Des designers saoudiens se distinguent au Tanween Challenge

Pavilion Design Challenge : « Le projet “The Determinal” utilise une structure en acier de manière artistique pour représenter un aéroport déconstruit, en se basant sur l'école architecturale du déconstructionnisme », ont déclaré les lauréats du projet, Mohamed Alghoneimy, Turki Aljandal, Muzun bin Rubayan et Mahmood Alkawi. (Fournie)
Pavilion Design Challenge : « Le projet “The Determinal” utilise une structure en acier de manière artistique pour représenter un aéroport déconstruit, en se basant sur l'école architecturale du déconstructionnisme », ont déclaré les lauréats du projet, Mohamed Alghoneimy, Turki Aljandal, Muzun bin Rubayan et Mahmood Alkawi. (Fournie)
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Publié le Dimanche 21 juillet 2024

Des designers saoudiens se distinguent au Tanween Challenge

  • Tanween, le programme phare d'Ithra depuis 2019, est devenu une partie intégrante de la promotion de la communauté créative florissante dans la région.
  • Selon Sultan Al-Badran, développeur de programmes créatifs au laboratoire d'idées d'Ithra, « les projets gagnants aujourd'hui seront soutenus pendant les deux prochains mois par les partenaires de production de Tanween Challenges

DHAHRAN : Trois projets saoudiens et un projet bahreïni ont été récemment sélectionnés comme lauréats du concours annuel Tanween, organisé par le Centre du roi Abdulaziz pour la culture mondiale (Ithra).

Lors de cette compétition créative de six jours qui s'est déroulée la semaine dernière, les concurrents ont présenté leurs projets de groupe finaux au siège de Dhahran devant un jury. Chaque projet tentait de résoudre un problème lié à la nature, dans quatre catégories : conception de pavillon, conception graphique, conception de mobilier et conception de mode. Les quatre projets primés seront développés en vue d'une production commerciale.

Les gagnants ont été sélectionnés parmi 80 participants qui ont répondu à un appel ouvert aux designers du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord. Tanween, le programme phare d'Ithra depuis 2019, est devenu une partie intégrante de la promotion de la communauté créative florissante dans la région.

Selon Sultan Al-Badran, développeur de programmes créatifs au laboratoire d'idées d'Ithra, « les projets gagnants aujourd'hui seront soutenus pendant les deux prochains mois par les partenaires de production de Tanween Challenges

« Les projets gagnants d'aujourd'hui recevront le soutien des partenaires de production de Tanween Challenges pendant les deux prochains mois afin de transformer les idées innovantes des gagnants en solutions réelles. Les projets gagnants sont le reflet des capacités individuelles et du talent de chacun des gagnants, qui vont maintenant commercialiser leurs projets », a déclaré M. Al-Badran. « Guidés par les partenaires de connaissance Vanina, NYXO, LEAD et Data is Beautiful, qui ont apporté leur soutien tout au long des six jours de l'événement, tous les participants sont des créatifs dotés d'un immense potentiel qui peuvent poursuivre leur chemin d'apprentissage et se mettre au défi de développer davantage leurs projets. »

Projets gagnants

Défi de conception graphique : le projet « Eyes Wide Open » a gagné dans cette catégorie. L'équipe a recueilli les chiffres des décès liés à la pollution de l'air entre 1990 et 2021, et a utilisé deux yeux numériques pour illustrer les données - l'un représentant le passé et l'autre le présent.

« Les yeux ont été assemblés de manière à se faire face, soulignant l'influence continue des connaissances, des valeurs et des actions générationnelles sur les générations futures. Le projet vise à montrer que la contribution de chacun a des effets sur l'environnement », ont déclaré Zahra Mansour, Deema Albuolayan et Fatima Bukhamseen à propos de leur projet primé.

Pavilion Design Challenge : « Le projet “The Determinal” utilise une structure en acier de manière artistique pour représenter un aéroport déconstruit, en appliquant l'école architecturale du déconstructionnisme », ont déclaré les lauréats du projet Mohamed Alghoneimy, Turki Aljandal, Muzun bin Rubayan et Mahmood Alkawi.

Les participants gagnants ont rassemblé différentes trajectoires de mouvement qui ont lieu simultanément dans les aéroports - y compris les mouvements de personnes et d'avions - dans le but de montrer l'expérience du mouvement qui se produit dans les aéroports.

Centré sur le concept de l'air en tant que ligne de vie commune, le défi « City Breathe » pose la question suivante : Comment pouvons-nous réutiliser les déchets industriels pour construire un pavillon qui purifie l'air urbain afin de revitaliser les communautés locales et les écosystèmes ?

« Ce pavillon est envisagé comme une structure nomade, conçue pour être facilement montée et démontée dans diverses zones urbaines. Au-delà de sa fonction première de purificateur d'air, le pavillon vise à activer l'espace public et à favoriser l'interaction entre les citadins - humains et non-humains. Construit à partir de déchets industriels, il nous incite à repenser notre relation avec les matériaux et l'environnement », ont-ils déclaré dans un communiqué. 

Défi de conception de mobilier : Le banc « Bloom » a été créé en pensant à la nature, qui en est la muse. Le design utilise une forme organique et comprend une zone d'assise ombragée et un espace dans lequel les oiseaux et les chats peuvent boire et se nourrir. Abdullah Nasser Al-Battat, Ahmed Al-Arqan, Nader Al-Metairi, Nawaf Al-Ghamdi et Mohammed Al-Bayyabi ont remporté le concours.

« En utilisant la technologie de fabrication additive et des matériaux à base de déchets d'origine locale, les participants sont invités à concevoir des solutions provocantes qui activent les espaces publics, tout en favorisant la cohabitation entre les habitants humains et non-humains de la ville. Grâce au pouvoir du design et de l'innovation, nous souhaitons créer des interventions publiques qui enrichissent la vie de toutes les espèces qui vivent dans nos villes », c'est ainsi qu'Ithra a décrit les critères du concours. 

Défi de la création de mode : inspiré par la côte du golfe Persique, le projet « MRG » a remporté cette catégorie en utilisant du sel de mer et des écailles de poisson comme matériaux. Le sac biodégradable « reflète la clarté de la mer, qui est appréciée non seulement pour sa beauté, mais aussi pour les histoires qu'elle véhicule, nous rappelant le lien profond que nous avons avec la mer et l'importance de la protéger », ont déclaré les lauréats Ghayda Al-Nasser, Ebaa Al-Taweel et Rawan Al-Salem à propos de leur projet.

« Notre objectif est de transformer ces projets en solutions susceptibles d'avoir un impact positif sur notre relation avec la nature, et de les présenter lors de la conférence Tanween d'Ithra en novembre », a conclu M. Al-Badran.

La conférence Tanween se tiendra au siège d'Ithra du 1er au 4 novembre 2024.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com

 


Ramadan : boost saisonnier pour l’industrie saoudienne des dattes

La consommation de dattes, portée par la foi et la culture du cadeau, amplifie la demande dans les supermarchés et les segments d’emballages haut de gamme. (Reuters)
La consommation de dattes, portée par la foi et la culture du cadeau, amplifie la demande dans les supermarchés et les segments d’emballages haut de gamme. (Reuters)
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  • Le Ramadan stimule la consommation de dattes en Arabie saoudite, dopant les ventes au détail et les exportations, sans toutefois constituer la véritable haute saison du secteur
  • Deuxième producteur mondial, le Royaume renforce son industrie des dattes, avec des exportations record et un rôle stratégique dans la sécurité alimentaire nationale

RIYAD : Les dattes occupent une place essentielle dans le tissu spirituel et culturel de l’Arabie saoudite. Associées à l’hospitalité et à la tradition religieuse, elles sont incontournables sur les tables d’iftar pendant le Ramadan.

Le mois sacré transforme également l’un des secteurs agricoles les plus établis du Royaume, l’industrie des dattes passant à la vitesse supérieure. La consommation liée à la foi et la culture du cadeau amplifient la demande, notamment dans les supermarchés et les segments premium.

Le conseiller économique Fadhel Al-Buainain a déclaré à Arab News que si la demande de dattes reste stable toute l’année, la consommation intérieure augmente sensiblement pendant le Ramadan.

« Ces dernières années, la demande mondiale pour les dattes saoudiennes a également progressé. Toutefois, la demande locale augmente nettement durant le Ramadan en raison de l’association des dattes au repas de l’iftar », a-t-il indiqué.

Beaucoup rompent leur jeûne avec des dattes fraîches (rutab) ou, à défaut, avec des dattes séchées, conformément à la tradition. Outre leur dimension religieuse, les dattes sont appréciées pour leurs bienfaits nutritionnels, précieux pendant les longues heures de jeûne.

Al-Buainain souligne que le Ramadan constitue « un moteur d’augmentation des ventes et des exportations », renforçant l’élan saisonnier du secteur, sans toutefois représenter son véritable pic économique.

« Je ne pense pas qu’il crée une haute saison, malgré son importance marketing. La véritable haute saison intervient après la récolte, lorsque les marchés sont dynamiques et que d’importants volumes sont écoulés. Cependant, dans le commerce de détail, le Ramadan peut être considéré comme une période clé d’intensification des activités marketing », explique-t-il.

Ainsi, si le Ramadan accélère les ventes au détail et stimule la demande dans les supermarchés et le marché des cadeaux, les cycles de production et les ventes en gros restent étroitement liés à la période de récolte.

« Le pic des ventes de dattes se situe au moment de la récolte, tant en volume qu’en prix », précise-t-il.

Les enchères sont organisées au début de la récolte, permettant l’écoulement de grandes quantités en gros — principal canal pour les producteurs — avant d’atteindre les détaillants et les consommateurs. Les ventes du Ramadan proviennent majoritairement des stocks récoltés l’année précédente.

Malgré la hausse saisonnière de la consommation, les volumes de production restent suffisants pour éviter une forte volatilité des prix.

« Les volumes produits sont importants et l’offre dépasse la demande », affirme-t-il, précisant que les dattes traditionnelles conservent des prix stables. Les hausses concernent surtout les produits transformés ou reconditionnés dans des formats cadeaux modernes.

Structurellement, le secteur s’est fortement développé ces dernières années. Les exportations saoudiennes de dattes ont atteint 1,695 milliard de riyals en 2024, selon le Centre national des palmiers et des dattes. La production a dépassé 1,9 million de tonnes, avec des exportations vers 133 pays — soit une hausse de 15,9 % en valeur par rapport à 2023.

Depuis le lancement de la Vision 2030, la valeur des exportations a progressé de 192,5 % entre 2016 et 2024.

L’Arabie saoudite, deuxième producteur mondial de dattes, compte plus de 33 millions de palmiers, soit 27 % du total mondial, répartis sur environ 123 000 exploitations agricoles.

Les dattes affichent également le taux d’autosuffisance le plus élevé parmi les fruits, à 121 %.

Al-Buainain qualifie les dattes de produit stratégique et pilier de la sécurité alimentaire du Royaume, tout en appelant à une stratégie plus claire, à une meilleure lutte contre les ravageurs — notamment le charançon rouge du palmier — et à une meilleure coordination de la chaîne de valeur.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


À la lumière de l’Andalousie : les nouvelles œuvres de Luis Olaso à Dubaï

La JD Malat Gallery à Downtown Dubai accueille l’exposition Photosynthesis de l’artiste espagnol Luis Olaso (13 février – 9 mars 2026). (Photo: Arab News en français)
La JD Malat Gallery à Downtown Dubai accueille l’exposition Photosynthesis de l’artiste espagnol Luis Olaso (13 février – 9 mars 2026). (Photo: Arab News en français)
La JD Malat Gallery à Downtown Dubai accueille l’exposition Photosynthesis de l’artiste espagnol Luis Olaso (13 février – 9 mars 2026). (Photo: fournie)
La JD Malat Gallery à Downtown Dubai accueille l’exposition Photosynthesis de l’artiste espagnol Luis Olaso (13 février – 9 mars 2026). (Photo: fournie)
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  • Luis Olaso transforme les paysages et la lumière andalouse en art abstrait, créant des toiles qui reflètent la culture, la nature et l’état intérieur de l’artiste
  • Chaque œuvre de Photosynthesis agit comme un portrait sensoriel et méditatif, une immersion dans l’expérience andalouse et l’univers émotionnel de l’artiste

DUBAÏ: L’artiste espagnol Luis Olaso présente Photosynthesis, sa nouvelle exposition, du 13 février au 9 mars 2026 à la JD Malat Gallery de Downtown Dubai. Cette série marque un tournant majeur dans sa carrière, née de son installation récente à Cádiz, en Andalousie, où le soleil, la lumière et les paysages méditerranéens ont profondément transformé sa pratique.

Pour Olaso, le déménagement dans le sud de l’Espagne n’est pas seulement un changement de paysage : il s’agit d’une immersion dans une culture et un environnement qui nourrissent son art à chaque instant.

« C’est très important pour moi parce que c’est la première exposition que je réalise dans mon nouveau studio… je l’ai construit au milieu du jardin, entouré de nature, d’arbres fruitiers et d’oliviers, avec un paysage fantastique. L’influence de l’Andalousie et les couleurs de ce lieu sont le moteur de mon travail », confie l’artiste.

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LUIS OLASO – Composition for a sunflowers field (Diptych), 2025.
Huile, acrylique, pastel à l’huile et bâton d’huile sur toile, total: 210 × 370 cm. (fournie)

Situé au cœur d’une propriété entourée d’oliviers, d’amandiers et d’orangers, son studio est pensé pour que la nature pénètre physiquement et psychologiquement dans le processus créatif. Mais loin de représenter ces éléments directement, Olaso les absorbe comme un catalyseur sensoriel : chaque couleur, chaque texture et chaque geste devient l’expression d’un instant vécu.

« Même quand je travaille avec des plantes ou des fleurs, je ne vise pas la représentation littérale ; ce sont des véhicules pour exprimer des métaphores abstraites de moi-même et du moment que je vis », explique-t-il.

Son processus artistique est à la fois spontané et méditatif. L’artiste commence souvent plusieurs toiles simultanément pour se libérer de la pression de “la toile parfaite”, laissant son intuition guider le pinceau. La musique, notamment le groupe espagnol Triana et le flamenco psychédélique des années 70, joue un rôle central dans sa concentration et sa connexion intérieure.

« La peinture, pour moi, est similaire à la méditation. Je dois être dans ce moment précis et me sentir connecté à moi-même », confie Olaso.

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LUIS OLASO – Composition for a pot and a bouquet of flowers, 2025
Huile, acrylique, pastel à l’huile et bâton d’huile sur toile, 150 × 150 cm. (fournie)

Photosynthesis témoigne également d’un dialogue culturel et artistique profond. L’œuvre de l’artiste s’inspire à la fois de la tradition espagnole, avec des références à Antoni Tàpies et Manolo Millares, et des grands mouvements internationaux d’expression abstraite, tels que le gesturalisme américain et la San Francisco Bay Area Figurative Movement.

Cette rencontre entre abstraction, culture et émotion transforme chaque toile en portrait de l’instant vécu et de l’état intérieur de l’artiste.

Après Dubaï, Olaso présentera une exposition solo à Madrid en mars 2026, suivie d’une exposition solo à Helsinki en avril. Une foire d’art est prévue en septembre, avec d’autres foires programmées au cours de l’année, notamment avec la JD Malat Gallery. Ces différentes étapes illustrent son approche universelle de l’art, profondément enracinée dans un contexte culturel précis : la lumière, la couleur et la mémoire sensorielle de l’Andalousie.

Avec Photosynthesis, l’artiste offre au spectateur une expérience où la peinture devient miroir de soi, voyage émotionnel et rencontre avec un lieu singulier.
 


Le Ramadan en scène : des expériences entre tradition, élégance et convivialité

Sérénité et partage au bord de la mer à MGallery. (Photo: fournie)
Sérénité et partage au bord de la mer à MGallery. (Photo: fournie)
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  • Entre tradition et modernité, chaque lieu — des iftars contemporains aux pop-ups de designers régionaux — propose une lecture contemporaine de l’héritage du Ramadan
  • À Dubaï, le Ramadan se vit comme une expérience sensorielle: gastronomie raffinée, marchés culturels, créations joaillières, mode et bien-être se conjuguent pour célébrer le mois sacré

​​​​​​DUBAÏ : Le mois sacré transforme la ville en un lieu de partage et de recueillement. Des tables raffinées aux créations joaillières, en passant par des marchés immersifs et des hôtels axés sur le bien-être, ces quatre expériences illustrent la richesse culturelle et sensorielle de Dubaï pendant le Ramadan.

Un Iftar d’exception chez THREE CUTS Steakhouse

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Une table festive et élégante pour rompre le jeûne au cœur de Palm Jumeirah. (Photo: fournie)

Installé au Rooftop West du Nakheel Mall (Palm Jumeirah), THREE CUTS Steakhouse propose un iftar élégant et intimiste. L’adresse privilégie le partage et la convivialité, autour d’un menu structuré en quatre services.

Servi chaque jour jusqu’à 20h pendant le mois sacré, le menu mêle inspirations contemporaines et saveurs traditionnelles : soupe du jour, salade César grillée au feu de bois, suivies de plats principaux comme le bœuf Stroganoff, le poulet grillé ou le saumon poêlé, et desserts à partager tels que pudding aux dattes ou riz au lait. Des mocktails fruités accompagnent la rupture du jeûne.

Depuis sa terrasse, le restaurant offre un cadre sobre et raffiné, idéal pour se retrouver en famille ou entre amis et profiter pleinement de l’iftar.

Les bijoux emblématiques par Tharwa l’atelier

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Des bijoux raffinés par Tharwa l’atelier, qui célèbrent le Ramadan entre héritage et symbolisme. (Photo; fournie)

Tharwa l’atelier mêle modernité et héritage dans chacune de ses créations. Chaque bijou est conçu comme un symbole, portant un message culturel et spirituel et reflétant les traditions du Ramadan à travers un design soigné et contemporain.

Parmi les pièces emblématiques : le collier Ayat Al-Koursi, en calligraphie arabe, talisman de protection et de spiritualité ; le Star drop moon, croissant en or jaune serti de diamants sur perles de turquoise, malachite ou œil-de-tigre, évoquant la lune, symbole du mois sacré ; et le pendentif lune, minimaliste et raffiné, incarnant sobriété et élégance.

Au-delà de leur beauté, ces bijoux permettent de célébrer le mois sacré à travers des bijoux porteurs de sens, faisant office de présents d’exception pour le Ramadan et l’Aïd, accessibles à l’international.

Le Ramadan aux Galeries Lafayette Dubai

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Élégance et tradition : les kaftans revisités par des designers régionaux à Galeries Lafayette. (Photo: fournie)

Au cœur du Dubai Mall, Galeries Lafayette Dubai propose une expérience culturelle et commerciale pensée pour le Ramadan.

Le Ramadan Market réunit une sélection de mode, décoration et douceurs festives, tandis que chaque week-end, des animations culturelles — calligraphie arabe et ateliers artistiques — créent une ambiance conviviale et immersive.

Un pop-up met en lumière des designers régionaux tels qu’Arad Ghaderian, Dalia Al Azem et Roula Bahnam, avec kaftans et silhouettes revisitant les codes traditionnels. La sélection beauté et parfums de Guerlain et Amouage, ainsi que l’art de la table de TANAGRA et Villeroy & Boch, complètent cette expérience festive et culturelle.

Un Iftar en bord de mer chez MGallery The Retreat

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Une atmosphère paisible pour rompre le jeûne face à la mer. (Photo: fournie)

Sur les rives de Palm Jumeirah, MGallery The Retreat propose un iftar qui conjugue gastronomie et sérénité.

Le buffet présente une sélection de plats arabes et internationaux, tandis que le coucher du soleil offre une atmosphère apaisante et immersive face à la mer.

Premier resort axé sur le bien-être à Dubaï, l’établissement conçoit cet iftar comme un moment de reconnexion, où saveurs et horizon marin invitent à célébrer le Ramadan dans une dimension culturelle et sensorielle.