La princesse Rajwa et le prince héritier Hussein de Jordanie accueillent leur premier enfant 

Les nouveaux parents ont prénommé leur bébé Iman, a annoncé la Cour royale hachémite. (Instagram)
Les nouveaux parents ont prénommé leur bébé Iman, a annoncé la Cour royale hachémite. (Instagram)
Le roi Abdallah II de Jordanie tient sa petite-fille Iman, qui vient de naître, à côté de son épouse, la reine Rania, à Amman. (AFP)
Le roi Abdallah II de Jordanie tient sa petite-fille Iman, qui vient de naître, à côté de son épouse, la reine Rania, à Amman. (AFP)
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Publié le Dimanche 04 août 2024

La princesse Rajwa et le prince héritier Hussein de Jordanie accueillent leur premier enfant 

  • Les nouveaux parents ont prénommé leur bébé Iman, a annoncé la Cour royale hachémite
  • La nouvelle addition à la famille royale recevra les titres de Son Altesse Royale et de princesse

DUBAÏ: La princesse Rajwa al-Hussein de Jordanie et le prince héritier Hussein ben Abdallah ont accueilli leur premier enfant, une petite fille, samedi matin. 

Les nouveaux parents ont prénommé leur bébé Iman, a annoncé la Cour royale hachémite. 

Le roi et la reine de Jordanie ont exprimé leur joie à l'occasion sur X. Le roi Abdallah a déclaré que l'arrivée de sa petite-fille avait “illuminé la famille”.

La reine Rania a félicité le couple et a souhaité des bénédictions pour eux et leur nouvelle-née.

La constitution jordanienne stipule que le trône est transmis aux héritiers mâles. L'enfant du prince héritier Hussein et de la princesse Rajwa entrera donc dans la ligne de succession au trône. Comme il s'agit d'une fille, il n'y aura pas de changement dans la ligne de succession. Le prince héritier Hussein est l'héritier du trône et est actuellement suivi par son frère, le prince Hachem.

La nouvelle addition à la famille royale recevra les titres de Son Altesse Royale et de princesse.

La famille royale avait annoncé la grossesse en avril, précisant que la princesse, originaire d'Arabie saoudite, accoucherait en été.

La princesse Rajwa, qui a fêté son 30e anniversaire en avril, est la fille de l'homme d'affaires saoudien Khalid ben Musaed ben Saif ben Abdelaziz Al-Saif, décédé en janvier de cette année, et de son épouse, Azza bent Nayef Abdelaziz Ahmad Al-Sudairi. 

Elle est la plus jeune de quatre enfants - ses frères et sœurs aînés s'appellent Faisal, Nayef et Dana.

La mère de la princesse est issue de l'éminente famille Al-Sudairi. Le roi Salmane d'Arabie saoudite est d'ailleurs l'un des "sept Sudairi", une alliance influente de sept frères nés du roi Abdelaziz et de Hussa bent Ahmed Al-Sudairi. 

Après avoir obtenu son diplôme de fin d'études secondaires en Arabie saoudite, Rajwa a étudié à l'école d'architecture de l'université de Syracuse, dans l'État de New York. Elle est également titulaire d'un diplôme professionnel en communication visuelle du Fashion Institute of Design and Merchandising de Los Angeles.

Après avoir travaillé dans un cabinet d'architecture à Los Angeles, elle est retournée dans son pays natal, l'Arabie saoudite, pour travailler dans le studio de design Designlab Experience à Riyad. 

Elle et le prince héritier se sont mariés en juin 2023 au palais de Zahran, à Amman, lors d'une cérémonie à laquelle participaient des dignitaires et des membres de la famille royale du monde entier, notamment le prince et la princesse de Galles William et Kate Middleton (Royaume-Uni), la première dame des États-Unis Jill Biden, la cheikha Moza bent Nasser (Qatar) et bien d'autres encore.
 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.


La tapisserie de Bayeux n'a subi "aucune altération visible" pendant son transfert à Londres

La ministre française de la Culture, Catherine Pégard (au centre), observe la tapisserie de Bayeux lors de son dévoilement au British Museum, le 17 juillet 2026, une semaine après son arrivée de France. Cette œuvre du XIe siècle, qui retrace la conquête normande de l'Angleterre en 1066, sera exposée pour la première fois au Royaume-Uni à partir de septembre. (AFP)
La ministre française de la Culture, Catherine Pégard (au centre), observe la tapisserie de Bayeux lors de son dévoilement au British Museum, le 17 juillet 2026, une semaine après son arrivée de France. Cette œuvre du XIe siècle, qui retrace la conquête normande de l'Angleterre en 1066, sera exposée pour la première fois au Royaume-Uni à partir de septembre. (AFP)
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  • La tapisserie de Bayeux est arrivée au British Museum sans dommage visible après son transport exceptionnel depuis la France
  • Elle sera exposée à Londres du 10 septembre 2026 au 11 juillet 2027 avant son retour à Bayeux pour une rénovation

PARIS: La tapisserie de Bayeux a été extraite jeudi à Londres de son caisson dans lequel elle avait été acheminée la semaine dernière et n'a subi "aucune altération visible" pendant ce voyage, a affirmé à l'AFP une responsable du ministère de la Culture français.

"Je suis en mesure de vous confirmer qu'il n'y a eu aucune altération visible et que la tapisserie a bien voyagé", a déclaré Delphine Christophe, directrice générale des patrimoines et de l'architecture, depuis le British Museum de Londres.

A l'issue d'une opération à hauts risques pour sa conservation, cette broderie millénaire de près de 70 mètres de long avait été acheminée le 10 juillet au British Museum pour un prêt d'un an décidé en 2025 par le président français Emmanuel Macron.

Transportée à Londres sous haute surveillance et par camion depuis l'ouest de la France, la tapisserie du XIe siècle avait jusque-là été maintenue dans son double caisson spécialement conçu pour limiter les vibrations et maintenir une température et un taux d'humidité constants.

Elle en a été extraite jeudi pour être entièrement déployée, selon la responsable française. "L'extraction s'est très bien passée et mobilise plusieurs dizaines de personnes", a détaillé Mme Christophe, précisant que l'opération impliquait notamment des équipes française et britannique de conservateurs.

Un constat plus précis doit prochainement être fait par les conservateurs pour s'assurer de l'état de la tapisserie, mais Mme Christophe s'est montrée confiante. "S'il y avait eu un problème, on l'aurait constaté parce qu'on l'a vue en totalité, complètement déployée", a-t-elle affirmé.

Ce transfert historique vers Londres avait donné des sueurs froides à certains experts et défenseurs du patrimoine en France qui redoutaient la dégradation irréversible d'une œuvre déjà fragilisée par 30 déchirures non stabilisées et près de 10.000 trous.

La ministre de la Culture française Catherine Pégard est attendue vendredi au British Museum, où la tapisserie sera exposée au public, à plat, du 10 septembre 2026 au 11 juillet 2027.

A son retour en France courant 2027, cette œuvre, qui décrit la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant en 1066, regagnera son musée de Bayeux (ouest de la France) et devra faire l'objet en 2028 d'une rénovation plusieurs fois repoussée par le passé.


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com