L’évolution du secteur de l’éducation dans le monde arabe sous le feu des projecteurs à Djeddah

La quatrième Conférence internationale sur l'éducation dans le monde arabe se tiendra à Djeddah samedi. (Wikimédia Commons)
La quatrième Conférence internationale sur l'éducation dans le monde arabe se tiendra à Djeddah samedi. (Wikimédia Commons)
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Publié le Mardi 23 janvier 2024

L’évolution du secteur de l’éducation dans le monde arabe sous le feu des projecteurs à Djeddah

  • L’Arabie saoudite accueillera samedi la quatrième «Conférence internationale sur l'éducation dans le monde arabe: problèmes et solutions»
  • Le forum réunira des universitaires, des chercheurs et des étudiants diplômés, du Royaume, du CCG et d'autres pays arabes

DJEDDAH: La quatrième «Conférence internationale sur l'éducation dans le monde arabe: problèmes et solutions» se tiendra samedi à Djeddah.

Organisé par l'Autorité générale saoudienne des congrès et des expositions, le forum réunira des universitaires, des chercheurs et des étudiants diplômés du Royaume, du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et d'autres pays arabes, a rapporté mardi l’Agence de presse saoudienne.              

Abdelrahmane al-Zahrani, qui préside la conférence, a indiqué que 20 documents de recherche avaient été soumis, mettant en relief les défis et les progrès de l'éducation. Il a indiqué qu'au cours des trois dernières années, il y avait eu lors de cet événement un nombre important de recherches examinées et évaluées par des experts en éducation.

Il a également précisé que la conférence comporterait six réunions couvrant une gamme de sujets, notamment l'utilisation des robots et de l'IA dans l'éducation, les tendances en matière de leadership universitaire, la préparation au monde universitaire et le développement professionnel.

Il a ajouté que la conférence comportera deux ateliers de formation avec deux thèmes: «Les modèles d'éducation automatisée et leurs applications» et «L’enseignement des techniques de l’avenir».

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.