Le World Defense Show à Riyad: un événement incontournable pour les investisseurs français en matière de défense

Cette deuxième édition de l'événement, organisée par la Gami du 4 au 8 février, témoigne de l'engagement du Royaume à devenir une plaque tournante mondiale pour l'industrie de la défense. (Photo, LACROIX company)
Cette deuxième édition de l'événement, organisée par la Gami du 4 au 8 février, témoigne de l'engagement du Royaume à devenir une plaque tournante mondiale pour l'industrie de la défense. (Photo, LACROIX company)
M. Patrice Pyra, vice-président de Naval Group Arabie saoudite. (Photo, Houda Bashatah)
M. Patrice Pyra, vice-président de Naval Group Arabie saoudite. (Photo, Houda Bashatah)
Cette deuxième édition de l'événement, organisée par la Gami du 4 au 8 février, témoigne de l'engagement du Royaume à devenir une plaque tournante mondiale pour l'industrie de la défense. (Photo, LACROIX company)
Cette deuxième édition de l'événement, organisée par la Gami du 4 au 8 février, témoigne de l'engagement du Royaume à devenir une plaque tournante mondiale pour l'industrie de la défense. (Photo, LACROIX company)
Cette deuxième édition de l'événement, organisée par la Gami du 4 au 8 février, témoigne de l'engagement du Royaume à devenir une plaque tournante mondiale pour l'industrie de la défense. (Photo, LACROIX company)
Cette deuxième édition de l'événement, organisée par la Gami du 4 au 8 février, témoigne de l'engagement du Royaume à devenir une plaque tournante mondiale pour l'industrie de la défense. (Photo, LACROIX company)
Cette deuxième édition de l'événement, organisée par la Gami du 4 au 8 février, témoigne de l'engagement du Royaume à devenir une plaque tournante mondiale pour l'industrie de la défense. (Photo, LACROIX company)
Cette deuxième édition de l'événement, organisée par la Gami du 4 au 8 février, témoigne de l'engagement du Royaume à devenir une plaque tournante mondiale pour l'industrie de la défense. (Photo, LACROIX company)
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Publié le Jeudi 08 février 2024

Le World Defense Show à Riyad: un événement incontournable pour les investisseurs français en matière de défense

  • L’événement, organisé par l'Autorité générale des industries militaires du 4 au 8 février, témoigne de l'engagement du Royaume à devenir une plaque tournante mondiale pour l'industrie de la défense
  • Ce salon constitue une plate-forme exclusive pour le réseautage, la collaboration, le partage de connaissances, la découverte d’innovations, la signature de partenariats entre toutes ces entités mondiales

RIYAD: Sous le haut patronage du roi Salmane et au nom de Mohammed ben Salmane, prince héritier et Premier ministre saoudien, le ministre de la Défense et vice-président du conseil d'administration de l'Autorité générale des industries militaires (Gami), le prince Khaled ben Salmane, a inauguré le World Defense Show 2024 à Riyad.

Cette deuxième édition de l'événement, organisée par la Gami du 4 au 8 février, témoigne de l'engagement du Royaume à devenir une plaque tournante mondiale pour l'industrie de la défense.

Cet événement d’envergure internationale, auquel participent plus de 773 exposants représentant plus de 75 pays, permet de réunir d’éminentes personnalités du secteur de la défense, des responsables gouvernementaux, des décideurs et des leaders d’opinion, mais aussi d’importantes compagnies de défense de tous les secteurs industriels.

Ce salon constitue une plate-forme exclusive pour le réseautage, la collaboration, le partage de connaissances, la découverte d’innovations, la signature de partenariats entre les acteurs mondiaux du secteur.

Il fait le lien entre les petites et moyennes entreprises (PME) et les décideurs, entre les pays et les régions, et entre les régions et les marchés mondiaux pour promouvoir et développer les avantages commerciaux et stratégiques que la collaboration apporte en offrant des solutions intégrées pour l'ensemble de l'écosystème. 

Naval Group est un acteur international de la défense navale. Maître d’œuvre industriel présent dans 18 pays, concepteur et intégrateur d’ensemble des navires armés et des systèmes de combat, le groupe s’est établi en Arabie saoudite en 2007.  En 2013, il a consolidé sa présence via deux entités légales, Naval Group Support et Naval Group Arabia. Le groupe est également présent via la coentreprise Zamil Naval, détenue à 55 % par Naval Group Participations et à 45% par Zamil Offshore Services Company.

En marge du World defense Show, Arab News en français s’est entretenu avec Patrice Pyra, vice-président de Naval Group Arabie saoudite. «Notre présence dans le pays a démarré depuis longtemps, en 1985 et en 2005. Aujourd'hui, avec nos filiales, nous sommes dans une logique, une activité de soutien dans la réalisation d'opérations d'assistance technique, de formation, de fourniture de pièces de rechange, de réparations, voire de modernisations. C'est vraiment le cœur de l'activité de Naval Group Arabia et de Naval Group Support», a-t-il expliqué.

«Concernant la formation, l'idée est d’avoir aujourd'hui des discussions avec nos clients pour injecter par exemple du training. Le training, c'est une activité qui rentre dans la partie innovation, c'est ce que nous proposons aux clients», a-t-il ajouté.    

Chaque année, Naval Group investit une part importante de son chiffre d’affaires global dans la recherche, le développement et l’innovation. Depuis plus de dix ans déjà, Naval Group travaille à l’intégration d’exigences environnementales dans ses navires pour concilier la limitation des impacts environnementaux et les impératifs opérationnels, dans une perspective de cycle de vie.

À ce sujet, M. Pyra a expliqué: «Aujourd'hui, par exemple, sur la partie environnement Blue ship, nous avons un centre d'études, qu'on appelle ʺUPS Stream Studiesʺ, dans lequel nous investissons par exemple pour la protection du milieu marin. Nous avons été leader sur un projet d'empêchement, d'évitement de collision entre les cétacés et les bateaux. Il s’agit de programmes innovants qui rentrent dans la stratégie de Naval Group et que nous déroulons au niveau du groupe.»

 «Les sites de Naval Group définissent et mettent en œuvre des actions pour maîtriser les risques et limiter les impacts sur l’environnement de leurs activités, notamment la réduction des émissions de gaz à effet de serre et des déchets», a-t-il précisé.

Une importante délégation parlementaire française était également présente au World Defense Show pour soutenir les entreprises françaises exposant leurs dernières innovations au sein du pavillon français. 

Mounir Belhamiti, membre de la Commission de la défense nationale et des forces armées à l’Assemblée nationale, a fait le déplacement à Riyad: «Ce forum s’inscrit dans un contexte particulier avec l’ambition de renforcer nos relations avec l’Arabie saoudite sur le plan économique et culturel, mais aussi de saluer des avancées sociétales et consolider nos partenariats en matière de défense et de sécurité, la région étant parfois perturbée», a indiqué le député à Arab News en français.

«Nos entreprises sont là avec leur technologie, leur savoir-faire, leurs équipements de pointe franco-français développés par une industrie française totalement souveraine. Ces équipements peuvent se partager par le biais de transferts, de partenariats technologiques et permettre à l’industrie saoudienne de se développer davantage et de s’autonomiser, dans la mesure où les visions des deux pays sont convergentes à plus d’un titre», a-t-il déclaré. 

De son côté, Jean-Philippe Ardouin, député et également membre de la commission de la défense nationale et des forces armées, a assuré que «l’Arabie saoudite est une puissance incontournable sur le plan économique, démographique et évidemment militaire. C’est un partenaire stratégique et nous sommes alignés sur des objectifs que nous partageons largement. Nous comptons sur l’Arabie saoudite et l’Arabie saoudite peut compter sur la France».  


Air France reprend ses vols directs entre Riyad et Paris

 Air France a annoncé la reprise de ses vols directs entre Riyad et Paris, rétablissant une liaison stratégique entre le Royaume d'Arabie saoudite et la France après une suspension temporaire liée à la situation régionale. (AFP)
Air France a annoncé la reprise de ses vols directs entre Riyad et Paris, rétablissant une liaison stratégique entre le Royaume d'Arabie saoudite et la France après une suspension temporaire liée à la situation régionale. (AFP)
  • « L'Arabie saoudite est un marché d'une importance stratégique pour Air France, et nous sommes heureux de reprendre nos vols directs entre Riyad et Paris »
  • « Nous sommes de nouveau en mesure d'offrir à nos clients des solutions de voyage fluides, aussi bien pour les déplacements professionnels que pour les voyages de loisirs, tout en leur garantissant le niveau de service et l'hospitalité française »

RIYAD: Air France a annoncé la reprise de ses vols directs entre Riyad et Paris, rétablissant une liaison stratégique entre le Royaume d'Arabie saoudite et la France après une suspension temporaire liée à la situation régionale.

À compter de cette reprise, la compagnie française retrouvera son programme initial de trois vols hebdomadaires entre l'aéroport international King Khalid de Riyad et l'aéroport Paris-Charles de Gaulle, conformément à son programme de la saison estivale 2026.

Cette reprise intervient dans un contexte de renforcement des échanges économiques, touristiques et culturels entre les deux pays. Elle marque également la volonté d'Air France de consolider sa présence sur le marché saoudien, considéré comme l'un des plus stratégiques de la région.

« L'Arabie saoudite est un marché d'une importance stratégique pour Air France, et nous sommes heureux de reprendre nos vols directs entre Riyad et Paris », a déclaré Raza Syed, Country Manager Arabie saoudite et Égypte d'Air France-KLM.

Il a souligné que cette reprise reflète l'engagement à long terme du groupe envers le Royaume et permettra aux voyageurs de bénéficier à nouveau de l'ensemble du réseau international d'Air France-KLM grâce aux correspondances proposées depuis Paris. « Nous sommes de nouveau en mesure d'offrir à nos clients des solutions de voyage fluides, aussi bien pour les déplacements professionnels que pour les voyages de loisirs, tout en leur garantissant le niveau de service et l'hospitalité française qui font la réputation d'Air France », a-t-il ajouté.

Dans le cadre de cette reprise, Flying Blue, le programme de fidélité d'Air France et de KLM, lance une offre promotionnelle destinée aux voyageurs au départ du Royaume. Les passagers réservant leurs billets entre le 29 juin et le 13 juillet 2026 pourront cumuler trois fois plus de Miles, pour des voyages effectués jusqu'au 31 décembre 2026.

Horaires des vols

La liaison Riyad-Paris (AF685) sera assurée les mardis, jeudis et dimanches, avec un départ de Riyad à 8h45 et une arrivée à Paris à 14h25.

Le vol retour Paris-Riyad (AF684) opérera les lundis, mercredis et samedis, avec un départ de Paris à 23h20 et une arrivée à Riyad à 6h35 le lendemain.

Fondée en 1933, Air France emploie plus de 40 000 collaborateurs et, avec KLM et Transavia, fait partie du groupe Air France-KLM. Le groupe dessert plus de 300 destinations dans le monde grâce à une flotte de plus de 500 appareils et poursuit ses investissements dans la modernisation de sa flotte ainsi que dans la réduction de son empreinte environnementale.


La dette française dépasse les 3.500 milliards d'euros, en pleine préparation du budget 2027

La dette colossale de la France a dépassé la barre des 3.500 milliards d'euros au premier trimestre, en plein débat sur le budget 2027 et la maîtrise des finances publiques. (AFP)
La dette colossale de la France a dépassé la barre des 3.500 milliards d'euros au premier trimestre, en plein débat sur le budget 2027 et la maîtrise des finances publiques. (AFP)
  • La situation de la dette française est "assez délicate", estime Mathieu Plane, économiste de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), "parce qu'on n'est pas du tout dans une zone de stabilité ou de décrue"
  • "Depuis 2007, en points de PIB, la dette a quasiment doublé", car elle ne pesait alors que 65,5% du PIB

PARIS: La dette colossale de la France a dépassé la barre des 3.500 milliards d'euros au premier trimestre, en plein débat sur le budget 2027 et la maîtrise des finances publiques.

La dette publique a augmenté à 3.536,1 milliards d'euros, pour s'établir à 117,5% du produit intérieur brut (PIB), a annoncé jeudi l'Institut national de la statistique (Insee).

Cela représente une augmentation de 75,6 milliards d'euros par rapport à fin 2025, où elle était de 3.460,5 milliards d'euros, soit 115,7% du PIB. Elle avait alors baissé sur un trimestre mais continué à grimper par rapport à fin 2024, où elle était de 3.306,1 milliards et pesait 112,6% du PIB.

La situation de la dette française est "assez délicate", estime Mathieu Plane, économiste de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), "parce qu'on n'est pas du tout dans une zone de stabilité ou de décrue".

"Depuis 2007, en points de PIB, la dette a quasiment doublé", car elle ne pesait alors que 65,5% du PIB, ajoute-t-il. "On a depuis 20 ans des chocs macroéconomiques qui font que les dettes publiques ont beaucoup augmenté", mais "depuis quelques années la France décroche de la moyenne européenne".

Entre 2019 et 2025, la France a connu "la plus forte progression, après celle de la Finlande," de sa dette en points de PIB, relève le spécialiste des finances publiques François Ecalle.

"Ce qui l'explique, c'est le niveau du déficit", et "la plupart des gouvernements en sont responsables depuis 50 ans", estime-t-il.

Premier poste de l'Etat 

Deuxième économie de la zone euro derrière l'Allemagne, la France en est l'un des cancres budgétaires. Elle affiche le deuxième déficit le plus élevé, à 5,1% du PIB en 2025, derrière la Belgique (5,2%). Un niveau trop important pour lui permettre de stabiliser sa dette, la troisième plus élevée (par rapport au PIB) après celles de la Grèce et de l'Italie.

"Notre position relative, par rapport aux autres pays, s'est nettement dégradée", renchérit Bruno Cavalier, économiste chez Oddo BHF.

Dans le budget, le poste consacré au remboursement de la dette est devenu le premier de l'Etat, devant celui de l'Education (hors pensions), rappelait récemment le ministre français de l'Economie Roland Lescure lors d'un colloque à la Cour des comptes, évoquant un "coût de la dette record".

Le service de la dette de l'Etat devrait ainsi atteindre 64 milliards d'euros en 2026, et "pourrait augmenter jusqu'à 100 milliards dans les années qui viennent", avait-il ajouté.

"Notre charge d'intérêts de la dette va mécaniquement augmenter" car "le renouvellement de la dette va nous coûter plus cher qu'avant", souligne Mathieu Plane. "C'est très important d'être crédibles pour garantir un financement bon marché" des investisseurs.

Le gouvernement français veut afficher une trajectoire vertueuse: il s'est fixé comme objectif un déficit à 5% en 2026, avec une dette à 118,4% du PIB, avant de ramener son déficit sous 3% en 2029, avec une dette stabilisée à 118% du PIB.

Comité d'alerte 

Mais la tâche s'annonce ardue. Selon une étude réalisée par quatre économistes de l'Institut des politiques macroéconomiques et internationales (i-MIP), il existerait un peu plus d'une chance sur deux (55%) de rater la cible des 118% du PIB en 2029.

Le redressement des finances publiques est d'autant plus complexe que le gouvernement, en quête d'un budget pour 2027 - dont il doit présenter les grandes lignes mi-juillet -, a promis d'éviter les hausses d'impôts.

Pour faire le point sur la situation, il réunira prochainement un Comité d'alerte des finances publiques. Ce Comité devrait être l'occasion d'annoncer de nouvelles coupes budgétaires pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient, après déjà 6 milliards d'euros d'économies présentées en avril.

Dans un contexte économique difficile, le gouvernement devrait aussi abaisser ses prévisions de croissance pour 2026, actuellement de 0,9%. La Banque de France a revu à la baisse les siennes à 0,5% du PIB (contre 0,9% avant). L'Insee, elle, table sur 0,7%.

Face à une équation budgétaire complexe, le ministre des Comptes publiques David Amiel a aussi missionné quatre économistes pour réfléchir à des scénarios de redressement des finances publiques dès 2027. Ils devraient rendre leurs conclusions début juillet.

 


Vision Golfe 2026 confirme son rôle de moteur du partenariat économique entre la France et le CCG

L’événement a été inauguré par Roland Lescure, ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, ainsi que par Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, aux côtés de Louis Margueritte, directeur général de Business France. (Photo fournie)
L’événement a été inauguré par Roland Lescure, ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, ainsi que par Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, aux côtés de Louis Margueritte, directeur général de Business France. (Photo fournie)
  • Organisé par Business France, le forum s’est imposé comme un rendez-vous incontournable pour les acteurs économiques souhaitant renforcer les liens commerciaux et d’investissement entre les deux régions
  • L’événement a été inauguré par Roland Lescure, ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, ainsi que par Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité

PARIS:  L’édition 2025 de Vision Golfe a confirmé son statut de principale plateforme de coopération économique entre la France et les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), réunissant à Paris plus de 1 200 participants, parmi lesquels des ministres, de hauts responsables gouvernementaux et des dirigeants d’entreprises de premier plan venus de France et de l’ensemble de la région du Golfe.

Organisé par Business France, le forum s’est imposé comme un rendez-vous incontournable pour les acteurs économiques souhaitant renforcer les liens commerciaux et d’investissement entre les deux régions, dans un contexte marqué par la diversification économique des pays du Golfe et la recherche de nouveaux partenariats stratégiques.

L’événement a été inauguré par Roland Lescure, ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, ainsi que par Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, aux côtés de Louis Margueritte, directeur général de Business France.

La forte présence de responsables du Golfe a également marqué cette édition. Parmi eux figuraient Son Excellence l’ingénieur Khalid bin Saleh Al-Mudaifer, vice-ministre saoudien de l’Industrie et des Ressources minérales, Son Excellence Mohammed Abdulrahman Al Hawi, sous-secrétaire au ministère de l’Investissement des Émirats arabes unis, ainsi que Son Excellence Khalid Ebrahim Humaidan, gouverneur de la Banque centrale de Bahreïn. Leur participation a illustré la volonté commune de franchir une nouvelle étape dans la coopération économique entre la France et les pays du CCG.

Tout au long de la journée, les échanges ont porté sur plusieurs secteurs stratégiques appelés à façonner l’économie de demain, notamment l’énergie, l’intelligence artificielle, l’industrie, la santé, la sécurité alimentaire et l’investissement. Plus de 3 500 rencontres d’affaires (B2B) ont été organisées, offrant aux entreprises françaises et du Golfe l’opportunité d’explorer de nouvelles perspectives de collaboration.

Au-delà des discussions, le forum a débouché sur des résultats concrets avec la signature de plusieurs protocoles d’accord stratégiques. Parmi les annonces marquantes figure un partenariat dans le domaine des technologies quantiques entre Quandela et Mekdam Holding Group, illustrant l’intérêt croissant du Golfe pour les technologies de pointe.

Dans le secteur de la sécurité alimentaire, un autre accord a été conclu entre SEMMARIS, gestionnaire du Marché International de Rungis, et Abu Dhabi Food Hub. Cette coopération vise à renforcer les échanges de savoir-faire et à soutenir le développement de chaînes d’approvisionnement alimentaires plus résilientes et innovantes.

Ces accords témoignent du rôle croissant de Vision Golfe en tant que catalyseur de partenariats concrets entre la France et les pays du Golfe. Alors que les économies de la région poursuivent leur transformation dans le cadre de stratégies ambitieuses telles que la Vision 2030 saoudienne ou les plans de diversification économique des Émirats arabes unis et de Bahreïn, le forum apparaît plus que jamais comme un espace privilégié pour construire des collaborations durables, fondées sur l’innovation, l’investissement et la confiance mutuelle.