Lucid renforce sa présence en Arabie saoudite avec l'ouverture d'un studio à Djeddah

 Le directeur de l'exploitation a également indiqué que le groupe Lucid avait récemment ouvert son premier studio aux Émirats arabes unis et qu'il envisageait de poursuivre son expansion en Arabie saoudite et dans d'autres pays voisins du Moyen-Orient. En outre, l'usine de fabrication AMP-2 de Lucid, située dans la Ville économique du roi Abdallah, est en train de construire une nouvelle unité d'assemblage, en complément d'une autre déjà existante. (Photo fournie)
Le directeur de l'exploitation a également indiqué que le groupe Lucid avait récemment ouvert son premier studio aux Émirats arabes unis et qu'il envisageait de poursuivre son expansion en Arabie saoudite et dans d'autres pays voisins du Moyen-Orient. En outre, l'usine de fabrication AMP-2 de Lucid, située dans la Ville économique du roi Abdallah, est en train de construire une nouvelle unité d'assemblage, en complément d'une autre déjà existante. (Photo fournie)
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Publié le Vendredi 16 août 2024

Lucid renforce sa présence en Arabie saoudite avec l'ouverture d'un studio à Djeddah

  • Ce nouveau studio à Djeddah fait suite au lancement récent du studio Lucid à Dubaï, soulignant l'engagement de l'entreprise à garantir une expérience exceptionnelle en matière de véhicules électriques dans la région
  • Ce centre intégré de vente au détail, de livraison et de service, d'une superficie de 23 000 m², offrira une assistance complète en matière de vente et d'entretien

RIYAD : Le groupe Lucid, détenu majoritairement par le Fonds d'investissement public d'Arabie saoudite, a annoncé l'ouverture de son deuxième studio dans le Royaume, renforçant ainsi sa présence.  

Ce nouveau studio à Djeddah fait suite au lancement récent du studio Lucid à Dubaï, soulignant l'engagement de l'entreprise à garantir une expérience exceptionnelle en matière de véhicules électriques dans la région.

Ce centre intégré de vente au détail, de livraison et de service, d'une superficie de 23 000 m², offrira une assistance complète en matière de vente et d'entretien pour la Lucid Air primée de Lucid, afin de répondre à la demande locale.  

L'Arabie saoudite a pour objectif de convertir 30 % des véhicules de Riyad en véhicules électriques d'ici à 2030, dans le cadre de sa stratégie visant à réduire les émissions de la ville et à soutenir l'objectif de neutralité carbone de la nation d'ici à 2060. Les véhicules électriques sont au cœur de cette initiative environnementale plus large, qui vise à lutter contre les changements climatiques et à promouvoir le développement durable.

Les studios Lucid offrent une expérience numérique sur mesure, que les clients s'y rendent en personne ou se connectent en ligne. Ces studios mettent en valeur le design de la marque et offrent un aperçu approfondi de la Lucid Air et d'autres produits, tous conçus et fabriqués en Californie.  

Le studio de Djeddah propose un entretien mécanique et électrique complet, avec un inventaire exhaustif de pièces détachées. Il est équipé d'outils de diagnostic avancés et son personnel est composé de techniciens qualifiés formés par Lucid, ce qui garantit un service efficace avec un minimum de perturbations et des consultations détaillées sur l'entretien des véhicules.

Faisal Sultan, vice-président et directeur général de Lucid Middle East, a souligné que l'expansion de la société à Djeddah et à Riyad reflète son engagement à élargir l'accès aux véhicules électriques. Il a noté que le studio de Djeddah, situé dans le centre commercial Auto Mall, est particulièrement attrayant pour les passionnés d'automobile et fait partie de la stratégie de Lucid visant à renforcer son empreinte dans le Royaume.

« Nous avons eu la chance d'ouvrir notre studio phare à Djeddah », en raison de ses installations modernes et de son marché en pleine croissance, a déclaré M. Sultan dans un entretien accordé à Arab News. Il a ajouté que le studio était plus grand que celui de Riyad, ce qui met en lumière un rendement solide en matière de ventes dans le Royaume.  

Le dirigeant a ajouté que ce nouvel établissement soutiendra notre clientèle croissante, tant au niveau des ventes que du service après-vente.

« Nous dépassons tous nos concurrents en termes de ventes. C'est pourquoi nous avons besoin d'une plus grande surface. Nous disposons également d'un très grand centre de services. Ainsi, le client aura un seul endroit, une seule solution, où il pourra acheter sa voiture et l'amener plus tard pour l'entretien », a déclaré M. Sultan.

Le studio disposera également des camionnettes de réparation mobiles de Lucid, qui peuvent se rendre au domicile ou au bureau des clients pour effectuer des réparations. M. Sultan a souligné que le studio permet aux clients de découvrir le véhicule, notamment en examinant les matériaux et en testant la voiture.  

Le studio communiquera également des informations aux clients sur les solutions de recharge à domicile et sur la facilité d'entretien d'une Lucid Air dotée d'une autonomie de 840 km.

M. Sultan a indiqué que Lucid surveillait ses véhicules sur la route et prévoyait d'étendre ses points de vente et de service dans les villes saoudiennes. L'entreprise s'est engagée à favoriser la saoudisation et s'est associée au Fonds de développement des ressources humaines pour former des talents saoudiens, avec 50 millions de dollars alloués à cette fin au cours de la prochaine décennie.

Dans un entretien accordé à Arab News, Marc Winterhoff, directeur de l'exploitation chez Lucid, a évoqué la forte demande pour les véhicules de la société dans le monde arabe, en particulier en Arabie saoudite.  

« Comme vous l'avez probablement vu, au cours des deux derniers trimestres, nous avons enregistré des ventes record dans le monde entier et l'Arabie saoudite a contribué de manière significative à ce succès. »

M. Winterhoff a souligné l'importance du nouveau studio de Djeddah pour renforcer la notoriété de la marque et établir une présence plus forte en Arabie saoudite.  

« Nous n'avions qu'un studio à Riyad. Il fallait donc absolument disposer d’une entité ici à Djeddah. Nous avons déjà beaucoup de clients et nous avions besoin d’établir un studio non seulement pour poursuivre notre expansion, mais aussi pour assurer le service », a-t-il déclaré.

Le directeur de l'exploitation a également indiqué que le groupe Lucid avait récemment ouvert son premier studio aux Émirats arabes unis et qu'il envisageait de poursuivre son expansion en Arabie saoudite et dans d'autres pays voisins du Moyen-Orient. En outre, l'usine de fabrication AMP-2 de Lucid, située dans la Ville économique du roi Abdallah, est en train de construire une nouvelle unité d'assemblage, en complément d'une autre déjà existante.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


La dette française dépasse les 3.500 milliards d'euros, en pleine préparation du budget 2027

La dette colossale de la France a dépassé la barre des 3.500 milliards d'euros au premier trimestre, en plein débat sur le budget 2027 et la maîtrise des finances publiques. (AFP)
La dette colossale de la France a dépassé la barre des 3.500 milliards d'euros au premier trimestre, en plein débat sur le budget 2027 et la maîtrise des finances publiques. (AFP)
  • La situation de la dette française est "assez délicate", estime Mathieu Plane, économiste de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), "parce qu'on n'est pas du tout dans une zone de stabilité ou de décrue"
  • "Depuis 2007, en points de PIB, la dette a quasiment doublé", car elle ne pesait alors que 65,5% du PIB

PARIS: La dette colossale de la France a dépassé la barre des 3.500 milliards d'euros au premier trimestre, en plein débat sur le budget 2027 et la maîtrise des finances publiques.

La dette publique a augmenté à 3.536,1 milliards d'euros, pour s'établir à 117,5% du produit intérieur brut (PIB), a annoncé jeudi l'Institut national de la statistique (Insee).

Cela représente une augmentation de 75,6 milliards d'euros par rapport à fin 2025, où elle était de 3.460,5 milliards d'euros, soit 115,7% du PIB. Elle avait alors baissé sur un trimestre mais continué à grimper par rapport à fin 2024, où elle était de 3.306,1 milliards et pesait 112,6% du PIB.

La situation de la dette française est "assez délicate", estime Mathieu Plane, économiste de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), "parce qu'on n'est pas du tout dans une zone de stabilité ou de décrue".

"Depuis 2007, en points de PIB, la dette a quasiment doublé", car elle ne pesait alors que 65,5% du PIB, ajoute-t-il. "On a depuis 20 ans des chocs macroéconomiques qui font que les dettes publiques ont beaucoup augmenté", mais "depuis quelques années la France décroche de la moyenne européenne".

Entre 2019 et 2025, la France a connu "la plus forte progression, après celle de la Finlande," de sa dette en points de PIB, relève le spécialiste des finances publiques François Ecalle.

"Ce qui l'explique, c'est le niveau du déficit", et "la plupart des gouvernements en sont responsables depuis 50 ans", estime-t-il.

Premier poste de l'Etat 

Deuxième économie de la zone euro derrière l'Allemagne, la France en est l'un des cancres budgétaires. Elle affiche le deuxième déficit le plus élevé, à 5,1% du PIB en 2025, derrière la Belgique (5,2%). Un niveau trop important pour lui permettre de stabiliser sa dette, la troisième plus élevée (par rapport au PIB) après celles de la Grèce et de l'Italie.

"Notre position relative, par rapport aux autres pays, s'est nettement dégradée", renchérit Bruno Cavalier, économiste chez Oddo BHF.

Dans le budget, le poste consacré au remboursement de la dette est devenu le premier de l'Etat, devant celui de l'Education (hors pensions), rappelait récemment le ministre français de l'Economie Roland Lescure lors d'un colloque à la Cour des comptes, évoquant un "coût de la dette record".

Le service de la dette de l'Etat devrait ainsi atteindre 64 milliards d'euros en 2026, et "pourrait augmenter jusqu'à 100 milliards dans les années qui viennent", avait-il ajouté.

"Notre charge d'intérêts de la dette va mécaniquement augmenter" car "le renouvellement de la dette va nous coûter plus cher qu'avant", souligne Mathieu Plane. "C'est très important d'être crédibles pour garantir un financement bon marché" des investisseurs.

Le gouvernement français veut afficher une trajectoire vertueuse: il s'est fixé comme objectif un déficit à 5% en 2026, avec une dette à 118,4% du PIB, avant de ramener son déficit sous 3% en 2029, avec une dette stabilisée à 118% du PIB.

Comité d'alerte 

Mais la tâche s'annonce ardue. Selon une étude réalisée par quatre économistes de l'Institut des politiques macroéconomiques et internationales (i-MIP), il existerait un peu plus d'une chance sur deux (55%) de rater la cible des 118% du PIB en 2029.

Le redressement des finances publiques est d'autant plus complexe que le gouvernement, en quête d'un budget pour 2027 - dont il doit présenter les grandes lignes mi-juillet -, a promis d'éviter les hausses d'impôts.

Pour faire le point sur la situation, il réunira prochainement un Comité d'alerte des finances publiques. Ce Comité devrait être l'occasion d'annoncer de nouvelles coupes budgétaires pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient, après déjà 6 milliards d'euros d'économies présentées en avril.

Dans un contexte économique difficile, le gouvernement devrait aussi abaisser ses prévisions de croissance pour 2026, actuellement de 0,9%. La Banque de France a revu à la baisse les siennes à 0,5% du PIB (contre 0,9% avant). L'Insee, elle, table sur 0,7%.

Face à une équation budgétaire complexe, le ministre des Comptes publiques David Amiel a aussi missionné quatre économistes pour réfléchir à des scénarios de redressement des finances publiques dès 2027. Ils devraient rendre leurs conclusions début juillet.

 


Vision Golfe 2026 confirme son rôle de moteur du partenariat économique entre la France et le CCG

L’événement a été inauguré par Roland Lescure, ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, ainsi que par Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, aux côtés de Louis Margueritte, directeur général de Business France. (Photo fournie)
L’événement a été inauguré par Roland Lescure, ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, ainsi que par Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, aux côtés de Louis Margueritte, directeur général de Business France. (Photo fournie)
  • Organisé par Business France, le forum s’est imposé comme un rendez-vous incontournable pour les acteurs économiques souhaitant renforcer les liens commerciaux et d’investissement entre les deux régions
  • L’événement a été inauguré par Roland Lescure, ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, ainsi que par Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité

PARIS:  L’édition 2025 de Vision Golfe a confirmé son statut de principale plateforme de coopération économique entre la France et les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), réunissant à Paris plus de 1 200 participants, parmi lesquels des ministres, de hauts responsables gouvernementaux et des dirigeants d’entreprises de premier plan venus de France et de l’ensemble de la région du Golfe.

Organisé par Business France, le forum s’est imposé comme un rendez-vous incontournable pour les acteurs économiques souhaitant renforcer les liens commerciaux et d’investissement entre les deux régions, dans un contexte marqué par la diversification économique des pays du Golfe et la recherche de nouveaux partenariats stratégiques.

L’événement a été inauguré par Roland Lescure, ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, ainsi que par Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, aux côtés de Louis Margueritte, directeur général de Business France.

La forte présence de responsables du Golfe a également marqué cette édition. Parmi eux figuraient Son Excellence l’ingénieur Khalid bin Saleh Al-Mudaifer, vice-ministre saoudien de l’Industrie et des Ressources minérales, Son Excellence Mohammed Abdulrahman Al Hawi, sous-secrétaire au ministère de l’Investissement des Émirats arabes unis, ainsi que Son Excellence Khalid Ebrahim Humaidan, gouverneur de la Banque centrale de Bahreïn. Leur participation a illustré la volonté commune de franchir une nouvelle étape dans la coopération économique entre la France et les pays du CCG.

Tout au long de la journée, les échanges ont porté sur plusieurs secteurs stratégiques appelés à façonner l’économie de demain, notamment l’énergie, l’intelligence artificielle, l’industrie, la santé, la sécurité alimentaire et l’investissement. Plus de 3 500 rencontres d’affaires (B2B) ont été organisées, offrant aux entreprises françaises et du Golfe l’opportunité d’explorer de nouvelles perspectives de collaboration.

Au-delà des discussions, le forum a débouché sur des résultats concrets avec la signature de plusieurs protocoles d’accord stratégiques. Parmi les annonces marquantes figure un partenariat dans le domaine des technologies quantiques entre Quandela et Mekdam Holding Group, illustrant l’intérêt croissant du Golfe pour les technologies de pointe.

Dans le secteur de la sécurité alimentaire, un autre accord a été conclu entre SEMMARIS, gestionnaire du Marché International de Rungis, et Abu Dhabi Food Hub. Cette coopération vise à renforcer les échanges de savoir-faire et à soutenir le développement de chaînes d’approvisionnement alimentaires plus résilientes et innovantes.

Ces accords témoignent du rôle croissant de Vision Golfe en tant que catalyseur de partenariats concrets entre la France et les pays du Golfe. Alors que les économies de la région poursuivent leur transformation dans le cadre de stratégies ambitieuses telles que la Vision 2030 saoudienne ou les plans de diversification économique des Émirats arabes unis et de Bahreïn, le forum apparaît plus que jamais comme un espace privilégié pour construire des collaborations durables, fondées sur l’innovation, l’investissement et la confiance mutuelle.


Troisième édition du « French-Saudi youth business club »: un dialogue porté par l’innovation la culture et la jeunesse

Rahma Alazhrani et Caroline Petroque- Gomer s’exprimant ensemble lors de la rencontre. (Photo Arlette Khouri)
Rahma Alazhrani et Caroline Petroque- Gomer s’exprimant ensemble lors de la rencontre. (Photo Arlette Khouri)
  • Dans le prolongement de l’événement « Vision Golfe », cette rencontre a rassemblé entrepreneurs, institutions et jeunes talents autour d’une ambition commune : construire des partenariats durables tournés vers l’avenir
  • Au cœur des échanges, la transformation profonde engagée par l’Arabie saoudite dans le cadre de la Vision 2030 a occupé une place centrale, comme l’a souligné Axel Baroux, directeur régional de Business France pour le Moyen-Orient

PARIS: La troisième édition du « French-Saudi Business Youth », qui s’est tenue à Paris à l’Institut du monde arabe, a confirmé la vitalité du dialogue entre la France et l’Arabie saoudite.

Dans le prolongement de l’événement « Vision Golfe », cette rencontre a rassemblé entrepreneurs, institutions et jeunes talents autour d’une ambition commune : construire des partenariats durables tournés vers l’avenir.

Au cœur des échanges, la transformation profonde engagée par l’Arabie saoudite dans le cadre de la Vision 2030 a occupé une place centrale, comme l’a souligné Axel Baroux, directeur régional de Business France pour le Moyen-Orient.

« Ce dialogue ne cesse de se renforcer et de se structurer autour de stratégies ambitieuses », a-t-il souligné, en insistant sur le fait que le Royaume connaît « une transformation économique majeure, portée par des projets gigantesques, un développement culturel affirmé et des investissements massifs dans de nombreux secteurs ».

Dans ce contexte, les entreprises françaises disposent d’une opportunité stratégique. Business France joue un rôle clé en facilitant leur implantation, en identifiant les bons partenaires locaux et en accompagnant leur développement sur le long terme.

Les secteurs concernés sont nombreux : infrastructures, énergie, technologies, environnement, mais aussi industries culturelles.

IMA
Le fondateur et président du « French Saudi Hoth Business Club » prononçant un mot d’ouverture. (Photo Arlette Khouri)

La dimension culturelle a également été largement mise en avant. Plusieurs interventions ont rappelé que l’architecture constitue souvent « la première impression qu’un visiteur perçoit d’un pays ».

Elle ne se limite pas à la construction de bâtiments, mais reflète une identité, une histoire et une vision. En Arabie saoudite, les nouveaux projets intègrent cette dimension en cherchant à préserver l’authenticité culturelle tout en accompagnant la modernisation.

Cette approche se traduit par une volonté de créer des espaces où « culture et hospitalité » occupent une place centrale.

Les projets sont conçus pour offrir une expérience globale, mêlant patrimoine, innovation et qualité d’accueil, dans le but de construire des environnements qui ne soient pas seulement fonctionnels, mais également porteurs de sens et d’émotion.

La coopération franco-saoudienne s’inscrit pleinement dans cette logique, et l’expertise française, notamment dans les domaines de l’architecture, du design et de la culture, est perçue comme une source d’inspiration et un partenaire naturel pour accompagner ces transformations.

Par ailleurs, les témoignages d’entrepreneuses engagées dans la cybersécurité ont apporté un éclairage concret sur les conditions de réussite de cette coopération.

Elles ont rappelé que « la cybersécurité repose avant tout sur la confiance : confiance dans les données, dans les outils et dans les partenaires ».

Construire cette confiance suppose de prendre le temps de comprendre les contextes culturels et les modes de fonctionnement de chacun, car « avant de faire du business, il faut comprendre qui nous sommes et avec qui nous travaillons », ont-elles souligné.

Trois idées fortes se dégagent de cette rencontre : la complémentarité des profils, la nécessité de comprendre les contextes et l’importance de la résilience.

Dans un environnement en mutation rapide, tous les projets n’avancent pas au même rythme, mais la persévérance reste essentielle.

Enfin, la jeunesse apparaît comme un moteur fondamental de cette dynamique. Au-delà de l’âge, elle incarne un état d’esprit fait de curiosité, d’ouverture et de capacité d’adaptation. Elle est appelée à jouer un rôle clé dans la construction de passerelles entre les deux pays.