Droits humains : le Trésor américain sanctionne le dirigeant de Hachd al-Chaabi

Des sanctions ont été imposées au président de Hachd al-Chaabi, Falih al-Fayyadh, pour son implication présumée dans de graves violations des droits humains. (Fichier/AFP)
Des sanctions ont été imposées au président de Hachd al-Chaabi, Falih al-Fayyadh, pour son implication présumée dans de graves violations des droits humains. (Fichier/AFP)
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Publié le Vendredi 08 janvier 2021

Droits humains : le Trésor américain sanctionne le dirigeant de Hachd al-Chaabi

  • Le Trésor américain: Falih al-Fayyadh faisait partie d'une «cellule de crise» formée pour réprimer les manifestations irakiennes
  • Steven Mnuchin: Les États-Unis demanderont des comptes aux auteurs de violations des droits humains en Irak qui visent à empêcher le peuple irakien de s’exprimer dans des manifestations pacifiques.

LONDRES : Des sanctions ont été imposées au président de Hachd al-Chaabi et ancien conseiller à la Sécurité nationale irakienne, Falih al-Fayyadh, pour son implication présumée dans de graves violations des droits humains, a annoncé vendredi le département du Trésor américain.

Selon le département, Al-Fayyadh faisait partie d'une «cellule de crise» composée principalement de chefs de milice de Hachd al-Chaabi, formée à la fin de 2019 pour réprimer les manifestations irakiennes qui avaient commencé en octobre 2019, avec le soutien du Corps des gardiens de la révolution islamique iranien (CGRI).

Alors que les civils irakiens manifestaient contre la corruption, le chômage, la stagnation économique et l’ingérence iranienne dans les affaires intérieures de l’Irak, des éléments de Hachd al-Chaabi alignés sur l’Iran les ont attaqués, ajoute le département.

«En dirigeant et en supervisant l'assassinat de manifestants pacifiques irakiens, des militants et des politiciens alignés sur l'Iran, tels que Falih al-Fayyadh, ont mené une violente campagne contre la démocratie et la société civile irakiennes», déclare le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin.

«Les États-Unis continueront à tenir pour responsables les auteurs de violations des droits humains en Irak qui visent à empêcher le peuple irakien de s’exprimer dans des manifestations pacifiques, de demander justice, et d’éradiquer la corruption dans son pays», ajoute Steven Mnuchin.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur arabnews.com


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.