Les commémorations du patrimoine à Diriyah et à Baha attirent les foules

Des experts en patrimoine ont effectué une visite de terrain sur les sites de Diriyah en cours de réhabilitation, notamment Wadi Hanifa, la ferme Al-Bahli, Ghassiba et le quartier historique d'At-Turaif.(SPA)
Des experts en patrimoine ont effectué une visite de terrain sur les sites de Diriyah en cours de réhabilitation, notamment Wadi Hanifa, la ferme Al-Bahli, Ghassiba et le quartier historique d'At-Turaif.(SPA)
Des experts en patrimoine ont effectué une visite de terrain sur les sites de Diriyah en cours de réhabilitation, notamment Wadi Hanifa, la ferme Al-Bahli, Ghassiba et le quartier historique d'At-Turaif.(SPA)
Des experts en patrimoine ont effectué une visite de terrain sur les sites de Diriyah en cours de réhabilitation, notamment Wadi Hanifa, la ferme Al-Bahli, Ghassiba et le quartier historique d'At-Turaif.(SPA)
Des experts en patrimoine ont effectué une visite de terrain sur les sites de Diriyah en cours de réhabilitation, notamment Wadi Hanifa, la ferme Al-Bahli, Ghassiba et le quartier historique d'At-Turaif.(SPA)
Des experts en patrimoine ont effectué une visite de terrain sur les sites de Diriyah en cours de réhabilitation, notamment Wadi Hanifa, la ferme Al-Bahli, Ghassiba et le quartier historique d'At-Turaif.(SPA)
Des experts en patrimoine ont effectué une visite de terrain sur les sites de Diriyah en cours de réhabilitation, notamment Wadi Hanifa, la ferme Al-Bahli, Ghassiba et le quartier historique d'At-Turaif.(SPA)
Des experts en patrimoine ont effectué une visite de terrain sur les sites de Diriyah en cours de réhabilitation, notamment Wadi Hanifa, la ferme Al-Bahli, Ghassiba et le quartier historique d'At-Turaif.(SPA)
Short Url
Publié le Dimanche 21 avril 2024

Les commémorations du patrimoine à Diriyah et à Baha attirent les foules

  • La journée a été marquée par diverses activités organisées pendant trois jours sur plusieurs sites, notamment le quartier historique d'At-Turaif à Diriyah, inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2010
  • Un séminaire en plusieurs sessions a également été organisé pour aider à comprendre les défis posés par les précipitations et les inondations à Diriyah

RIYAD : La Diriyah Gate Development Authority, en collaboration avec le Comité national saoudien du Conseil international des monuments et des sites et la Heritage Foundation, a célébré la Journée du patrimoine mondial le 18 avril.

La journée a été marquée par diverses activités organisées pendant trois jours sur plusieurs sites, notamment le quartier historique d'At-Turaif à Diriyah, inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2010.

Des experts du patrimoine ont effectué une visite de terrain sur les sites de Diriyah en cours de réhabilitation, notamment Wadi Hanifa, la ferme Al-Bahli, Ghassiba et le quartier historique d'At-Turaif.

Un séminaire en plusieurs sessions a également été organisé pour aider à comprendre les défis posés par les précipitations et les inondations à Diriyah. Les experts ont également discuté de l'intégration des connaissances traditionnelles et de l'ingénierie moderne dans les travaux de préservation, dans le but de contrer l'impact des catastrophes naturelles.

L'événement a mis en lumière le travail continu de la DGDA en matière de réhabilitation, de préservation et de sensibilisation à la valeur historique et culturelle des sites patrimoniaux du Royaume.

À Baha, la Commission saoudienne du patrimoine et la Chambre de commerce et d'industrie du gouvernorat d'Al-Makhwah, dans la région de Baha, ont organisé une Journée du patrimoine mondial au village historique de Thee Ain.

Des spectacles « son et lumière » captivants projetés sur les façades de 58 maisons patrimoniales du village, du folklore, un conseil du patrimoine et la préparation traditionnelle du café saoudien faisaient partie des festivités.

Le village de Thee Ain est réputé pour son patrimoine authentique, sa riche histoire et sa beauté à couper le souffle, qui laissent une impression durable aux visiteurs. Selon le site web de l'UNESCO, le village date de la fin du XVIe siècle, ce qui signifie qu'il a plus de 400 ans.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Bahreïn et le Koweït affirment avoir contré des attaques iraniennes

Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran. (AFP)
Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran. (AFP)
Short Url
  • "L'Iran poursuit sa politique hostile systématique à travers ses attaques criminelles visant les civils", a déclaré l'armée bahreïnie dans un communiqué, en affirmant avoir " intercepté et détruit plusieurs attaques aériennes"
  • Des sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans la nuit de mercredi à jeudi à Manama, la capitale du royaume, où des explosions ont été entendues

MANAMA: Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran.

"L'Iran poursuit sa politique hostile systématique à travers ses attaques criminelles visant les civils", a déclaré l'armée bahreïnie dans un communiqué, en affirmant avoir " intercepté et détruit plusieurs attaques aériennes".

Des sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans la nuit de mercredi à jeudi à Manama, la capitale du royaume, où des explosions ont été entendues, a rapporté une journaliste de l'AFP.

L'état-major koweïtien a également indiqué dans la nuit avoir répondu à "des attaques hostiles de drones" iraniens. Il a précisé que les explosions entendues étaient le résultat d'interceptions aériennes.

Les forces iraniennes ont annoncé avoir visé "des systèmes de radar, un système de défense antiaérienne Patriot et des sites de stockage de carburant" sur la base aérienne Ali al-Salem  au Koweït, ainsi que des installations militaires américaines sur la base aérienne de Cheikh Isa à Bahreïn.

Téhéran mène des attaques quasi quotidiennes dans ces deux pays du Golfe depuis la reprise des hostilités le 7 juillet avec les Etats-Unis, en disant cibler des intérêts militaires américains.

Les autorités bahreïnie et koweïtienne accusent toutefois leur voisin de viser aussi des sites civils.

Dimanche, le Koweït a affirmé que trois postes-frontières et une plateforme pétrolière offshore avaient été ciblés, sans préciser leur origine.

La confrontation a repris après des attaques contre des navires dans le Golfe, imputées à l'Iran. Les frappes menées depuis sont sans précédent au Moyen-Orient depuis le cessez-le-feu du 8 avril.


La Syrie dit avoir saisi des armes en provenance d'Irak destinées au Hezbollah

"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana. (AFP)
"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana. (AFP)
Short Url
  • Le pouvoir syrien est hostile au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad
  • Il a annoncé à plusieurs reprises avoir saisi des armes destinées au mouvement pro-iranien près de la frontière libanaise, mais c'est la première fois qu'il mentionne la frontière avec l'Irak

DAMAS: La Syrie a annoncé jeudi avoir déjoué une tentative de faire passer des armes destinées au Hezbollah pro-iranien au Liban, dont des missiles, via sa frontière avec l'Irak.

"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana.

"Les premières investigations ont établi que la cargaison était destinée à transiter par la Syrie au profit de la milice terroriste du Hezbollah", a ajouté cette source.

Le pouvoir syrien est hostile au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad.

Il a annoncé à plusieurs reprises avoir saisi des armes destinées au mouvement pro-iranien près de la frontière libanaise, mais c'est la première fois qu'il mentionne la frontière avec l'Irak.

Cette annonce intervient alors que le président américain Donald Trump met la pression sur la Syrie pour qu'elle intervienne au Liban contre le Hezbollah.

Depuis qu'une coalition islamiste a pris le pouvoir en Syrie en 2024, les autorités ont affirmé avoir démantelé des cellules liées à la formation pro-iranienne qui préparaient des attentats en Syrie, mais le Hezbollah a toujours démenti.

Le groupe est affaibli par la nouvelle guerre qu'il a menée contre Israël depuis mars pour soutenir l'Iran.

Le président syrien Ahmad al-Chareh dit refuser d'intervenir militairement au Liban contre le Hezbollah, comme l'a suggéré à plusieurs reprises Donald Trump.


Israël confirme au Pentagone vouloir rester dans des «zones de sécurité» au Liban, en Syrie et à Gaza

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza. (AFP)
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza. (AFP)
Short Url
  • Les dirigeants israéliens évoquent régulièrement ces "zones de sécurité" dont les contours restent flous mais que les autorités israéliennes placent le long des frontières israéliennes
  • Le bureau de M. Katz a indiqué avoir fait part à son homologue américain de "la détermination d'Israël à rester dans les zones de sécurité en Syrie, à Gaza et au Liban afin de protéger les frontières d'Israël"

JERUSALEM: Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza.

Cette déclaration intervient alors que les Etats-Unis ont annoncé que les négociations menées mardi et mercredi à Rome entre Israël et le Liban avaient été "positives" et que le processus de mise en œuvre de "zones pilotes", d'où les troupes israéliennes doivent se retirer, commencerait "dans les prochains jours".

Le président américain Donald Trump avait demandé au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de retirer les forces israéliennes de Syrie et du Liban, selon un article publié mardi par le média américain Axios.

Les dirigeants israéliens évoquent régulièrement ces "zones de sécurité" dont les contours restent flous mais que les autorités israéliennes placent le long des frontières israéliennes.

Dans un communiqué, le bureau de M. Katz a indiqué avoir fait part à son homologue américain de "la détermination d'Israël à rester dans les zones de sécurité en Syrie, à Gaza et au Liban afin de protéger les frontières d'Israël et les communautés situées près de la frontière contre les menaces que représentent les forces jihadistes".

"Nous n'avons jamais demandé aux Etats-Unis d'opérer à notre place le long de nos frontières", ajoute le communiqué du cabinet de M. Katz.

Au Liban et à Gaza, les forces israéliennes sont présentes sur le terrain, où elles mènent quotidiennement des opérations contre le Hezbollah et le Hamas.

Au Liban, les forces israéliennes restent déployées dans ce que l'armée décrit comme une "zone de sécurité" s'étendant sur environ 10 kilomètres à l'intérieur du territoire libanais et poursuit des frappes limitées dans le sud.

A Gaza, l'armée israélienne contrôle 60% du territoire. Elle est notamment présente sur l'ensemble du périmètre extérieur du territoire palestinien, le long des frontières entre Israël et l'Egypte.

Après le renversement, en décembre 2024, de Bachar al-Assad, Israël a envoyé des troupes dans une zone tampon surveillée par l'ONU qui séparait les forces israéliennes et syriennes sur le plateau du Golan.

Depuis lors, Israël a mené des incursions répétées sur le territoire syrien, ainsi que des bombardements, et a déclaré vouloir instaurer une zone démilitarisée dans le sud de ce pays.