Des étudiants dénoncent une «attaque chimique» à Columbia lors d'une manifestation pro-palestinienne

Capture d’écran des assaillants présumés lors de la manifestation (Photo, X).
Capture d’écran des assaillants présumés lors de la manifestation (Photo, X).
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Publié le Mercredi 24 janvier 2024

Des étudiants dénoncent une «attaque chimique» à Columbia lors d'une manifestation pro-palestinienne

  • Le « Skunk » est connue pour ses effets secondaires intenses
  • En réponse à l'incident, les administrateurs de l'université ont critiqué les étudiants pour avoir organisé une protestation non autorisée

ALGER: L'université Columbia est actuellement sous les feux des projecteurs suite à un incident choquant lors d'une manifestation en faveur de Gaza.

Des étudiants participant à ce rassemblement auraient été victimes d'une attaque chimique, où deux individus ont aspergé une substance appelée "skunk", provoquant des symptômes tels que des brûlures aux yeux, des nausées, des maux de tête et des douleurs thoraciques.

La manifestation, organisée par le chapitre de l'Université Columbia du groupe Students for Justice in Palestine (SJP), visait à protester contre l'interdiction de SJP et de Jewish Voice for Peace (JVP) sur le campus. 

En réponse à l'incident, les administrateurs de l'université ont critiqué les étudiants pour avoir organisé une protestation non autorisée, soulignant que l'événement violait les politiques de l'université.

Bien que le département de la sécurité publique de l'établissement enquête sur l'incident, les étudiants affirment que les administrateurs ne les ont pas directement contactés, et certains ont dû chercher des soins médicaux pour leurs blessures.

Cet incident s'inscrit dans une tendance plus large de répression contre les étudiants qui militent pour les droits des Palestiniens à l'Université Columbia. Au semestre précédent, le groupe SJP et JVP avait été suspendu pour avoir organisé un événement non autorisé.

Suite à la publication de l'article, le proviseur intérimaire de Columbia, Dennis Mitchell, a envoyé un courriel à l'ensemble du campus reconnaissant l'incident et indiquant que les autorités enquêtaient sur la possibilité de crimes de haine. Les présumés coupables ont été interdits du campus pendant la durée de l'enquête.

Un ancien soldat israélien 

Parmi eux, le média Stop Arab Hate a identifié un certain Menajem Peres comme faisant partie des agresseurs.

 

«L'un des hommes qui auraient agressé des étudiants de Columbia sur le campus avec des armes chimiques a été identifié comme étant Menajem Peres, un ancien soldat israélien», peut on lire sur le tweet. 
rapport inclut des témoignages d'étudiants ayant été harcelés lors de la manifestation, avec des individus supposément liés à l'attaque chimique. 

Le « Skunk » est connue pour ses effets secondaires intenses. 

Cette substance « est susceptible de causer des dommages physiques, tels que des nausées intenses, des vomissements et des éruptions cutanées, en plus de toute blessure résultant de la force puissante du spray », a rapporté un jour le journal israélien Haaretz. 

Des examens effectués par la police et par les équipes médicales de l'armée dans le passé ont également indiqué que la toux excessive provoquée par l'exposition peut entraîner une suffocation. 

Certains étudiants expriment leur insatisfaction à l'égard de la réponse de l'université et du NYPD, soulignant des inquiétudes concernant la sécurité et l'absence d'arrestations.


Rejoindre le Conseil de la paix reflète l’engagement saoudien à mettre fin au conflit à Gaza, affirme le prince Faisal

Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
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  • Le ministre saoudien des Affaires étrangères signe la charte fondatrice de l’initiative menée par les États-Unis lors d’une cérémonie au Forum économique mondial de Davos
  • L’Arabie saoudite fait partie des huit pays arabes et islamiques ayant annoncé mercredi leur adhésion à l’initiative, qui vise à stabiliser et reconstruire Gaza

​​​​​​DAVOS : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a signé jeudi la charte fondatrice du « Conseil de la paix » du président américain Donald Trump.

Cette décision de participation reflète le soutien du Royaume aux efforts visant à instaurer une paix durable à Gaza, a-t-il déclaré.

L’Arabie saoudite figure parmi les huit pays arabes et islamiques qui ont annoncé mercredi leur adhésion à cette initiative, dont l’objectif est de stabiliser et de reconstruire le territoire palestinien ravagé par la guerre.

Le prince Faisal a signé le document lors d’une cérémonie organisée en marge du Forum économique mondial de Davos, où le président Donald Trump a lancé la charte à l’occasion d’un événement réunissant plusieurs autres pays fondateurs, dont la Turquie et le Qatar.

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a indiqué que la signature du document témoignait de « l’engagement du Royaume à soutenir le conseil de la paix en tant qu’organe transitoire visant à mettre fin au conflit à Gaza, conformément à la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations unies ».

Cette initiative reflète également le soutien de l’Arabie saoudite à la reconstruction de Gaza et sa volonté de promouvoir une paix durable, tout en saluant les efforts de paix du président Trump, a ajouté le ministère.

Le président américain a contribué à la médiation d’un accord de paix en septembre, qui a largement mis fin à la guerre de deux ans menée par Israël contre Gaza, un conflit qui a dévasté le territoire et coûté la vie à plus de 70 000 Palestiniens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump signe la charte fondatrice de son «Conseil de paix» à Davos

 Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
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  • "Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt
  • Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza

DAVOS: Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies.

"Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, lors de cette cérémonie en présence d'un parterre d'une vingtaine de dirigeants ayant accepté l'invitation de Washington à rejoindre le "Conseil".

Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza. Mais sa "charte" prévoit un mandat bien plus vaste lui assigne une mission beaucoup plus vaste, censée l'impliquer dans la gestion d'autres conflits.

Gaza est l'endroit "où le Conseil de paix a vraiment débuté (...) Je pense que nous pourrons l'étendre à d'autres choses à mesure que nous réussirons à Gaza", a fait valoir Donald Trump.

“Une fois que le Conseil sera complètement formé, nous pourrons faire à peu près ce que nous voulons et nous le ferons en coordination avec les Nations unies", a-t-il ajouté, reprochant de nouveau à l'Onu de n'avoir "pas utilisé" le "formidable potentiel" dont elle dispose.

 


Etats-Unis et Danemark vont renégocier leur accord de défense de 1951 sur le Groenland 

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
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  • Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland
  • "La position du Danemark et celle du Groenland sont identiques, et aucune négociation n'a eu lieu hier avec l'Otan au sujet de notre souveraineté", a déclaré la Première ministre, Mette Frederiksen, à la télévision danoise

DAVOS: Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland, a indiqué jeudi à l'AFP une source proche des discussions ayant eu lieu la veille à Davos entre Donald Trump et le chef de l'Otan Mark Rutte.

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions.