L'Arabie saoudite et le Maroc signent un protocole d'accord pour renforcer la coopération dans le domaine de la santé

Le ministre marocain de la Santé et de la Protection sociale, Khalid Ait Taleb, et l'ambassadeur saoudien au Maroc, Sami ben Abdallah Alsaleh, scellent leur accord de coopération par une poignée de main au siège du ministère de la Santé à Rabat, vendredi. (Photo SPA)
Le ministre marocain de la Santé et de la Protection sociale, Khalid Ait Taleb, et l'ambassadeur saoudien au Maroc, Sami ben Abdallah Alsaleh, scellent leur accord de coopération par une poignée de main au siège du ministère de la Santé à Rabat, vendredi. (Photo SPA)
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Publié le Samedi 17 août 2024

L'Arabie saoudite et le Maroc signent un protocole d'accord pour renforcer la coopération dans le domaine de la santé

  • L'accord prévoit une coopération dans l'amélioration de la qualité des soins de santé et de la sécurité des patients, ainsi que dans la lutte contre les pandémies et les épidémies
  • Il prévoit une coopération en matière de recherche scientifique dans les domaines de la santé et de la médecine, et favorise l'échange d'informations dans le domaine de la télémédecine

RIYAD: L'Arabie saoudite et le Maroc ont signé vendredi un protocole d'accord visant à renforcer la coopération dans le domaine de la santé, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Le ministre saoudien de la Santé, Fahad Al-Jalajel, et le ministre marocain de la Santé et de la Protection sociale, Khalid Ait Taleb, ont signé l'accord à Rabat.

Le protocole d'accord vise à soutenir et à développer les services de santé et à échanger l'expertise, et couvre la médecine thérapeutique et préventive, la santé numérique et la gestion des pandémies, selon le rapport.

Selon un communiqué du ministère marocain de la Santé, l'accord prévoit une coopération pour l'amélioration de la qualité des soins de santé et de la sécurité des patients, la lutte contre les pandémies et les épidémies, y compris la détection précoce et les mesures de contrôle, ainsi que la recherche scientifique dans le domaine de la santé et de la médecine. Il facilite également l'échange d'informations dans le domaine de la télémédecine.

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De gauche à droite: L'ambassadeur saoudien au Maroc, Sami ben Abdallah Alsaleh, le ministre marocain de la Santé et de la protection sociale, Khalid Ait Taleb, le ministre saoudien de la Santé, Fahad Al-Jalajel, et le vice-ministre saoudien adjoint de la Santé, Rakan Khalid ben Dohaish (SPA)

Le protocole d'accord permettra également "d'explorer les possibilités de collaboration dans le domaine des services sanguins afin d'assurer la disponibilité de réserves de sang sûres et suffisantes dans les deux pays", indique le communiqué, tel que rapporté par Barlaman Today, une publication marocaine.

Les dispositions du protocole d'accord seront mises en œuvre par le biais d'un échange d'informations et d'expertise, de l'organisation de visites d'experts, de conférences et de séminaires, ainsi que de formations dans le secteur de la santé.

Le ministre Ait Taleb a informé la délégation saoudienne des vastes initiatives marocaines en matière de réforme des soins de santé, y compris les efforts visant à étendre la protection sociale, à atteindre la couverture sanitaire universelle et à faire progresser les industries pharmaceutiques et des vaccins, ajoute le communiqué.

Dans des remarques adressées aux médias à l'issue de la réunion, Al-Jalajel a déclaré que sa visite au Maroc s'inscrivait "dans le cadre des relations historiques entre les deux pays frères et dans le cadre de l'action arabe commune".

L'ambassadeur saoudien au Maroc, Sami ben Abdallah Alsaleh, et une délégation officielle du ministère, dont le vice-ministre adjoint de la Santé, Rakan Khalid ben Dohaish, chargé des affaires de collaboration internationale, ont assisté à la réunion entre Al-Jalajel et son homologue marocain.

La délégation a visité plusieurs institutions gouvernementales et privées au Maroc, notamment l'Institut national de la santé et une usine de fabrication de vaccins, au cours de laquelle des possibilités de coopération ont été explorées et discutées.

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Le cheikh Tahnoon « bienvenu à tout moment », selon le ministre saoudien des Médias

Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
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  • Malgré des divergences sur le dossier yéménite, Riyad et Abou Dhabi soulignent l’importance stratégique de leur partenariat régional

RIYAD : Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary, a réfuté mercredi les allégations circulant sur les réseaux sociaux selon lesquelles le Royaume aurait refusé l’entrée au conseiller à la sécurité nationale des Émirats arabes unis, le cheikh Tahnoon ben Zayed.

« Ce qui circule au sujet d’un refus du Royaume de recevoir Son Altesse le cheikh Tahnoon ben Zayed est incorrect. Son Altesse vient au Royaume quand il le souhaite, sans autorisation ; c’est sa maison et sa direction est sa famille », a écrit le ministre sur X.

Le cheikh Tahnoon est le vice-gouverneur d’Abou Dhabi et le frère du président des Émirats arabes unis, le cheikh Mohamed ben Zayed.

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a déclaré mardi que, malgré une « divergence de vues » entre les deux pays au sujet du Yémen, leur relation était « d’une importance cruciale » pour la stabilité régionale.

« Le Royaume est toujours désireux d’entretenir une relation forte et positive avec les Émirats arabes unis en tant que partenaire clé au sein du CCG », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que le retrait des Émirats arabes unis du Yémen constituait une « pierre angulaire » permettant à la relation avec les Émirats de rester solide.

Le mois dernier, le gouvernement yéménite internationalement reconnu a demandé aux Émirats arabes unis de retirer leurs forces du pays, après que le Conseil de transition du Sud (STC), qu’ils soutiennent, a pris le contrôle de vastes zones dans le sud et l’est du pays.

La coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite pour soutenir la légitimité au Yémen a indiqué, le 30 décembre, avoir mené une frappe aérienne « limitée » contre des cargaisons d’armes de contrebande destinées au STC.

Le ministère émirati de la Défense a annoncé avoir achevé un retrait total du Yémen le 2 janvier.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L’espace aérien et le territoire saoudiens ne seront pas utilisés pour une attaque contre l’Iran, affirme le prince héritier

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a fait ces déclarations lors d’un entretien téléphonique avec le président iranien Massoud Pezeshkian

RIYAD : Le Royaume n’autorisera pas que son espace aérien ou son territoire soient utilisés pour toute action militaire contre l’Iran, a déclaré le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane au président iranien Massoud Pezeshkian lors d’un entretien téléphonique mardi.

L’Arabie saoudite respecte la souveraineté de l’Iran et soutient tous les efforts visant à résoudre les différends par le dialogue, de manière à renforcer la sécurité et la stabilité dans la région, a rapporté l’Agence de presse saoudienne, citant les propos du prince héritier à Pezeshkian.

Le président iranien a exprimé sa gratitude envers le Royaume pour sa position ferme en faveur du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Iran, remerciant le prince héritier pour ses efforts en vue de renforcer la sécurité et la stabilité régionales.

Plus tôt, les médias iraniens avaient rapporté que Pezeshkian avait déclaré que Téhéran accueille toujours favorablement tout processus, dans le cadre du droit international, visant à prévenir la guerre.

Pezeshkian a également indiqué au prince Mohammed que « l’unité et la cohésion » des pays islamiques peuvent garantir une « sécurité, une stabilité et une paix durables dans la région ».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Netanyahu affirme qu'il ne permettra pas l'établissement d'un «Etat palestinien à Gaza»

Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
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  • "J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas"
  • "Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer" Méditerranée

JERUSALEM: Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée.

"J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, se vantant d'avoir "empêché à maintes reprises la création d'un État palestinien".

"Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer"  Méditerranée, soit Israël et l'ensemble des Territoires palestiniens occupés.