Le roi de Malaisie se félicite des relations exceptionnelles et en plein essor avec les EAU

La Malaisie et les Émirats arabes unis entretiennent de bonnes relations, particulièrement dans les secteurs du commerce et de l'investissement, a déclaré le roi de Malaisie dans une interview à Emirates News Agency. (Photo, WAM)
La Malaisie et les Émirats arabes unis entretiennent de bonnes relations, particulièrement dans les secteurs du commerce et de l'investissement, a déclaré le roi de Malaisie dans une interview à Emirates News Agency. (Photo, WAM)
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Publié le Mercredi 30 décembre 2020

Le roi de Malaisie se félicite des relations exceptionnelles et en plein essor avec les EAU

  • Le roi de Malaisie s’exprime dans un premier entretien exclusif avec un média du monde arabe
  • Le souverain dévoile une relation d’amitié personnelle étroite qui le lie au cheikh Mohammed bin Zayed

ABOU DHABI, 29 décembre 2020 (WAM) - Une croissance notable dans le commerce bilatéral et le tourisme entre les EAU et la Malaisie est l’indicateur d'un énorme potentiel économique, a déclaré le roi de Malaisie à Emirates News Agency (WAM) dans une interview exclusive.

«Les Émirats Arabes Unis sont parmi les principaux partenaires commerciaux de la Malaisie dans cette région. En 2019, le commerce total entre la Malaisie et les EAU est évalué à 6,426 milliards de dollars, soit une hausse de 12,5% par rapport aux 5,709 milliards de dollars en 2018», a déclaré le sultan Abdullah Sultan Ahmad Shah.

Les EAU sont aussi la plus grande destination de la Malaisie à l’exportation, et la deuxième plus importante source d’importation dans la région de l’Asie de l’Ouest, a-t-il ajouté dans sa toute première interview exclusive avec un média du monde arabe.

«La Malaisie et les EAU entretiennent de bonnes relations, particulièrement dans les secteurs du commerce et de l'investissement», poursuit le roi. «Compte tenu de notre emplacement stratégique dans la région de l'Asie du Sud-Est, la Malaisie s'engage, vis-à-vis les EAU, à servir de porte d'entrée vers le marché de l'Asie du Sud-Est, et qui compte 650 millions de personnes. Plaque tournante majeure de la région de l'Asie de l’Ouest, les EAU sont historiquement un pays important pour la Malaisie, et qui lui ouvrent la voie vers de nouveaux marchés».

Le sultan Abdullah était en visite de travail aux EAU la semaine dernière. Cette visite est sa troisième depuis qu’il a prêté serment en tant que souverain de son pays en janvier 2019.

Il a rencontré son altesse Cheikh Mohamed ben Zayed Al Nahyane, prince héritier d'Abou Dhabi et commandant suprême adjoint des forces armées des Émirats Arabes Unis, ainsi qu’un nombre d'autres hauts responsables.

«J'espère que les deux pays continueront de profiter de toutes les occasions qui renforcent davantage ces liens économiques», a déclaré le roi.

«Dans le secteur du tourisme par exemple, je suis heureux de constater le l’augmentation du nombre de touristes émiratis en la Malaisie avant la pandémie de la Covid-19. En 2019, ce chiffre a atteint les 11 000».

«Lorsque les frontières rouvriront à nouveau, j'espère que davantage de touristes des EAU opteront pour la Malaisie comme destination de vacances préférée, l’ajoutant ainsi à leurs expériences de voyages riches, variées et diversifiées.»

Il a également évoqué la participation de son pays à l'Expo 2020 de Dubaï. «Je suis heureux que la Malaisie prenne part à l'Expo 2020 de Dubaï, les préparatifs sont déjà en cours.»

La Malaisie estime que sa participation à l'événement international de Dubaï sera l'occasion de montrer son important potentiel de commerce et d'investissement et, plus important encore, son «histoire nationale au monde», a souligné le sultan Abdullah.

 WAM/Ibrahim Shukralla/Binsal Abdulkader

WAM/MOHD AAMIR/Hazem Hussein

 Lire l’intégralité de l’interview

Ce texte est la traduction d’un article paru sur arabnews.com

 


Trump et Netanyahu sur le Liban, un « petit différend »

Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
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  • "Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré
  • "Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend"

EVIAN: Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille.

"Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré.

"Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend".

Le président américain a indiqué que le protocole d'accord avec l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient serait signé "bientôt", "peut-être" jeudi ou vendredi.

La signature a été annoncée pour vendredi à Genève.

Interrogé sur son intention de rester en Europe pour la signature, il a répondu qu'il "pourrait" rester, tout en ajoutant: "Ce n'est pas le genre de document que je devrais signer".

Sur "la partie libanaise, c'est une chose sur laquelle il va falloir qu'on travaille un peu", a reconnu Donald Trump, alors que les Iraniens exigent qu'Israël cesse ses frappes contre le groupe armé pro-iranien Hezbollah au Liban.

"C'est en fait une toute petite pièce du puzzle, mais elle fait quand même beaucoup de bruit", a également commenté Donald Trump, estimant que "le vrai sujet, c'est l'accord avec l'Iran".

Car "c'est là qu'est l'argent, là que se trouvait le pouvoir", a-t-il ajouté.

Il a en outre répété que les Etats-Unis "prendront" l'uranium hautement enrichi de l'Iran même s'il est "sans valeur".

Le président américain a par ailleurs promis une discussion "parallèle" avec les pays du Golfe portant sur les missiles balistiques.

Ces pays ont été la cible des frappes de Téhéran durant la guerre américano-israélienne contre la République islamique iranienne.

Donald Trump était depuis lundi à Evian, station thermale des Alpes, pour le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de sept des plus grandes puissances industrialisées (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni).

Il prolonge son séjour en France avec un dîner au château de Versailles avec Emmanuel Macron.


Liban: plusieurs frappes israéliennes dans le sud malgré l'accord Washington-Téhéran

Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
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  • Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient
  • Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani

BEYROUTH: Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle).

Ces frappes ont notamment touché la région de Nabatiyé et de Kfartebnit, selon la même source.

L'Iran a répété plusieurs fois depuis l'annonce d'un accord avec les Etats-Unis lundi qu'il devait inclure une cessation des hostilités au Liban, où Israël dit viser le Hezbollah allié de Téhéran.

Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient.

Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani.

Et si certains habitants du sud ont commencé à rentrer chez eux, l'armée libanaise a conseillé d'attendre à cause des "risques de violations" de l'accord de la part d'Israël.

Mardi, l'armée israélienne avait mené plusieurs frappes, tuant quatre personnes, et affirmé que ses soldats dans le sud du Liban avaient été ciblés par des roquettes.

Le Hezbollah ne s'est pas exprimé publiquement depuis. Son chef, Naïm Qassem, qui a exprimé sa "profondre gratitude" à l'Iran pour avoir poussé pour inclure le Liban dans l'accord, doit s'exprimer à la télévision mercredi.

Le protocole visant à mettre fin à la guerre qui a fait des milliers de morts au Moyen-Orient, principalement en Iran et au Liban, doit être formellement signé en Suisse vendredi.


Mettre fin à la guerre au Liban est la «question la plus importante» de l'accord avec Washington, selon l'Iran

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
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  • Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien
  • "Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban"

TEHERAN: Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington.

"Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban", a déclaré le ministre lors d'une réunion avec des diplomates étrangers diffusée à la télévision d'Etat.