Réenchanter les Champs-Élysées, une étude de PCA-Stream

Place de l'Étoile, avant les travaux d'élargissement de l'anneau piétons (fournie)
Place de l'Étoile, avant les travaux d'élargissement de l'anneau piétons (fournie)
Place de l'Étoile, après les travaux d'élargissement de l'anneau piétons (fournie)
Place de l'Étoile, après les travaux d'élargissement de l'anneau piétons (fournie)
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Publié le Mardi 26 mars 2024

Réenchanter les Champs-Élysées, une étude de PCA-Stream

  • Le projet dirigé par la Ville de Paris et le Comité Champs-Élysées vise à transformer « la plus belle avenue du monde »
  • L’objectif est de repenser l’espace public et de refaire des Champs-Élysées une destination parisienne

DUBAÏ : Un projet d’urbanisme présente un certain nombre de défis et de responsabilités, mais avoir pour chantier les Champs Élysées va de pair avec des enjeux et une responsabilité à échelle nationale, voire internationale, en attente des Champs Élysées de demain.

Le projet dirigé par la Ville de Paris et le Comité Champs-Élysées, en collaboration avec PCA-Stream ainsi que des acteurs scientifiques, institutionnels, publics et privés dans différents secteurs (urbains, culturel, gastronomie), vise à transformer l’iconique avenue Parisienne.

« On propose une architecture et un urbanisme inspiré par l'énergie de Paris. L'agence est en charge du design stratégique des Champs-Elysées à travers une étude qui s'appelle « Réenchanter les Champs-Élysées » déclare Étienne Riot, Directeur de la recherche appliquée et de l'innovation chez PCA-Stream à Arab News en franҫais.

La transformation se déroulera en deux temps, avant et après les Jeux Olympiques et paralympiques de Paris en 2024. L’objectif est de repenser l’espace public et de refaire des Champs-Élysées une destination parisienne.

Valoriser le patrimoine et répondre aux enjeux climatiques

Avant les JO, la ville procèdera à des travaux d’embellissement, de végétalisation et de réparation de l’avenue pour améliorer la promenade pour les visiteurs, et révéler les jardins des Champs-Élysées.

En un deuxième temps, le projet vise à faciliter l’accès aux monuments (Arc de triomphe, obélisque) valoriser le patrimoine existant, et harmoniser l’esthétique des terrasses et contre-terrasses.

En 2025 et au-delà, le projet aura pour objectif de répondre aux enjeux bioclimatiques, et de favoriser l’accueil d’innovations urbaines en matière de mobilités, de services, et de loisirs entre autres afin que les Champs-Élysées soient une vitrine de la transition écologique, numérique et technologique.

Les Champs Elysées de demain vise à intégrer des espaces pour piétons, des espaces verts et à avoir une plus grande fluidité en termes de mobilité douce. Un des piliers du projet, c’est de créer un espace accessible à tous, tout en préservant l’identité de l’Avenue.

« Quand on va sur les Champs Elysées aujourd'hui, il y a beaucoup de touristes, mais il n’y a pas beaucoup de parisiennes et de parisiens. On a fait une enquête très fine pour essayer de comprendre ce qui n'allait pas en termes de pollution, de présence de voitures et d'expérience. Notre but, avec le nouveau design stratégique, c'est de rendre les Champs Elysées durables, inclusifs et désirables, » explique-t-il.

Afin de répondre à ces problématiques, une étude citoyenne a été confié à PCA-Stream en 2018, par le Comité Champs-Élysées, ou près de 100 000 personnes ont participé pour un « consensus building ».

Avec plus de 2 000 propositions, il s’agit de la plus vaste consultation citoyenne réalisée dans le cadre d’une vision de réaménagement urbain.

Parmi les grandes idées plébiscitées par les citoyens, on retrouve la promotion d’une offre de commerce plus authentique, la préservation des monuments patrimoniaux de l’avenue, sa sécurité et sa tranquillité.

Pour pouvoir mesurer ces objectifs, PCA-Stream a créé « la ville métabolisme », un concept qui vise à rendre les Champs Elysées un « succès urbain et la vitrine de l'excellence française en espace public, » confirme Etienne Riot.

« On a dessiné chaque centimètre des Champs-Élysées pour savoir ce qu'on allait y faire. Il faut préparer les Champs-Élysées pour le futur, respecter leur patrimoine et leur héritage, mais aussi être capable de projeter de nouveaux usages appuyés sur une démarche scientifique » confirme Étienne Riot.

L’agence a publié les enseignements de la consultation citoyenne en 2020 et en janvier 2021, Anne Hidalgo annonce sa volonté de transformer les Champs-Élysées, avant le lancement officiel de cette transformation en mai 2022.

« La première étape a été décidée par la ville de Paris, pour faire des aménagements en préparation des JO de 2024 et après les JO, la Ville de Paris pourra engager les travaux pour adapter l'avenue, sachant que les études viennent d'être achevées, » ajoute-t-il.

Projets en cours

Le business district de Paris en construction pour Groupama immobilier, est un « immeuble nouvelle génération » conçu en 2016. La tour de 200 m de haut devrait changer le paysage de la Défense vers 2027-2028 et son nouveau design va permettre d’économiser la moitié de l'énergie qu’elle consomme, grâce à une double façade comprenant de micro-panneaux solaires.

« On est expert de la construction qu'on appelle le « high-rise next gen ». Notre but aujourd'hui, c'est de réhabiliter et de transformer les tours des années soixante-dix au lieu de les détruire, ce qui demande une haute technicité, » explique-t-il.

Le Centre Pompidou Francilien est un autre projet signé par l’agence. Un lieu où les collections du Centre Pompidou seront stockées et maintenues ainsi qu’un lieu d'exposition ouvert au public.

Dans un parc à Evian, l’agence a créé une nouvelle salle de spectacle de moins de 200 personnes pour les concerts de musique classique. Suivant une structure en bois dite biomorphique, qui respecte son environnement, et une conception simple pour une expérience immersive.

« La pièce maitresse de cette « Music venue » est un lustre acoustique, qui diffuse le son de manière optimale pour respecter l'œuvre et les musiciens. C'est du travail de très haute précision, la haute couture, de l'architecture, » confie Étienne Riot.

Fondée en 2000 par Philippe Chiambaretta, PCA-Stream est spécialisée dans la réhabilitation des immeubles haussmanniens à Paris. Le travail de l’agence comprend également des immeubles de bureaux, la construction de tours, et de l’école de commerce (Lyon).

L’agence compte cent collaborateurs et offre des services d'architecture, du urban planning, de l'architecture intérieure et de la recherche.


Canicules en séries : les refuges de faune sauvage face à un afflux inédit

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"On craint que ça soit de pire en pire chaque année": alors que la France enchaîne les épisodes caniculaires, le refuge pour faune sauvage du Tichodrome, en Isère, fait face à un afflux de patients "hors norme".

Plus de 540 animaux sont arrivés en juin dans cette petite structure associative perchée dans la montagne à 20 km au sud de Grenoble, soit 24% de plus qu'en juin 2025 et deux fois plus qu'en juin 2018.

Les appels téléphoniques ont eux aussi explosé, contraignant le centre à temporairement restreindre l'accueil et fermer son standard. En cette fin juillet, le flux a ralenti mais ils sont encore près de 200 pensionnaires, dont de nombreux oiseaux et des mammifères, hérissons, renards ou écureuils.

Un pic d'animaux qui arrive en été, c'est "quelque chose d'habituel. Mais (il s'est produit cette fois) dans des proportions totalement inhabituelles", résume la directrice du centre, Mireille Lattier, désignant les dizaines de cages, volières ou cartons troués qui accueillent les bêtes à poil ou à plume, disposés partout où il y a de la place dans la maison et dans le jardin.

 

- Nids surchauffés -

 

En cause, la longue vague caniculaire de juin, qui a coïncidé avec la période de reproduction de nombreuses espèces, soit un moment de grande vulnérabilité.

"Beaucoup d'espèces nichent sous les toits, dans le bâti, typiquement le martinet noir, mais aussi les moineaux. Et ils souffrent non seulement de la chaleur, mais de la sécheresse", explique Mme Lattier. Les poussins se jettent hors de leurs nids surchauffés avant de savoir voler.

Pour ces espèces déjà en déclin, la canicule se traduit par une "hécatombe" d'oiseaux morts mais aussi une multiplication d'individus "en mauvais état", se désole Marjorie Guillem, soigneuse au centre.

Mais les autres espèces ne sont pas épargnées non plus et "on craint que ça soit de pire en pire chaque année. Et, à un moment, humainement et logistiquement parlant, on sera à court, on n'y arrivera plus", s'alarme la jeune femme.

"Si chaque été ressemble à celui-ci, oui, ça va vraiment être compliqué", abonde Mme Lattier, qui redoute un effet ciseau entre des phénomènes climatiques de plus en plus intenses et la "fragilité" structurelle des centres de soins, dont les financements reposent beaucoup sur des dons et restent en grande partie "aléatoires".

 

- Saturation -

 

Le Tichodrome est loin d'être le seul centre en difficulté : sur la centaine existant sur le territoire français, "70-80% ont été contraints de fermer pour saturation pendant la phase de canicule de juin", selon leur fédération, le Réseau des centres de soins de la faune sauvage.

"Le mois de juin a été terrible. (...) Ça n'était jamais arrivé dans l'histoire que la majorité des centres soient tous obligés de fermer en même temps", indique à l'AFP sa directrice, Manon Tissidre.

Selon elle, la question à ce stade n'est plus la canicule ni les incendies, ni les tempêtes de l'hiver sur le littoral qui ont coûté la vie à au moins 30.000 macareux, mais le fait que les centres sont "dans un état de crise permanente parce que les moyens sont toujours insuffisants par rapport à la demande, même quand tout va bien".

"On sent qu'il y a une accélération dramatique de l'érosion de la biodiversité, sans commune mesure. En plus, on reçoit des animaux qui sont de moins en moins sauvables", souligne-t-elle, évoquant le "désespoir" des équipes.

Les centres de soins ne peuvent en aucun cas compenser à eux seuls le changement climatique et la dégradation globale des habitats des animaux : "On essaye d'éponger un tsunami avec une petite éponge", conclut-elle, dénonçant "une énorme carence sur le plan de la décision politique".


Parti sans prêt en campagne, le RN forcé de s'économiser

La présidente du groupe parlementaire du Rassemblement national, Marine Le Pen (C), réagit lors d'une séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, à Paris, le 21 juillet 2026. (AFP)
La présidente du groupe parlementaire du Rassemblement national, Marine Le Pen (C), réagit lors d'une séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, à Paris, le 21 juillet 2026. (AFP)
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  • Faute de financements bancaires, le RN mène une campagne sobre, privilégiant les déplacements de terrain aux grands meetings
  • Le parti espère qu'une initiative du gouvernement facilitera l'accès aux prêts de campagne, tout en poursuivant le remboursement de sa dette

PARIS: Refoulé par les banques, tenu de rembourser ses dettes, le Rassemblement national n'a pas déployé de grands moyens depuis l'entrée en campagne de sa candidate. Contraint à la sobriété, le parti va préférer les petits déplacements aux gros meetings, au moins jusqu'à l'automne.

Le RN trouvera-t-il une lueur d'espoir dans la récente initiative du gouvernement visant à assurer aux candidats à la présidentielle l'obtention de prêts pour leurs campagnes ?

Une piste, évoquée lors d'une réunion entre des banques et le cabinet du Premier ministre fin juillet, consisterait à conclure un accord entre plusieurs groupes bancaires, l'Etat pouvant couvrir une partie du risque de non-recouvrement.

Aucune discussion n'a été engagée avec les partis politiques ou le RN en particulier, assure Matignon.

Et, du côté des banques, le Crédit Mutuel a déjà indiqué qu'il ne participerait pas à ce financement, faute de garanties de l'État suffisantes à ses yeux.

Le parti à la flamme reste donc très prudent. "Cela fait des années qu'on tourne autour de cette question", a commenté jeudi sur franceinfo le porte-parole du groupe RN à l'Assemblée Thomas Ménagé, tout en espérant que l'initiative du gouvernement, cette fois, "porte ses fruits".

Car le RN reste l'un des principaux intéressés.

Il peine, comme à chaque élection, à trouver une banque, française ou européenne, pour lui prêter les 10,7 millions d'euros remboursables en cas de qualification au second tour - pourtant a priori à la portée de sa candidate.

Un "vrai scandale" qui plonge la formation d'extrême droite "dans une difficulté supplémentaire", dénonçait son vice-président Sébastien Chenu début juillet.

En attendant, le parti doit avancer les frais. Il y a cinq ans, le RN avait ainsi prêté plus de 2,5 millions d'euros à Marine Le Pen, jusqu'à ce qu'elle décroche un emprunt en Hongrie début 2022.

Or, il demeure lourdement endetté, conséquence de son recours régulier à l'emprunt auprès de ses sympathisants. Un passif surveillé de près par la commission des comptes de campagne, et que le trésorier Kevin Pfeffer s'est fait un devoir de rembourser intégralement avant la présidentielle l'an prochain - il en restait 8,5 millions fin mars.

- "Le terrain ça coûte rien" -

Le RN ne peut donc pas se permettre de flamber, même avec un financement public qui approche les 15 millions d'euros par an depuis les dernières législatives.

Pour marquer le coup au lendemain de l'annonce de sa quatrième candidature à l'Elysée, début juillet, Marine Le Pen s'est d'ailleurs contentée d'un aller-retour express dans la Sarthe, accompagnée de son "binôme" Jordan Bardella.

Point presse, courte déambulation ponctuée de selfies sur un marché, rencontre en mairie avec le nouvel édile RN. Simple, efficace et surtout peu cher.

Pas comme les grands meetings des principaux concurrents qui ont scandé le printemps: Edouard Philippe, Bruno Retailleau, Gabriel Attal et Raphaël Glucksmann ont chacun rempli une salle parisienne de quelques milliers de places ; Jean-Luc Mélenchon a submergé le parvis de la basilique de Saint-Denis, pour une facture d'environ 200.000 euros.

"Que nos adversaires commencent à dépenser leur argent, tant mieux!", s'exclame un lieutenant de Marine Le Pen, qui préfère regarder les chiffres des sondages largement dominés par sa championne.

Fort de cette avance, le RN ne prévoit pas d'événement majeur avant son congrès des 24 et 25 octobre à Orléans, censé donner le top départ de sa campagne dans une arène de 10.000 places.

"On draine beaucoup plus de gens que par le passé, donc il faut de plus grandes salles pour que personne ne reste dehors", souligne un cadre de la campagne. Forcément, "c'est beaucoup plus cher".

Le compteur des dépenses tourne depuis le 1er avril, ce qui inclut la virée en Sarthe, mais aussi rétrospectivement une partie du coût du traditionnel meeting du 1er-Mai à Mâcon, dans une salle de 5.000 places.

Raison de plus pour en faire moins: "Faut pas gâcher les meetings, ça doit rester des temps forts", tranche le même cadre de la campagne. Par contre, "le terrain ça coûte rien". Alors Marine Le Pen et Jordan Bardella "vont se démultiplier" et il n'est "pas impossible qu'on ait parfois deux déplacement simultanés".

Dans l'immédiat, pour saturer l'espace sans trop se ruiner, le RN s'appuie sur une première affiche de Marine Le Pen, largement diffusée dans ses fédérations. Et, souligne une députée, "nos militants sont invités à occuper le terrain". Bénévolement, bien entendu. 


La cote de popularité de Marine Le Pen en baisse même si elle reste en tête des personnalités, selon un sondage

La présidente du groupe parlementaire du Rassemblement national, Marine Le Pen (C-G), quitte les lieux après le verdict du procès en appel d'anciens et d'actuels membres du RN, jugés pour détournement de fonds publics européens dans l'affaire des emplois fictifs présumés au Parlement européen, à la cour d'appel de Paris, le 7 juillet 2026. (AFP)
La présidente du groupe parlementaire du Rassemblement national, Marine Le Pen (C-G), quitte les lieux après le verdict du procès en appel d'anciens et d'actuels membres du RN, jugés pour détournement de fonds publics européens dans l'affaire des emplois fictifs présumés au Parlement européen, à la cour d'appel de Paris, le 7 juillet 2026. (AFP)
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  • Jordan Bardella reste en tête des personnalités politiques les plus populaires (36%), devant Marine Le Pen (34%), dont la cote recule de 4 points après sa condamnation en appel
  • La confiance envers Emmanuel Macron progresse à 24% (+1), mais 48% des Français déclarent ne lui faire « pas du tout confiance »

PARIS: La cote de popularité de Marine Le Pen a baissé en juillet après sa condamnation en appel, la candidate RN restant néanmoins en haut du classement des personnalités politiques, juste derrière Jordan Bardella, selon un sondage Elabe pour Les Echos publié jeudi.

Alors que Mme Le Pen a officialisé sa candidature à la présidentielle de 2027 après sa condamnation en appel pour détournement de fonds, Jordan Bardella se maintient en tête du classement. Le président du RN jouit d'une "image positive" auprès de 36% des Français, malgré deux points perdus en un mois.

Marine Le Pen le talonne de près avec 34%, mais enregistre une baisse de quatre points.

Edouard Philippe et Gabriel Attal, ex-æquo, les suivent avec 30% d'opinions positives. Le président d'Horizons recule de 4 points et celui de Renaissance de 2 points.

Auprès des électeurs de gauche, François Ruffin retrouve la première place du classement (45%), suivi par le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon (42%).

L'ancien président François Hollande chute de cinq points, passant de la première à la troisième place, ex-æquo avec Fabien Roussel (41%), suivis par Raphaël Glucksmann en cinquième position (40%, -2).

Le sondage mesure également la cote de confiance du président Emmanuel Macron, qui gagne un point: 24% des Français interrogés dans ce sondage déclarent lui faire confiance pour affronter efficacement les problèmes qui se posent au pays.

Mais la part de ceux qui ne lui font "pas du tout confiance" est en hausse de 4 points, et concerne près d'un Français sur deux (48%).

La cote de confiance du Premier ministre Sébastien Lecornu est la même que celle du président (24%, -1). La part des Français ne lui faisant "pas du tout" confiance est plus basse, à 35% (+1).

Le sondage a été réalisé en ligne du 28 au 29 juillet, sur un échantillon de 1.004 personnes, représentatif des résidents de France métropolitaine âgés de 18 ans ou plus, selon la méthode des quotas.

La marge d'erreur est située entre 1,4 et 3,1 points.