du Pétrole, Mohsen Paknejad, a pour sa part minimisé l'impact du blocus mené par les Etats-Unis, assurant qu'il "ne produirait aucun résultat".

"Les employés de l'industrie pétrolière travaillent sans relâche pour garantir un approvisionnement sans problème", a-t-il dit.