La RSG s'associe à la Fédération saoudienne d'escalade et de randonnée pour encourager le tourisme d'aventure

RSG et la Fédération saoudienne d'escalade et de randonnée s'associent pour développer des expériences d'aventure exaltantes dans la région. (Fournie)
RSG et la Fédération saoudienne d'escalade et de randonnée s'associent pour développer des expériences d'aventure exaltantes dans la région. (Fournie)
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Publié le Mercredi 17 juillet 2024

La RSG s'associe à la Fédération saoudienne d'escalade et de randonnée pour encourager le tourisme d'aventure

  • Cette collaboration devrait révolutionner le paysage touristique en offrant des expériences passionnantes tout en privilégiant la sécurité et le professionnalisme.
  • Ce partenariat sera dirigé par Akun, la marque de sports d'aventure de RSG, chargée de superviser toutes les activités de randonnée, d'escalade et d'aventure dans les destinations de RSG.

JEDDAH : Red Sea Global a récemment annoncé un partenariat avec la Fédération saoudienne d'escalade et de randonnée dans le but de renforcer les activités de tourisme d'aventure dans la région de la mer Rouge.

Selon le communiqué, cette collaboration devrait révolutionner le paysage touristique en offrant des expériences palpitantes tout en donnant la priorité à la sécurité et au professionnalisme.

Le partenariat sera dirigé par Akun, la marque de sports d'aventure de RSG chargée de superviser toutes les expériences de randonnée, d'escalade et d'aventure dans les destinations de RSG, y compris The Red Sea et AMAALA.

Nicholas King, directeur du développement du groupe Red Sea Global, a souligné l'importance de combiner l'aventure avec le tourisme de luxe, en déclarant dans un communiqué de presse : « Notre partenariat avec la Fédération saoudienne d'escalade et de randonnée permet à Akun d'offrir des expériences revigorantes qui complètent l'élégance de nos complexes hôteliers de manière sûre et professionnelle. Ensemble, nous propulsons l'industrie du tourisme d'aventure dans toute la région de la mer Rouge ».

Grâce à cette collaboration, les stagiaires de la SCHF auront l'occasion d'acquérir de l'expérience en effectuant des stages chez Akun, tout en bénéficiant d'une formation et d'un soutien fournis par des formateurs qualifiés de la SCHF.

Yasmin Gahtani, directrice générale de la SCHF, a mis en avant les paysages de la côte saoudienne de la mer Rouge et a exprimé le désir de présenter ces terrains étonnants par le biais d'expériences d'escalade et de randonnée.

Elle a déclaré : « L'Arabie saoudite possède certains des plus beaux paysages du monde : « L'Arabie saoudite possède certains des plus beaux paysages du monde, en particulier le long de la côte de la mer Rouge. Nous voulons aider les Saoudiens et le reste du monde à découvrir ce terrain spectaculaire en l'ouvrant à des expériences d'escalade et de randonnée à la fois exaltantes et sûres. Grâce à ce partenariat, nous pouvons faire de l'Arabie saoudite et de la mer Rouge une destination incontournable pour les alpinistes, les randonneurs et les amateurs de sensations fortes les plus passionnés ».

Pour promouvoir la région de la mer Rouge en tant que destination d'aventure de premier plan, RSG et SCHF prévoient d'organiser une série d'événements locaux, régionaux et internationaux, notamment des compétitions d'escalade, des randonnées et des festivals.

Selon la déclaration, les évaluations techniques et de sécurité de la fédération aideront à certifier les développements de RSG en tant que destinations d'aventure de classe mondiale.

À l'avenir, RSG et SCHF envisagent la création d'un contenu de randonnée et d'escalade adapté à la région de la mer Rouge. Cette ressource offrira des informations précieuses sur les sentiers, les sites d'escalade, les détails logistiques et les consignes de sécurité, positionnant ainsi la mer Rouge comme une plaque tournante de premier ordre pour les amateurs de plein air du monde entier.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Le prince héritier saoudien discute de l'escalade militaire régionale avec plusieurs dirigeants

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne. (AN)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne. (AN)
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  • Erdogan affirme son soutien à toutes les mesures prises par le Royaume pour protéger sa sécurité
  • Le président du Conseil de souveraineté transitoire du Soudan, le général Al-Burhan, exprime sa solidarité avec le Royaume

RIYADH : Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Le prince héritier a tenu des appels téléphoniques distincts avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, le président du Conseil transitoire de souveraineté du Soudan, le général Abdel Fattah Al-Burhan, le président algérien Abdelmadjid Tebboune, le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

Les responsables ont condamné l'agression iranienne visant le Royaume et leur rejet de tout ce qui porte atteinte à la souveraineté et à la stabilité du Royaume.

Ils ont également affirmé leur soutien à toutes les mesures prises par le Royaume pour protéger sa sécurité et ses citoyens.


A Beyrouth, des partisans du Hezbollah pleurent Khamenei

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  • "Quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (...) le terrain de la résistance", a assuré le chef du mouvement libanais pro-iranien, Naïm Qassem
  • "Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression", a-t-il encore dit, dans un communiqué, qualifiant la mort de l'ayatollah Khamenei de "summum du crime"

BEYROUTH: Drapeaux iraniens et portrait de l'ayatollah Ali Khamenei en main, des milliers de partisans du Hezbollah se sont rassemblés dimanche à Beyrouth pour pleurer la mort du guide suprême iranien, tué dans l'opération militaire américano-israélienne lancée la veille.

"Mort à l'Amérique", "Mort à Israël", ont-ils scandé à l'unisson, tous habillés de noir et brandissant aussi des drapeaux de leur mouvement, dans son bastion de la banlieue sud de Beyrouth.

Le poing levé, certains étaient en pleurs, a constaté une équipe de l'AFP, sur la grande place où a eu lieu le rassemblement.

"Quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (...) le terrain de la résistance", a assuré le chef du mouvement libanais pro-iranien, Naïm Qassem.

"Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression", a-t-il encore dit, dans un communiqué, qualifiant la mort de l'ayatollah Khamenei de "summum du crime".

"Sa mort est très douloureuse, c'est une tragédie", déplore aussi Zainab al Moussawi, une enseignante de 23 ans, à Beyrouth.

"On se sent comme après la mort du Sayyed, tombé en martyr", poursuit-elle en référence à l'ex-chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, tué par Israël en 2024.

"Entrer en guerre" 

Les dirigeants libanais redoutent une implication du Hezbollah dans le conflit régional, même si lors des raids israéliens et américains sur l'Iran en juin dernier, il n'était pas intervenu.

La formation chiite est sortie affaiblie d'une guerre avec Israël, qui continue de la frapper malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024 et l'accuse de se réarmer.

"Je demande à cheikh Naïm (Qassem) d'entrer en guerre", lance à Beyrouth Hassan Jaber, un partisan.

S'il ne s'est pas joint à la riposte iranienne, le mouvement a appelé des mosquées à organiser des cérémonies en mémoire du guide suprême iranien, dans la banlieue sud de la capitale libanaise et dans d'autres zones du pays dans lequel il est ancré.

Mais au Liban, pays très divisé, l'ayatollah Khamenei n'était pas soutenu par tous.

"Il était tout le temps en train de menacer (...) les pays arabes et avait des relais partout", déclare à l'AFP Hassan Harouq, un infirmier de 44 ans.

Lui dit ne vouloir qu'un pays "stable et qui ferait la paix avec le reste de la région", car "il est temps pour le Liban d'être de nouveau sur le droit chemin".

"Le peuple libanais est fatigué", ajoute-t-il.

Dimanche, le président Joseph Aoun, après une réunion d'urgence du Conseil supérieur de la Défense, a souligné que "la décision de guerre et de paix relève exclusivement de l'Etat libanais".

La présidence libanaise a indiqué avoir reçu, par l'entremise des Etats-Unis, l'assurance qu'Israël n'entraînera pas le Liban dans une "escalade" tant que son territoire ne sera pas visé par des attaques depuis le Liban.

Peu de temps avant le début de l'offensive israélo-américaine, Israël avait frappé des positions du Hezbollah dans le sud du Liban.

Beyrouth n'acceptera pas d'être "entraîné" dans le conflit avec l'Iran, a assuré le Premier ministre Nawaf Salam.


Iran: le ministre des Affaires étrangères d'Oman, pays médiateur, appelle à un cessez-le-feu

Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens. (AFP)
Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens. (AFP)
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  • Dimanche à Oman, seul Etat du Golfe à avoir été épargné lors de la première journée de la campagne iranienne, une attaque de drones a fait un blessé sur un port, tandis qu'un pétrolier a été visé au large de ses côtes
  • Lors de l'entretien, le chef de la diplomatie iranienne a pour sa part affirmé que l'Iran "appelait à la paix" et exprimé "l'ouverture de la partie iranienne à tout effort sérieux susceptible de contribuer à mettre fin à l'escalade"

MASCATE: Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens.

Badr al-Busaidi "a réaffirmé l'appel constant du sultanat d'Oman à un cessez-le-feu et à un retour au dialogue (...) de manière à répondre aux revendications légitimes de toutes les parties", a indiqué son ministère dans un compte rendu de son entretien avec Abbas Araghchi.

Dimanche à Oman, seul Etat du Golfe à avoir été épargné lors de la première journée de la campagne iranienne, une attaque de drones a fait un blessé sur un port, tandis qu'un pétrolier a été visé au large de ses côtes.

Lors de l'entretien, le chef de la diplomatie iranienne a pour sa part affirmé que l'Iran "appelait à la paix" et exprimé "l'ouverture de la partie iranienne à tout effort sérieux susceptible de contribuer à mettre fin à l'escalade et à rétablir la stabilité".