Explosion à Tel-Aviv: un mort dans une attaque aérienne Houthie

Tôt vendredi matin, les Houthis du Yémen ont revendiqué l'attaque sur Tel-Aviv,  menée à l'aide d'un drone
Tôt vendredi matin, les Houthis du Yémen ont revendiqué l'attaque sur Tel-Aviv,  menée à l'aide d'un drone
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Publié le Vendredi 19 juillet 2024

Explosion à Tel-Aviv: un mort dans une attaque aérienne Houthie

  • Une personne a été tuée vendredi avant l'aube par une explosion survenue dans le centre de Tel-Aviv et semblant être le résultat d'une attaque aérienne
  • Tôt vendredi matin, les Houthis du Yémen ont revendiqué l'attaque sur Tel-Aviv,  menée à l'aide d'un drone

TEL-AVIV: Une personne a été tuée vendredi avant l'aube par une explosion survenue dans le centre de Tel-Aviv et semblant être le résultat d'une attaque aérienne, selon un bilan des secours alors que la guerre entre Israël et le Hamas entre dans son 287e jour.

L'explosion a également fait deux blessés légers, a indiqué l'AFP Zaki Heller, porte-parole du Magen David Adom, l'équivalent israélien de la Croix-Rouge.

Un précédent bilan de la police faisait état de sept blessés légers, mais il s'agissait surtout de personnes en état de choc, a précisé M. Heller.

Selon Dean Elsdunne, porte-parole de la police, un corps portant des traces de blessures provoquées par des éclats a été retrouvé dans l'immeuble frappé par l'explosion, au coin de l'avenue Ben-Yehuda et de la rue Shalom-Aleichem, non loin d'un bâtiment annexe de l'ambassade des Etats-Unis en Israël.

Les Houthis revendiquent l'attaque

Tôt vendredi matin, les Houthis du Yémen ont revendiqué l'attaque sur Tel-Aviv,  menée à l'aide d'un drone, les autorités israéliennes faisant état d'un mort.

"La force aérienne des drones au sein des forces armées yéménites (...) a mené une opération militaire qualitative, en ciblant l'un des objectifs importants dans la zone occupée de Jaffa, connue en Israël sous le nom de Tel-Aviv", a indiqué le porte-parole militaire des rebelles yéménites Yahya Saree dans un communiqué.

L'explosion s'est produite aux alentours de 03H15 (00H15 GMT), d'après les services de secours.

"Il s'agit peut-être d'une explosion aérienne (...) On a eu beaucoup de chance", a déclaré Peretz Amar, commandant de la police de Tel-Aviv sur les lieux, ajoutant que "l'enquête est en cours".

Un habitant du centre de Tel-Aviv a indiqué à l'AFP avoir été réveillé par une forte explosion: "Tout a tremblé", a-t-il dit.

"Aucune sirène (d'alerte) n'a retenti", a rapporté l'armée dans un communiqué, ajoutant que "l'incident (faisait) l'objet d'un examen approfondi" et que l'explosion a été "provoquée par la chute d'une cible aérienne" selon une "enquête préliminaire".

"L'armée de l'air a augmenté ses patrouilles aériennes afin de protéger l'espace aérien israélien", indique encore le texte.

"Des forces de police sont arrivées sur place et inspectent la zone pour chercher des objets suspects ", écrit la police dans un communiqué.

Les forces de l'ordre appellent "les habitants à respecter les consignes de sécurité, et à ne pas s'approcher ou toucher des débris ou des éclats pouvant contenir des explosifs".

Les pompiers ont dit évoquer la possibilité qu'un "drone" explosif soit à l'origine de la déflagration.


Le Liban enquête sur une rencontre entre un influent banquier et Netanyahu

La justice libanaise a décidé mercredi d'ouvrir une enquête sur la présence d'un influent banquier aux côtés du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à Washington, malgré l'interdiction par la loi de toute relation avec Israël, a indiqué à l'AFP un responsable judiciaire. (AFP)
La justice libanaise a décidé mercredi d'ouvrir une enquête sur la présence d'un influent banquier aux côtés du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à Washington, malgré l'interdiction par la loi de toute relation avec Israël, a indiqué à l'AFP un responsable judiciaire. (AFP)
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  • Le correspondant du média américain Axios, Barak David, a mis en ligne mardi une photo montrant le PDG de la Société Générale de Banque au Liban (SGBL), Antoun Sehnaoui, aux côtés de M. Netanyahu et de son épouse lundi soir, à Washington
  • Il a précisé que M. Sehnaoui avait organisé ce dîner avec sa compagne, l'ancienne émissaire américaine pour le Liban Morgan Ortagus, en hommage au sénateur républicain Lindsey Graham, décédé le 11 juillet

BEYROUTH: La justice libanaise a décidé mercredi d'ouvrir une enquête sur la présence d'un influent banquier aux côtés du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à Washington, malgré l'interdiction par la loi de toute relation avec Israël, a indiqué à l'AFP un responsable judiciaire.

Le correspondant du média américain Axios, Barak David, a mis en ligne mardi une photo montrant le PDG de la Société Générale de Banque au Liban (SGBL), Antoun Sehnaoui, aux côtés de M. Netanyahu et de son épouse lundi soir, à Washington, provoquant un tollé au Liban.

Il a précisé que M. Sehnaoui avait organisé ce dîner avec sa compagne, l'ancienne émissaire américaine pour le Liban Morgan Ortagus, en hommage au sénateur républicain Lindsey Graham, décédé le 11 juillet.

M. Sehnaoui, décrit par sa compagne comme un "chrétien sioniste", prône la normalisation des relations israélo-libanaises, alors que les deux pays, techniquement toujours en état de guerre, mènent depuis avril des négociations sous égide américaine pour une issue à leur conflit.

Son établissement, la Société Générale de Banque au Liban (SGBL) fait partie des plus grandes banques libanaises, accusées d'avoir joué un rôle dans l'effondrement économique du pays à partir de 2019. M. Sehnaoui possède également des parts dans des médias.

Un responsable judiciaire qui a requis l'anonymat a indiqué à l'AFP que le procureur général avait demandé aux forces de sécurité d'ouvrir une enquête sur la photo d'Axios "pour établir son authenticité".

"Les mesures légales appropriées seront prises si c'est le cas", a-t-il ajouté.

De leur côté, plusieurs avocats libanais ont saisi la justice, réclamant des poursuites contre M. Sehnaoui pour ses contacts avec Israël et son Premier ministre, a-t-il indiqué.

Une autre photo publiée par M. Netanyahu sur X montre M. Sehnaoui derrière lui.

En avril, M. Sehnaoui était apparu dans une vidéo dans laquelle Mme Ortagus annonçait qu’il avait fait un don au musée de l’Holocauste aux Etats-Unis et le présentait comme un "chrétien sioniste".

Le banquier est dans le viseur des enquêteurs français depuis avril.

Ils suspectent la SGBL et sa filiale française Banque Richelieu France, dont M. Sehnaoui est président non exécutif, d'avoir participé, avec d'autres établissements, à des transferts d'actifs vers l'Europe pendant et après le début de la crise financière de 2019.

 


Egypte: incendie sur deux navires stockant du gaz dans le port de Damiette 

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  • Le ministère a indiqué dans un communiqué qu'un "incendie s'était déclaré à bord du navire de regazéification et du navire de stockage présents dans le port de Damiette, et que la situation avait été immédiatement maîtrisée"
  • Le ministère précise que "les mesures nécessaires sont en cours afin d'évaluer les conséquences de l'incident"

LE CAIRE: Un incendie s'est déclaré mercredi à bord de deux navires de traitement et de stockage de gaz naturel dans le port de Damiette, dans le nord de l'Egypte, a annoncé le ministère égyptien du Pétrole, sans préciser les causes du feu.

Le ministère a indiqué dans un communiqué qu'un "incendie s'était déclaré à bord du navire de regazéification et du navire de stockage présents dans le port de Damiette, et que la situation avait été immédiatement maîtrisée", ajoutant qu'il n'y avait eu aucune "perte humaine".

Le ministère précise que "les mesures nécessaires sont en cours afin d'évaluer les conséquences de l'incident".

L'ancien président de l'Autorité du port de Damiette, le général Ayman Saleh, a indiqué à l'AFP qu'"un navire de regazéification était amarré aux côtés d'un méthanier dans le port", expliquant que l'opération de regazéification "s'effectue sous une très forte pression", de sorte que toute fuite peut provoquer un incendie.

Il n'a pas précisé à qui appartenaient les deux bâtiments.

 


L'armée israélienne accuse le Hezbollah d'une «violation flagrante» de l'accord de cessez-le-feu

L'armée israélienne a accusé mercredi le Hezbollah pro-iranien d'une "violation flagrante" de l'accord de cessez-le-feu au Liban, après le lancement, selon elle, d'un drone explosif visant un véhicule militaire israélien dans le sud du pays. (AFP)
L'armée israélienne a accusé mercredi le Hezbollah pro-iranien d'une "violation flagrante" de l'accord de cessez-le-feu au Liban, après le lancement, selon elle, d'un drone explosif visant un véhicule militaire israélien dans le sud du pays. (AFP)
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  • "Dans la nuit de mardi à mercredi, le Hezbollah a lancé un drone chargé d'explosifs en direction d'un véhicule du génie de l'armée israélienne dans la région de la crête d'Ali al-Taher, au sein de la zone de sécurité
  • "Cet incident constitue une violation flagrante de l'accord de cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste du Hezbollah"

JERUSALEM: L'armée israélienne a accusé mercredi le Hezbollah pro-iranien d'une "violation flagrante" de l'accord de cessez-le-feu au Liban, après le lancement, selon elle, d'un drone explosif visant un véhicule militaire israélien dans le sud du pays.

"Dans la nuit de mardi à mercredi, le Hezbollah a lancé un drone chargé d'explosifs en direction d'un véhicule du génie de l'armée israélienne dans la région de la crête d'Ali al-Taher, au sein de la zone de sécurité", indique le communiqué militaire.

"Cet incident constitue une violation flagrante de l'accord de cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste du Hezbollah", poursuit-il.

Un accord-cadre a été conclu le 26 juin entre Israël et le Liban, sous l'égide des Etats-Unis, en vue de mettre fin à la guerre entre les deux pays.

Son application prévoit notamment la mise en place de "zones pilotes" dans le sud du Liban, où le désarmement du Hezbollah doit constituer un test avant un retrait progressif des forces israéliennes d'autres secteurs.

Le mouvement chiite, soutenu par l'Iran, rejette cet accord et refuse de déposer les armes, mais n'a toutefois pas revendiqué d'attaque depuis le 20 juin.

Le Hezbollah avait entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en attaquant Israël, en soutien à l'Iran.

Israël a riposté par une vaste campagne de bombardements et une offensive terrestre, ayant fait plus d'un million de déplacés.

Il continue d'occuper des zones du sud du Liban sur une dizaine de kilomètres à l'intérieur du territoire du pays voisin.

L'armée israélienne a indiqué que des troupes continueraient d'y être déployées pour une période indéterminée, "afin d'éliminer les menaces et d'améliorer la défense des habitants du nord d'Israël".

Dimanche, l'armée libanaise a condamné la poursuite des opérations militaires d'Israël dans le sud du Liban, qui l'empêche selon elle de s'y déployer comme prévu par l'accord signé en juin entre les deux pays à Washington.