Des centaines d’infirmières sri lankaises se préparent à rejoindre les hôpitaux saoudiens en 2024

Des infirmières participent à une cérémonie célébrant la Journée internationale des infirmières, à Colombo, le 12 mai 2020. (Fichier/AFP)
Des infirmières participent à une cérémonie célébrant la Journée internationale des infirmières, à Colombo, le 12 mai 2020. (Fichier/AFP)
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Publié le Vendredi 01 mars 2024

Des centaines d’infirmières sri lankaises se préparent à rejoindre les hôpitaux saoudiens en 2024

  • Les infirmières seront engagées dans toutes les régions du Royaume
  • Le processus de recrutement a commencé cette semaine à Colombo, avec la sélection de 95 infirmières

COLOMBO: Le Sri Lanka se prépare à envoyer des centaines d'infirmières dans les hôpitaux d'Arabie saoudite en 2024, a annoncé vendredi le ministère du Travail.

La première phase du processus de recrutement, qui a eu lieu cette semaine à Colombo, a été supervisée par le ministère saoudien de la Santé et le ministre sri lankais du Travail et de l’Emploi à l’étranger, Manusha Nanayakkara.

«L'Arabie saoudite recherche du personnel médical et paramédical venant de pays comme les Philippines, l'Indonésie et le Sri Lanka, pour répondre à la demande croissante de ce secteur dans le Royaume», explique à Arab News Sanjay Nallaperuma, secrétaire aux médias du ministère du Travail et de l'Emploi à l'étranger.

«Dans un premier temps, ils souhaitent recruter 1 000 infirmières dans le cadre d’une opération par étapes au cours des douze prochains mois.»

Sur les 400 candidates de la première phrase, 95 ont été sélectionnées. «Il s’agit d’infirmières qualifiées et titulaires d'une licence ès sciences. Elles partiront en mai et la prochaine phase de recrutement aura lieu en août», indique Nallaperuma. «Le ministère saoudien de la Santé les affectera dans les hôpitaux publics de toutes les régions du Royaume.»

Similairement aux tendances mondiales, les infirmières apportent une contribution importante au secteur de la santé saoudien en tant que prestataires de soins de santé. Grâce aux investissements du Royaume dans la santé, le métier d’infirmier est devenu l’une des professions les plus demandées.

Pour le Sri Lanka, leur emploi dans le Royaume, où le salaire moyen des infirmières est de 1 400 dollars (un dollar = 0,92 euro), contribuera à une économie en difficulté.

Chaque année, plus de 200 000 travailleurs migrants quittent le Sri Lanka pour travailler à l’étranger. Ils constituent une source majeure de devises pour le pays, en proie depuis 2022 à sa pire crise financière.

Les pays du Conseil de coopération du Golfe sont le choix préféré des travailleurs sri lankais, l'Arabie saoudite étant leur principale destination.

«Nous obtiendrons des devises étrangères à un moment où nous traversons une période de reprise économique», assure Nallaperuma. «C'est un grand bienfait pour le pays de la part du Royaume.»

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Le guide suprême de l'Iran n'aurait plus de contact direct en raison des craintes d'une attaque

Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
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  • Mojtaba Khamenei communiquerait via des intermédiaires de confiance
  • Il ne ferait que donner des orientations générales sur les négociations, selon le rapport

DUBAI : Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei opère depuis un lieu tenu secret avec un accès limité au monde extérieur, s'appuyant sur un réseau de courriers pour relayer les messages, alors que les dirigeants du pays craignent de nouvelles frappes ciblées, selon une exclusivité de CBS News citant des responsables américains familiers avec le renseignement.

Le rapport de dimanche affirmait que les problèmes de communication au sein de la direction de l'Iran étaient devenus un obstacle majeur dans les négociations avec l'administration de Donald Trump, les responsables iraniens autorisés à dialoguer avec Washington ayant du mal à communiquer même au sein de leur propre système.

Des responsables américains ont déclaré à CBS que lorsque des propositions étaient envoyées à Téhéran, des délais importants s'écoulaient avant que les réponses ne soient reçues, car les messages devaient d'abord passer par des intermédiaires pour parvenir au dirigeant suprême.

Selon CBS, les dirigeants iraniens ont adopté des mesures de sécurité extrêmes à la suite des frappes américaines et israéliennes menées dans le cadre de l'opération Epic Fury, qui, selon les services de renseignement, ont permis de cibler et de tuer plusieurs personnalités iraniennes de haut rang.

La plupart des hauts responsables passeraient désormais des semaines à l'intérieur de bunkers lourdement fortifiés, évitant tout contact direct et limitant les communications, sauf en cas de nécessité.

Le rapport ajoute que même les hauts responsables iraniens ne savent pas exactement où se trouve le guide suprême ou n'ont pas de ligne de communication directe avec lui.

Les messages sont transmis par l'intermédiaire de courriers de confiance spécialement utilisés pour dissimuler sa position, et il ne donnerait que des indications générales sur les questions qui peuvent être négociées et celles qui restent hors de portée.

M. Khamenei, qui a succédé à son père assassiné, l'ayatollah Ali Khamenei, n'est pas apparu en public depuis le début de la guerre.


Piratée, l'application de Tunisie Telecom envoie un message critique du pouvoir

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
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  • L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application
  • Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche

TUNIS: Au lieu d'une offre promotionnelle, un message critique du pouvoir: à la suite d'une cyberattaque, des clients de Tunisie Telecom ont reçu, via l'application de l'opérateur public tunisien, un texte dénonçant la situation politique et économique du pays.

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante".

"Des promesses et des slogans, pour quel résultat?", demandait-il.

Incrédules et surpris, de nombreux Tunisiens ont aussitôt partagé des captures d'écran sur Facebook.

Il n'a pas été possible de confirmer combien de personnes avaient reçu ce message.

L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application.

Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche.

"Tunisie Telecom confirme que son application numérique MyTT a fait l'objet d'une cyberattaque aujourd'hui, qui a été détectée immédiatement et neutralisée avec succès en un temps record grâce aux mécanismes de protection et de surveillance mis en place, sans aucun impact sur la sécurité des données ni sur la continuité du service", a écrit l'opérateur.

"Par ailleurs, Tunisie Telecom souligne que la notification reçue par certains clients est sans lien avec les activités de l'entreprise ni avec les objectifs de cette application purement commerciale, conçue avant tout pour servir nos clients", a-t-il ajouté.

Des ONG tunisiennes et internationales dénoncent un recul des droits et libertés en Tunisie depuis le coup de force, en juillet 2021, du président Kais Saied, à la suite duquel il s'est octroyé de très larges pouvoirs.


Sud du Liban: Israël annonce la mort d'un de ses soldats

Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
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  • Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails
  • Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi la mort d'un de ses soldats survenue la veille dans le Sud du Liban, portant à 23 le nombre de morts dans ses rangs depuis le déclenchement le 2 mars de la guerre avec le Hezbollah.

Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails.

Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah.