Mort du président iranien: les réactions dans le monde

Téhéran et New Delhi entretiennent des relations étroites, la République islamique ayant été pendant de nombreuses années le principal fournisseur de pétrole du géant d'Asie du Sud, aujourd'hui cinquième économie mondiale. (AFP).
Téhéran et New Delhi entretiennent des relations étroites, la République islamique ayant été pendant de nombreuses années le principal fournisseur de pétrole du géant d'Asie du Sud, aujourd'hui cinquième économie mondiale. (AFP).
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Publié le Lundi 20 mai 2024

Mort du président iranien: les réactions dans le monde

  • Le Premier ministre indien Narendra Modi s'est déclaré lundi "profondément attristé et choqué par la disparition tragique" du président iranien Ebrahim Raïssi
  • Le Pakistan a décrété lundi une journée de deuil suite aux informations des médias iraniens rapportant la mort du président de la République islamique

Réactions sobres ou ouvertement affligées: le monde réagit lundi à la mort dans un accident d'hélicoptère du président iranien Ebrahim Raïssi et de son ministre des Affaires étrangères Hossein Amir-Abdollahian avec d'autres responsables de la République islamique, poids lourd du Proche-Orient.

OCI

Le secrétaire général de l'Organisation de la Coopération islamique (57 pays), Hissein Brahim Taha, "exprime ses sincères condoléances et sa sympathie au gouvernement et au peuple iranien".

Conseil de coopération du Golfe

Jassem Al-Budaiwi, secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe regroupant six monarchies arabes voisines de l'Iran dont l'Arabie saoudite, présente ses condoléances après cet "accident tragique", réaffirmant "la solidarité du CCG avec le gouvernement et le peuple iraniens dans ces circonstances difficiles".

Les dirigeants des Emirats arabes unis, du Qatar et de Bahrein, membres du CCG, ont présenté chacun sur X leurs "plus sincères condoléances" au peuple et au gouvernement iraniens.

Otan

"Nos condoléances au peuple iranien pour la mort du président Raïssi, du ministre des Affaires étrangères Amir-Abdollahian et des autres personnes qui ont péri dans l'accident d'hélicoptère", écrit la porte-parole de l'Alliance atlantique, Farah Dakhlallah, sur le réseau social X.

Union européenne

Le président du Conseil européen Charles Michel présente les "sincères condoléances" de l'UE. "Nos pensées vont à leurs familles", indique-t-il dans un message sur X.

Opposition iranienne en exil

Pour Maryam Rajavi, présidente du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI, groupe d'opposition en exil et vitrine politique de l'Organisation des moudjahidine du peuple d'Iran), c'est un "coup stratégique monumental et irréparable porté au guide suprême des mollahs, Ali Khamenei, et à l'ensemble du régime, connu pour ses exécutions et ses massacres".

Hamas

Le mouvement islamiste palestinien Hamas présente ses "condoléances" au peuple iranien, saluant en Ebrahim Raïssi un "soutien à la résistance palestinienne" notamment depuis le début de la guerre en cours à Gaza avec Israël.

Hezbollah

Le Hezbollah au Liban présente ses condoléances aux dirigeants iraniens, qualifiant Ebrahim Raïssi de "protecteur des mouvements de résistance" contre Israël dans la région. "Le président martyr était pour nous un grand frère, un appui solide".

Houthis

Les houthis du Yémen, soutenus par l'Iran, déplorent "une perte non seulement pour l'Iran, mais aussi pour l'ensemble du monde islamique, pour la Palestine et pour Gaza".

Chine

Pour le président Xi Jinping, cette "mort tragique est une grande perte pour le peuple iranien" et le peuple chinois a "perdu un bon ami", selon le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Wang Wenbin. Il "a apporté d'importantes contributions au maintien de la sécurité et de la stabilité de l'Iran, à la promotion du développement national et de la prospérité, et a également déployé des efforts pour consolider et développer le partenariat stratégique entre la Chine et l'Iran".

Russie

Le président Vladimir Poutine rend hommage dans un télégramme de condoléances à un "politicien remarquable", ajoutant: "en tant que véritable ami de la Russie, il a apporté une contribution personnelle inestimable au développement des relations de bon voisinage entre nos pays et a déployé de grands efforts pour les amener au niveau du partenariat stratégique".

Turquie

"Je prie pour la miséricorde de Dieu pour mon cher collègue et frère" Ebrahim Raïssi, réagit le président Recep Tayyip Erdogan sur X, exprimant ses "plus sincères condoléances au peuple et au gouvernement iraniens amis et frères".

Syrie

Le président Bachar al-Assad présente ses condoléances à l'Iran qui le soutient depuis le début de la guerre civile dans son pays il y a treize ans.

"La Syrie est solidaire de la République islamique d'Iran", selon son message. "Nous avons oeuvré avec le président défunt pour que les relations stratégiques qui lient la Syrie et l'Iran demeurent toujours prospères". La Syrie, comme le Liban, a proclamé un deuil officiel de trois jours.

Irak

"Nous présentons nos condoléances au Guide suprême de la République d'Iran Ali Khamenei ainsi qu'au gouvernement et au peuple d'Iran", a dit le Premier ministre Mohamed Chia al-Soudani, exprimant sa "grande tristesse et chagrin".

Le Hachd al-Chaabi, coalition de groupes armés irakiens pro-Iran, adresse ses condoléances aux dirigeants iraniens, soulignant que le président Raïssi "avait toujours déclaré que l'Irak et l'Iran formaient un seul peuple qui ne peut être séparé".

Jordanie

Le roi Abdallah II présente sur X "ses condoléances les plus sincères aux frères, aux responsables, au gouvernement et au peuple de la République islamique d'Iran", ajoutant: "nous sommes solidaires de nos frères en Iran dans ces circonstances difficiles".

Egypte

"L'Egypte pleure, avec une grande tristesse et une profonde douleur, le président et le plus haut responsable de la diplomatie de l'Iran, décédés dimanche dans un accident douloureux", déclare la présidence dans un communiqué.

Le président Abdel Fattah al-Sissi exprime "ses sincères condoléances et sa sympathie" au peuple iranien.

France

"La France présente ses condoléances à la République islamique d'Iran après la mort du président Ebrahim Raïssi", a indiqué lundi dans un communiqué son ministère des Affaires étrangères.

Italie

La cheffe du gouvernement Giorgia Meloni a exprimé sa "solidarité et la solidarité de l'Italie au gouvernement iranien et au peuple iranien", espérant "que la future direction iranienne voudra s'engager en faveur de la stabilisation et de la pacification de la région".

Pologne

Le président Andrzej Duda se dit sur X "profondément bouleversé", ajoutant que "peu de pays ont des pages aussi tragiques dans leur histoire" et rappelant que les Polonais ont connu le crash de l'avion de leur gouvernement en 2010 à Smolensk en Russie et se joignent "avec une compréhension particulière" aux proches des victimes et au peuple iranien "dans la prière et le chagrin".

Grèce

Le ministre des Affaires étrangères, Giorgos Gerapetridis, présente ses "condoléances aux Iraniens et au gouvernement iranien" et affirme, sur une radio grecque, avoir "le sentiment qu'en dépit des légères fluctuations transitoires, il n'y aura pas de changement ni dans la politique étrangère (de l’Iran, ndlr) ni dans la réaction régionale ou internationale à l'égard de l'Iran".

Inde

Le Premier ministre Narendra Modi, "profondément attristé et choqué", présente sur X ses "sincères condoléances à sa famille et au peuple iranien", ajoutant que l'Inde est "aux côtés de l'Iran en ce moment de tristesse".

Pakistan

Le Pakistan décrète une journée de deuil "en solidarité avec l'Iran", pays "frère", selon le Premier ministre Shebbaz Sharif sur X, ajoutant: "l'immense nation iranienne surmontera cette tragédie avec son courage habituel". Islamabad avait accueilli en grande pompe le dirigeant iranien fin avril.

Malaisie

Le Premier ministre Anwar Ibrahim se dit "profondément attristé", soulignant que son pays respecterait l'engagement de son pays avec l'Iran pour renforcer leurs liens "pour le bien de nos  peuples et du monde musulman".

Sri Lanka

Le président Ranil Wickremesinghe, "profondément choqué et attristé", exprime ses "sincères condoléances aux familles dévastées, au gouvernement et au peuple d'Iran".

Afrique du Sud

"C'est une tragédie extraordinaire, inimaginable dans laquelle a péri le dirigeant remarquable d'un pays avec lequel l'Afrique du Sud entretient de fortes relations bilatérales", déclare le président Cyril Ramaphosa.

Kenya

Le président William Ruto exprime ses "condoléances les plus sincères" et sa "solidarité avec le peuple d'Iran", soulignant qu'Ebrahim Raïssi avait choisi le Kénya comme première étape pour venir sur le continent africain.


L'Iran annonce avoir saisi deux navires dans le détroit d'Ormuz malgré la prolongation de la trêve

Cette photo fournie par la Marine américaine et publiée le 21 avril 2026 par le service des relations publiques du Commandement central américain montre des forces américaines en patrouille dans la mer d'Oman, près du Touska, un cargo battant pavillon iranien, le 20 avril 2026. (AFP)
Cette photo fournie par la Marine américaine et publiée le 21 avril 2026 par le service des relations publiques du Commandement central américain montre des forces américaines en patrouille dans la mer d'Oman, près du Touska, un cargo battant pavillon iranien, le 20 avril 2026. (AFP)
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  • Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de l'Iran, ont annoncé avoir intercepté deux navires qui tentaient de franchir le stratégique détroit, soumis à un double blocus américain et iranien
  • "Les deux navires en infraction ont été saisis par les forces navales des Gardiens de la Révolution et dirigés vers la côte iranienne", ont-ils indiqué dans un communiqué

TEHERAN: L'Iran a annoncé mercredi avoir saisi deux navires dans le détroit d'Ormuz, au coeur du bras de fer avec Washington, quelques heures après la prolongation de la trêve décidée unilatéralement par Donald Trump.

Le pouvoir iranien ne s'est toujours pas exprimé sur cette prolongation. Mais Téhéran en "étudie différents aspects", selon la télévision d'Etat iranienne.

Côté américain, le président a jugé "possible" une reprise des discussions entre les belligérants dans les prochains jours. "C'est possible! Président DJT", a-t-il écrit en réponse à un texto d'une journaliste du New York Post, qui l'interrogeait sur la probabilité que des discussions se tiennent dans les prochaines "36 à 72 heures", soit d'ici vendredi.

En attendant, la tension reste forte dans le détroit d'Ormuz, passage crucial pour le transport mondial d'hydrocarbures et enjeu majeur du conflit déclenché le 28 février par des frappes israélo-américaines sur l'Iran.

Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de l'Iran, ont annoncé avoir intercepté deux navires qui tentaient de franchir le stratégique détroit, soumis à un double blocus américain et iranien.

"Les deux navires en infraction ont été saisis par les forces navales des Gardiens de la Révolution et dirigés vers la côte iranienne", ont-ils indiqué dans un communiqué.

Selon Téhéran, les navires doivent obtenir une autorisation pour quitter ou entrer dans le Golfe via le détroit d'Ormuz.

Un troisième bateau a essuyé des tirs alors qu'il se trouvait à 8 milles nautiques à l'ouest de l'Iran, selon l'agence de sécurité maritime britannique UKTMO, mais il a pu quitter le détroit en direction du port saoudien de Jeddah, selon le site Marinetraffic.

Ces incidents illustrent la précarité de la trêve entrée en vigueur le 8 avril, d'autant que les discussions entre Washington et Téhéran n'ont toujours pas repris.

Islamabad en attente 

Les pourparlers, qui étaient censés se tenir en début de semaine après une première session le 11 avril, visent à trouver une fin durable à une guerre régionale qui a fait des milliers de morts -essentiellement en Iran et au Liban- et ébranlé l'économie mondiale.

Donald Trump a prolongé sine die le cessez-le-feu avec l'Iran mardi soir, à quelques heures de l'expiration annoncée, afin, a-t-il dit, de laisser davantage de temps aux Iraniens pour joindre les négociations de paix sous l'égide des médiateurs pakistanais.

Il a parlé d'une extension jusqu'à ce que "l'Iran présente une proposition et que les discussions soient conclues, d'une manière ou d'une autre".

En attendant, aucune délégation ne s'est encore envolée pour Islamabad, bouclée et sous haute surveillance depuis le début de la semaine, provoquant la lassitude d'habitants privés d'écoles et limités dans leur déplacements.

Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a dit espérer que les deux parties parviendraient "à conclure un +accord de paix+ lors du deuxième cycle de négociations prévu à Islamabad". Il a reçu mercredi matin l'ambassadeur iranien à Islamabad.

Trois morts au Liban 

Sur l'autre front principal de la guerre, trois personnes ont été tuées mercredi dans des frappes israéliennes au Liban malgré la trêve, qui expire dimanche, et dont Beyrouth va demander l'extension lors de pourparlers prévus jeudi entre les deux pays à Washington.

"Le Liban demandera l'extension pour un mois de la trêve, le strict respect du cessez-le-feu et l'arrêt par Israël des opérations de dynamitage et de destruction dans les zones où il est présent", a indiqué une source libanaise officielle à l'AFP.

Israël a affirmé avant ces discussions ne pas avoir de "désaccords sérieux" avec le Liban, l'appelant à "travailler ensemble" contre le Hezbollah pro-iranien.

Selon le dernier bilan officiel, au moins 2.454 personnes ont été tuées au Liban en six semaines de guerre.

Par ailleurs, le président français Emmanuel Macron a annoncé mercredi la mort d'un 2e militaire français de la force de paix de l'ONU au Liban, Finul, blessé dans une embuscade samedi au cours de laquelle un premier Casque Bleu français avait été tué. Paris a attribué l'attaque au Hezbollah, ce que le groupe islamiste chiite a nié.


Londres accueille des discussion sur la mission à Ormuz

Le Royaume-Uni a annoncé qu'il allait accueillir mercredi et jeudi des militaires d'une trentaine de pays pour discuter de la formation d'une mission dirigée par le Royaume-Uni et la France afin de protéger la navigation dans le détroit d'Ormuz. (AFP)
Le Royaume-Uni a annoncé qu'il allait accueillir mercredi et jeudi des militaires d'une trentaine de pays pour discuter de la formation d'une mission dirigée par le Royaume-Uni et la France afin de protéger la navigation dans le détroit d'Ormuz. (AFP)
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  • Cette conférence permettra de "faire progresser la planification détaillée" de la réouverture du détroit dès que les conditions le permettront, à la suite des "avancées" réalisées lors des pourparlers de Paris la semaine dernière
  • "L'objectif aujourd'hui et demain est de traduire le consensus diplomatique en un plan commun pour garantir la liberté de navigation dans le détroit et soutenir un cessez-le-feu durable"

LONDRES: Le Royaume-Uni a annoncé qu'il allait accueillir mercredi et jeudi des militaires d'une trentaine de pays pour discuter de la formation d'une mission dirigée par le Royaume-Uni et la France afin de protéger la navigation dans le détroit d'Ormuz.

Cette conférence permettra de "faire progresser la planification détaillée" de la réouverture du détroit dès que les conditions le permettront, à la suite des "avancées" réalisées lors des pourparlers de Paris la semaine dernière, a précisé le ministère britannique de la Défense.

"L'objectif aujourd'hui et demain est de traduire le consensus diplomatique en un plan commun pour garantir la liberté de navigation dans le détroit et soutenir un cessez-le-feu durable", a déclaré le ministre britannique de la Défense John Healey, cité dans un communiqué.

Il s'est dit confiant que "des progrès concrets puissent être accomplis".

Ces discussions intervient dans la foulée de pourparlers sur ce détroit stratégique, ayant réuni vendredi à Paris plus de 40 pays sous la houlette du Premier ministre britannique Keir Starmer et du président français Emmanuel Macron.

M. Starmer a indiqué que la France et le Royaume-Uni dirigeraient une mission multinationale pour assurer la liberté de navigation dans le détroit "dès que les conditions le permettront".

La Grande-Bretagne et la France ont insisté sur le fait que cette force serait exclusivement défensive et ne serait déployée qu'une fois la paix durable dans la région instaurée.

Les Etats-Unis et l'Iran, parties belligérantes, n'ont pas participé aux pourparlers.

Avant la réunion de Paris, Downing Street avait annoncé la tenue d'un sommet de planification militaire cette semaine, sans donner plus de précisions.

 


Iran: le médiateur pakistanais salue la prolongation du cessez-le-feu annoncée par Trump

Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le pays joue un rôle de médiateur dans le conflit opposant les Etats-Unis à l'Iran, a salué mercredi l'extension du cessez-le-feu annoncée par Donald Trump. (AFP)
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le pays joue un rôle de médiateur dans le conflit opposant les Etats-Unis à l'Iran, a salué mercredi l'extension du cessez-le-feu annoncée par Donald Trump. (AFP)
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  • "Je remercie sincèrement le président Trump d'avoir gracieusement accepté notre demande de prolongation du cessez-le-feu afin de permettre aux efforts diplomatiques en cours de se poursuivre"
  • Un nouveau round de discussions initialement annoncé pour le début de semaine à Islamabad a toutefois lui aussi été ajourné sine die

ISLAMABAD: Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le pays joue un rôle de médiateur dans le conflit opposant les Etats-Unis à l'Iran, a salué mercredi l'extension du cessez-le-feu annoncée par Donald Trump.

"Je remercie sincèrement le président Trump d'avoir gracieusement accepté notre demande de prolongation du cessez-le-feu afin de permettre aux efforts diplomatiques en cours de se poursuivre", a indiqué sur X M. Sharif, précisant s'exprimer également au nom du chef d'état-major, le maréchal Asim Munir.

"Fort de la confiance qui lui est accordée, le Pakistan poursuivra ses efforts en vue d'un règlement négocié du conflit", a ajouté le dirigeant.

Donald Trump a annoncé mardi une extension sine die du cessez-le-feu dont il avait précédemment fixé l'expiration à mercredi soir, disant vouloir donner davantage de temps à la diplomatie.

Un nouveau round de discussions initialement annoncé pour le début de semaine à Islamabad a toutefois lui aussi été ajourné sine die.

"J'espère sincèrement que les deux parties continueront à respecter le cessez-le-feu et parviendront à conclure un +accord de paix+ global lors du deuxième cycle de négociations prévu à Islamabad, afin de mettre définitivement fin au conflit", a souligné M. Sharif mercredi.