Licencié par BFMTV, Rachid M’Barki rejoint Atlantic Radio au Maroc

Une annonce accueillie avec enthousiasme par le public présent lors de la cérémonie, preuve du grand soutien dont il bénéficie au Maroc. (Photo, X)
Une annonce accueillie avec enthousiasme par le public présent lors de la cérémonie, preuve du grand soutien dont il bénéficie au Maroc. (Photo, X)
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Publié le Jeudi 21 décembre 2023

Licencié par BFMTV, Rachid M’Barki rejoint Atlantic Radio au Maroc

  • «Je crois que l’on peut l’annoncer ce soir. Je suis ravi de rejoindre le groupe Eco-Medias», a-t-il déclaré au début de la 19ème édition de la cérémonie de remise du prix de L’Economiste pour la recherche en économie, gestion et Droit
  • Limogé en février 2023 par BFMTV, le journaliste franco-marocain est soupçonné d’avoir diffusé des brèves ayant notamment trait au Sahara, sur l'antenne, durant des éditions de la nuit que celui-ci présentait

CASABLANCA: Rachid M’Barki, l’un des visages de BFM TV et de l'émission «Faites entrer l’accusé» sur RMC, a récemment rejoint Atlantic Radio, une filiale du groupe Eco-Medias, où il exercera en tant que journaliste animateur.

«Je crois que l’on peut l’annoncer ce soir. Je suis ravi de rejoindre le groupe Eco-Medias», a-t-il déclaré au début de la 19e édition de la cérémonie de remise du Prix de l’économiste pour la recherche en économie, gestion et droit, qu’il a animée lundi 18 décembre 2023.

Cette annonce a été accueillie avec enthousiasme par l’auditoire présent lors de la cérémonie, preuve du grand soutien dont bénéficie M’Barki au Maroc.

Celui qui a été mis en examen dans le cadre de l'enquête portant sur des soupçons d'ingérence étrangère dans la politique et l'actualité française, notamment pour abus de confiance et corruption privée passive, intégrera l'équipe d'Atlantic Radio dès le mois prochain. Il prendra les commandes d’une émission diffusée de 12h à 14h et recevra un invité sur les ondes durant le week-end.

Limogé en février 2023 par BFM TV, le journaliste franco-marocain est soupçonné d’avoir diffusé des brèves ayant notamment trait au Sahara lors des éditions de la nuit que celui-ci présentait.

Pour sa défense, M’Barki a expliqué que «c’était l’ouverture du Forum économique entre le Maroc et l’Espagne au sud du Maroc, à Dakhla, au Sahara. C’est pour ça que pour moi c’est une actualité. Le deuxième point, c’est que ça se déroule à Dakhla qui est une ville du Sahara».

M. M'Barki, suspendu depuis le 11 janvier, avait admis avoir «utilisé des infos qui (lui) parvenaient d'informateurs» et qui n'avaient «pas forcément suivi le cursus habituel de la rédaction», tout en déplorant un «lynchage médiatique».

«Elles étaient toutes réelles et vérifiées. (...) Je n'écarte rien, peut-être que je me suis fait avoir, je n'avais pas l'impression que c'était le cas ou que je participais à une opération de je ne sais quoi sinon je ne l'aurais pas fait», avait-il expliqué.


Liban: le gouvernement interdit les activités militaires du Hezbollah, exige qu'il remette ses armes

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  • "L'Etat libanais proclame son refus absolu (..) de toutes actions militaires ou sécuritaires à partir du Liban en dehors du cadre de ses institutions légales", a déclaré le chef du gouvernement
  • Il a annoncé "l'interdiction immédiate de toutes les activités militaires et sécuritaires du Hezbollah", exigeant que la formation "remette ses armes à l'Etat libanais" et se limite à l'action politique

BEYROUTH: Le gouvernement libanais a décidé d'interdire les activités militaires du Hezbollah pro-iranien et exige qu'il remette ses armes à l'Etat, a annoncé lundi le Premier ministre Nawaf Salam à l'issue d'une réunion extraordinaire du cabinet.

Cette décision inédite intervient après que le Hezbollah a lancé des roquettes sur Israël lundi, entraînant le Liban dans la guerre régionale avec l'Iran.

"L'Etat libanais proclame son refus absolu (..) de toutes actions militaires ou sécuritaires à partir du Liban en dehors du cadre de ses institutions légales", a déclaré le chef du gouvernement, ajoutant que "la décision de guerre ou de paix était du seul ressort" de l'Etat.

Il a annoncé "l'interdiction immédiate de toutes les activités militaires et sécuritaires du Hezbollah", exigeant que la formation "remette ses armes à l'Etat libanais" et se limite à l'action politique.

Le Hezbollah armé et financé par Téhéran est représenté au Parlement et au gouvernement et dispose d'un vaste réseau d'institutions civiles.

En riposte à une attaque de la formation pro-iranienne contre Israël visant à "venger" la mort du guide iranien Ali Khamenei, des frappes israéliennes massives sur les bastions du Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth, le sud et l'est du Liban ont tué 31 personnes lundi.

C'est la première fois que le Hezbollah attaque Israël depuis le cessez-le-feu qui a mis fin en novembre 2024 à une guerre meurtrière.

Un mécanisme qui regroupe, outre le Liban et Israël, l'Onu, les Etats-Unis et la France surveille la trêve.

"Le gouvernement libanais demande aux Etats garants du cessez-le-feu d'obtenir un engagement clair et définitif de la part de la partie israélienne de cesser toutes les hostilités sur l'ensemble du territoire libanais", a ajouté Nawaf Salam.

"Il proclame son entière disposition à reprendre les négociations" avec Israël "avec une participation civile et sous parrainage international".

 


Qatar: l'armée de l'air a abattu deux bombardiers iraniens 

L'armée de l'air du Qatar a abattu lundi deux bombardiers en provenance d'Iran, a annoncé le ministère de la Défense, après que la République islamique a ciblé des installations gazières de l'émirat. (AFP)
L'armée de l'air du Qatar a abattu lundi deux bombardiers en provenance d'Iran, a annoncé le ministère de la Défense, après que la République islamique a ciblé des installations gazières de l'émirat. (AFP)
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  • "L'armée de l'air du Qatar a abattu avec succès deux avions SU-24 en provenance de la République islamique d'Iran. Elle a également intercepté sept missiles balistiques grâce à la défense aérienne et cinq drones, qui visaient plusieurs zones du pays"
  • Le texte ne précise pas le sort des pilotes des bombardiers

DOHA: L'armée de l'air du Qatar a abattu lundi deux bombardiers en provenance d'Iran, a annoncé le ministère de la Défense, après que la République islamique a ciblé des installations gazières de l'émirat.

C'est la première fois qu'un pays du Golfe abat un aéronef iranien avec un pilote à bord depuis le début des bombardements entamés samedi.

"L'armée de l'air du Qatar a abattu avec succès deux avions SU-24 en provenance de la République islamique d'Iran. Elle a également intercepté sept missiles balistiques grâce à la défense aérienne et cinq drones, qui visaient plusieurs zones du pays aujourd'hui", a précisé le ministère dans un communiqué.

Le texte ne précise pas le sort des pilotes des bombardiers.

Cette annonce intervient après que la compagnie énergétique publique qatarie a annoncé l'arrêt de la production de gaz naturel liquéfié (GNL) après les attaques de drones iraniens qui ont attaqué deux de ses principales usines de traitement de gaz.

Concernant ces attaques, un drone iranien a visé, d'après le ministère qatari de la Défense, une installation énergétique à Ras Laffan, le principal site de production de gaz naturel liquéfié du pays, à 80 km au nord de la capitale, sur la côte.

Un autre drone a pris pour cible un réservoir d'eau d'une centrale électrique à Mesaieed, également une base clé pour la production de gaz naturel, à 40 km au sud de Doha.

Ces attaques de drones n'ont pas fait de victimes, selon les autorités.

 


L'Arabie saoudite intercepte 5 drones près de la base aérienne Prince Sultan : porte-parole

Le porte-parole du ministère saoudien de la Défense, le général de division Turki al-Maliki (AFP)
Le porte-parole du ministère saoudien de la Défense, le général de division Turki al-Maliki (AFP)
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  • Al-Maliki a annoncé l'interception et la destruction de cinq drones hostiles
  • Auparavant, al-Maliki avait confirmé que deux drones qui tentaient de prendre pour cible la raffinerie de Ras Tanura, près de Dammam, avaient été interceptés avec succès

RIYAD: Le porte-parole du ministère saoudien de la Défense, le général de division Turki al-Maliki, a annoncé lundi l'interception et la destruction de cinq drones hostiles près de la base aérienne Prince Sultan.

Auparavant, al-Maliki avait confirmé que deux drones qui tentaient de prendre pour cible la raffinerie de Ras Tanura, près de Dammam, avaient été interceptés avec succès.

M. Al-Maliki a confirmé qu'aucune victime civile n'avait été signalée à la suite de l'interception, notant qu'un petit incendie s'était déclaré à l'intérieur de la raffinerie en raison de la chute de débris, mais qu'il avait été rapidement maîtrisé.