Le chef du Parlement iranien se rend sur le site d'une frappe meurtrière israélienne à Beyrouth.

Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf (C), retourne à sa voiture après avoir visité le site d'une frappe aérienne israélienne qui a visé le quartier de Basta à Beyrouth, le 12 octobre 2024. (Photo AFP)
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf (C), retourne à sa voiture après avoir visité le site d'une frappe aérienne israélienne qui a visé le quartier de Basta à Beyrouth, le 12 octobre 2024. (Photo AFP)
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Publié le Samedi 12 octobre 2024

Le chef du Parlement iranien se rend sur le site d'une frappe meurtrière israélienne à Beyrouth.

  • La frappe de jeudi est la plus meurtrière dans le centre de la capitale depuis le début de la guerre ouverte le 23 septembre entre Israël et le Hezbollah.
  • "Les organisations internationales et le Conseil de sécurité de l'ONU ont la capacité (d'arrêter Israël) mais ils restent malheureusement silencieux", a ajouté le responsable iranien.

BEYROUTH : Le président du Parlement iranien, Mohammad-Bagher Ghalibaf, a dénoncé samedi les "crimes" d'Israël lors d'une tournée sur le site d'une frappe israélienne meurtrière qui a visé jeudi le centre de Beyrouth, a rapporté un photographe de l'AFP.

Selon une source proche du Hezbollah pro-iranien, la frappe, qui a fait au moins 22 morts, visait le chef de l'appareil sécuritaire du mouvement islamiste libanais, Wafic Safa, dont le sort est toujours inconnu.

La frappe de jeudi est la plus meurtrière dans le centre de la capitale depuis le début de la guerre ouverte le 23 septembre entre Israël et le Hezbollah.

"Le régime sioniste sauvage et, à sa tête, son Premier ministre (Benjamin Netanyahu) (...) commettent ces crimes", a déclaré Mohammad-Bagher Ghalibaf à la presse, devant les décombres.

"Les organisations internationales et le Conseil de sécurité de l'ONU ont la capacité (d'arrêter Israël) mais ils restent malheureusement silencieux", a ajouté le responsable iranien qui était accompagné de deux députés du Hezbollah.

M. Ghalibaf s'est également entretenu avec le Premier ministre libanais Najib Mikati, selon le bureau de presse de ce dernier.

Lors de l'entretien, le Premier ministre a souligné que "la priorité du gouvernement est d'oeuvrer en faveur d'un cessez-le-feu", d'après cette source.

Il doit également rencontrer son homologue libanais, Nabih Berri, qui dirige le mouvement chiite Amal, allié du Hezbollah, avant de se rendre à Genève.

La visite du président du Parlement à Beyrouth intervient après celle du chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi le 4 octobre.

Il avait alors affirmé que Téhéran soutenait les efforts pour un cessez-le-feu "simultané" avec Israël au Liban et dans la bande de Gaza, alors que les responsables libanais veulent dissocier les deux fronts.

Vendredi, le Premier ministre libanais avait appelé l'ONU à adopter une résolution pour un "cessez-le-feu immédiat" dans les combats entre Israël et le Hezbollah.


Le roi Salmane effectue des examens médicaux à Riyad

Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
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RIYAD : Le roi Salmane d’Arabie saoudite est actuellement en train de passer des examens médicaux à l’hôpital spécialisé King Faisal de Riyad, a rapporté vendredi l’Agence de presse saoudienne.

Aucune information supplémentaire n’a été communiquée concernant la nature de la visite du souverain ni les détails de son état de santé. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'Arabie saoudite annonce un nouveau soutien financier au gouvernement yéménite

Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
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  • Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi
  • Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires

RIYAD: L'ambassadeur saoudien au Yémen et superviseur du programme saoudien pour le développement et la reconstruction du Yémen, Mohammed Al-Jaber, a annoncé que le Royaume, sous les directives de ses dirigeants, a fourni un nouveau soutien au budget du gouvernement yéménite, visant à payer les salaires des employés de l'État dans tous les secteurs.

Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi. Ce paquet comprend la fourniture des dérivés du pétrole nécessaires au fonctionnement des centrales électriques, ce qui contribuera à améliorer le niveau de vie des habitants du Yémen et à alléger leur fardeau quotidien.

Le poste d'Al-Jaber a souligné, en particulier, que tous les salaires des forces militaires et de sécurité liées au comité militaire supérieur lié à la coalition dirigée par l'Arabie saoudite seront payés à partir de dimanche.

Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires en guise de moyen de pression. M. Al-Zubaidi est recherché par le gouvernement yéménite pour haute trahison et corruption.

L'ambassadeur a souligné que ces mesures s'inscrivaient dans le cadre du soutien aux efforts déployés par le gouvernement yéménite pour mettre en œuvre le programme de réforme économique, qui vise à assurer la stabilité financière et économique et à renforcer la capacité de l'État à s'acquitter de ses obligations fondamentales.


Liban: de nouvelles frappes israéliennes ciblent l'est du pays

L'agence de presse libanaise Ani a confirmé des frappes sur "deux maisons" à Machgara, et fait état de deux autres attaques israéliennes toujours dans l'est du pays, ces dernières non précédées d'appels à évacuer. (AFP)
L'agence de presse libanaise Ani a confirmé des frappes sur "deux maisons" à Machgara, et fait état de deux autres attaques israéliennes toujours dans l'est du pays, ces dernières non précédées d'appels à évacuer. (AFP)
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  • L'armée israélienne a annoncé avoir mené des frappes jeudi contre des cibles du Hezbollah dans plusieurs parties du Liban
  • "En réponse aux violations répétées des accords de cessez-le-feu par le Hezbollah, l'armée israélienne frappe des cibles" du mouvement "dans plusieurs régions du Liban"

BEYROUTH: L'armée israélienne a annoncé avoir mené des frappes jeudi contre des cibles du Hezbollah dans plusieurs parties du Liban, après avoir appelé les habitants de deux zones dans l'est du pays à l'évacuer.

"En réponse aux violations répétées des accords de cessez-le-feu par le Hezbollah, l'armée israélienne frappe des cibles" du mouvement "dans plusieurs régions du Liban", a indiqué un communiqué militaire.

Plus tôt, elle avait appelé les habitants des localités de Sohmor et de Machgara, situées l'une à proximité et l'autre dans la plaine de la Bekaa, un fief du Hezbollah, à évacuer la zone avant des frappes ciblant des infrastructures du mouvement chiite libanais.

L'agence de presse libanaise Ani a confirmé des frappes sur "deux maisons" à Machgara, et fait état de deux autres attaques israéliennes toujours dans l'est du pays, ces dernières non précédées d'appels à évacuer.

Malgré un cessez-le-feu qui a mis fin en novembre 2024 à plus d'un an d'hostilités, l'armée israélienne continue de mener régulièrement des frappes sur le territoire libanais, disant viser le Hezbollah pro-iranien et, de façon moins fréquente, le Hamas.

Le 8 janvier, l'armée libanaise a annoncé avoir mené à bien le désarmement du Hezbollah au sud du fleuve Litani, à quelque 30 kilomètres de la frontière avec Israël, conformément à l'accord de cessez-le-feu.

Israël avait jugé que ces efforts constituaient "un début encourageant" mais étaient "loin d'être suffisants".

Après les annonces de l'armée libanaise, l'armée israélienne a mené plusieurs frappes dans le sud du Liban, la plupart au nord du Litani, qui ont fait un mort selon les autorités libanaises.

Elle avait alors affirmé cibler un membre du Hezbollah et les infrastructures de la formation libanaise.