L'iconique expérience de l'African Queen s'installe à Dubaï

Inspiré par le film African Queen de 1951, le restaurant marie les classiques de la Riviera méditerranéenne à des saveurs exotiques vibrantes, créant ainsi une expérience à la fois intemporelle et aventureuse. (Photo fournie)
Inspiré par le film African Queen de 1951, le restaurant marie les classiques de la Riviera méditerranéenne à des saveurs exotiques vibrantes, créant ainsi une expérience à la fois intemporelle et aventureuse. (Photo fournie)
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Publié le Jeudi 12 décembre 2024

L'iconique expérience de l'African Queen s'installe à Dubaï

  • Le restaurant allie la cuisine du sud de la Méditerranée à un décor d'inspiration africaine, offrant aux clients une combinaison parfaite de tradition et de modernité
  • Le menu présente le meilleur des classiques de la Côte d'Azur, rehaussés de saveurs vibrantes

DUBAI: African Queen, le restaurant emblématique avec plus de 55 ans d'histoire, est maintenant ouvert aux clients qui cherchent à faire l'expérience de son charme et de son flair légendaires de la Côte d'Azur ici à Dubaï. Créé en 1969 à Beaulieu-sur-Mer, sur la Côte d'Azur, le restaurant est devenu célèbre au fil des ans.  Avec son mélange d'élégance raffinée et de charme décontracté, il a attiré des icônes mondiales telles que Naomi Campbell, Bono et Sylvester Stallone. Aujourd'hui, l'African Queen du groupe Giraudi apporte son héritage historique aux Émirats arabes unis, en partenariat avec Alexander Kolobov, Boris Kofman et Henry Karpin, à partir de décembre 2024.

 

L'African Queen... en bref

Inspiré par le film African Queen de 1951, le restaurant marie les classiques de la Riviera méditerranéenne à des saveurs exotiques vibrantes, créant ainsi une expérience à la fois intemporelle et aventureuse. Avec un héritage qui s'étend sur plus de cinq décennies, le restaurant de Dubaï perpétue l'esprit de ses racines azuréennes tout en y ajoutant une touche de modernité qui s'inscrit dans le paysage de la région.

Le restaurant allie la cuisine du sud de la Méditerranée à un décor d'inspiration africaine, offrant aux clients une combinaison parfaite de tradition et de modernité. Le menu présente le meilleur des classiques de la Côte d'Azur, rehaussés de saveurs vibrantes. Ces plats sont conçus pour évoquer un sentiment de nostalgie tout en introduisant des éléments inattendus qui surprendront et raviront même les palais les plus exigeants.


 À l'African Queen, le menu est conçu pour refléter à la fois l'histoire de l'établissement et son approche innovante. Des plats emblématiques tels que la salade niçoise à la grand-mère et la pizza pissaladière aux anchois et aux oignons caramélisés côtoieront de nouvelles créations qui mettront en valeur l'histoire de l'African Queen. Ils côtoieront de nouvelles créations mettant en valeur les saveurs locales et les produits de saison. Les clients pourront également savourer des plats décadents comme le carpaccio de pion rouge, le thon rouge "Riveira" et l'une des recettes emblématiques, le curry africain, composé de poulet nourri au maïs et d'agneau cuit à l'étouffée. Chaque plat met en valeur les meilleurs ingrédients, en mettant l'accent sur la cuisine méditerranéenne du sud, rehaussée de subtiles notes exotiques.
 
Pour les amateurs de desserts, les options sont tout aussi indulgentes. La tarte Tropézziene est un dessert de Saint-Tropez et une brioche sucrée fourrée de crème à la vanille, tandis que le baba traditionnel est composé de baba au rhum, de chantilly et de raisins secs trempés. Ce ne sont là que quelques exemples des délices sucrés qui complètent un repas à l'African Queen.  Les boissons comprennent l'AQ Rose Sangria et notre classique French Riviera.
 
Conçus par les architectes monégasques Humbert & Poyet, les intérieurs de l'African Queen ont été modernisés tout en préservant son charme, mêlant sa riche histoire à une vision nouvelle. La riche histoire de la marque se reflète dans son décor d'inspiration africaine, créant une ambiance captivante qui fait écho au glamour de la Côte d'Azur. Les clients peuvent s'attendre à des motifs audacieux et à des imprimés animaliers dans des tons de vert, de beige doux, de brun et de blanc, avec des touches d'or et de bois, créant ainsi une atmosphère mystique et mythique.
La vaisselle, les verres à pied et les lampes de table ont été soigneusement sélectionnés pour être assortis aux assiettes du restaurant de Beaulieu-sur-Mer. En outre, l'aménagement intérieur et le décor d'inspiration africaine créent une ambiance captivante qui rappelle le glamour de la Côte d'Azur. Les sculptures allongées d'oiseaux bleus situées à l'un des bords de la longue piscine carrée constituent un autre élément clé. L'autre extrémité de la piscine fait face à la plage du J1.

L'avant-poste du J1 Beach présente une combinaison d'élégance contemporaine et de design intemporel, offrant un espace coloré et chic qui garantit que chaque coin du lieu est parfait pour les dîners intimes et les célébrations animées. La principale caractéristique de la terrasse est la piscine carrée allongée qui fait face à la plage du J1 et qu'aucun autre établissement ne possède.

African Queen est en passe de devenir l'une des destinations gastronomiques les plus attendues de Dubaï. La fusion de la sophistication de la Riviera méditerranéenne et des saveurs exotiques en fera un lieu de restauration incontournable pour les habitants et les visiteurs de Dubaï. Que ce soit pour un repas décontracté entre amis ou pour un moment d'évasion au bord de la mer, African Queen promet d'offrir une expérience gastronomique à la fois mémorable et sophistiquée, en apportant son charme de Riviera et son luxe accessible à un nouveau public.


Découverte : Blossom Space à Djeddah

(Photo: Arab News)
(Photo: Arab News)
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  • Blossom Space excelle dans les articles de papeterie, proposant carnets, encres et autres objets soigneusement sélectionnés

DJEDDAH : À Djeddah, Blossom Space combine charme, convivialité et créativité dans un seul et magnifique lieu. Dès que vous franchissez la porte, on a l’impression d’entrer dans les pages d’un livre d’histoires — un monde doux et rêveur, à mi-chemin entre une bibliothèque confortable et une boutique-cadeaux fantaisiste.

Le personnel est exceptionnellement gentil et accueillant, ajoutant une touche personnelle qui élève toute l’expérience.

L’extérieur est déjà séduisant, avec une façade en verre élégante et une enseigne lumineuse qui suggèrent un espace moderne et légèrement haut de gamme — discret mais intrigant, plutôt « trésor caché » qu’une boutique clinquante.

Une fois à l’intérieur, l’atmosphère se transforme en chaleur et charme. Des étagères en bois et un éclairage doux créent une ambiance apaisante, rappelant un coin lecture tranquille.

Les détails décoratifs — mini-carrousels, accents vintage, papeterie délicate — évoquent un sentiment nostalgique, presque de livre d’histoires. Les plantes suspendues apportent vie et fraîcheur, tandis que les présentoirs pastel offrent un rendu visuel plaisant, féminin et digne d’un tableau Pinterest.

Blossom Space brille dans la papeterie, proposant carnets, encres et autres objets soigneusement sélectionnés. Pour ceux qui cherchent une expérience plus interactive, l’espace coloriage à l’étage est parfait pour se détendre et se ressourcer, offrant une échappée thérapeutique pour adultes et enfants.

Les activités de coloriage coûtent SR35 (9 $), et les expériences de décoration à la main SR65.

J’y suis allé deux fois. La première visite était agréable, même si certaines peintures étaient sèches et le café gratuit pouvait être meilleur. La deuxième fois, je suis venu avec un ami mais je ne voulais pas peindre, et on m’a demandé de payer l’entrée. Je comprends la politique, mais cela a été un peu décevant, surtout que l’endroit était vide.

Que vous soyez amateur de livres, passionné de papeterie ou simplement en quête d’une sortie différente et mémorable, Blossom Space ne déçoit pas.

Organisé, propre et débordant de charme, j’y retournerai sans hésiter. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Ahmad Kaabour : la voix de Beyrouth s’éteint à 71 ans

Le chanteur libanais Ahmad Kaabour en concert au festival « Angham min al-Sharq » (Les Sons de l’Arabie) à Abou Dhabi, le 7 mai 2010. Organisé par l’Autorité pour la Culture et le Patrimoine d’Abou Dhabi (ADACH), l’événement célèbre la richesse musicale du monde arabe. (AFP)
Le chanteur libanais Ahmad Kaabour en concert au festival « Angham min al-Sharq » (Les Sons de l’Arabie) à Abou Dhabi, le 7 mai 2010. Organisé par l’Autorité pour la Culture et le Patrimoine d’Abou Dhabi (ADACH), l’événement célèbre la richesse musicale du monde arabe. (AFP)
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  • Ahmad Kaabour est décédé à 71 ans à Beyrouth, après une longue lutte contre le cancer, laissant un héritage musical engagé et profondément lié à la mémoire de la ville
  • Son répertoire transforme Beyrouth en protagoniste, célébrant sa résilience, sa culture et ses traditions à travers plus de quatre décennies de carrière

​​​​​DUBAÏ: La disparition d’Ahmad Kaabour marque un chapitre essentiel de la mémoire musicale de Beyrouth. Figure emblématique de la chanson engagée et du patrimoine musical libanais, Kaabour aura traversé les décennies comme un témoin sonore des douleurs et des renaissances de sa ville natale. 

L’artiste s’est éteint à Beyrouth à l’âge de 71 ans, après une longue lutte contre le cancer. Né dans la capitale libanaise en 1955, il laisse derrière lui un héritage musical profondément ancré dans l’histoire et l’identité de la ville. Sa disparition marque la fin d’une voix qui a su chanter à la fois la douleur, l’espoir et la résilience de Beyrouth et du Liban.

Né dans une famille d’artistes, Kaabour commence à composer dès l’adolescence. En 1975, alors que le Liban s’enfonce dans la guerre civile, il compose la musique de « Ounadikom », sur des paroles du poète palestinien Tawfiq Ziad. La chanson devient un hymne de protestation et de solidarité, traversant générations et frontières.

Au fil des années, Kaabour travaille aux côtés de figures majeures de la scène libanaise, devenant partenaire artistique de Ziad Rahbani et Marcel Khalifé, tout en naviguant entre engagement politique et sensibilité populaire. 

Cette ouverture à des influences internationales se manifeste également dans son adaptation de « Baddi Ghanni Lannas », version arabe de « Chanter pour ceux qui sont loin de chez eux » de Michel Berger, parue en 1985 sur l’album Différences. Dans cette relecture, Ahmad Kaabour conserve la mélodie poignante et épurée de l’original, tout en y insufflant des paroles arabes ancrées dans les réalités libanaises et, plus largement, arabes.

Là où Berger chantait l’exil et la marginalité, Kaabour en élargit la portée pour en faire un hymne à la dignité et à la présence des peuples, fidèle à son engagement artistique. Cette collaboration indirecte — où Berger est crédité pour la musique et Kaabour pour l’adaptation — illustre sa capacité à faire dialoguer les cultures tout en restant profondément enraciné dans son identité.

Le lien avec Beyrouth reste central dans son œuvre. « La3younak » (1993) est une véritable déclaration d’amour à la ville, diffusée largement dans les années 1990, notamment sur Future TV, et incarnant l’esprit d’une capitale en reconstruction  derrière sa mélodie douce et nostalgique, c’est une ville-personne qui se dessine : aimée, fragilisée, mais toujours debout. 

Cette fibre beyrouthine traverse aussi d’autres titres. Dans ses reprises, comme « Shu Beddak » après l’explosion du port de 2020, Kaabour transforme une chanson populaire en élégie contemporaine, appelant à la mémoire et à la responsabilité collective. Dans des registres plus festifs, comme « Allou Al Bayarek », associé aux traditions du Ramadan à Beyrouth, il célèbre les rituels et la vie quotidienne de la ville, inscrivant son œuvre au cœur de la culture et des traditions locales.

Au-delà de ses succès pour adultes, Kaabour n’a jamais négligé le jeune public. Ses spectacles pour enfants, souvent avec la troupe Firkat al-Sanabel et le Théâtre libanais de marionnettes, évitaient la simplification, mêlant rythme, histoire et réflexion sur le monde. Pour lui, la musique était un pont entre générations et un moyen de transmettre mémoire et émotion.

Avec plus de quatre décennies de carrière, Ahmad Kaabour laisse un héritage unique : Beyrouth, avec toutes ses blessures et ses espoirs, comme protagoniste de sa musique. Sa voix restera à jamais l'écho de la ville qu’il a tant aimée.


Le décès de Loana pourrait être dû à une chute, selon le parquet

Agée de 48 ans, l'ex-star a été retrouvée sans vie mercredi vers 18h à son domicile près de la gare de Nice par les pompiers, prévenus par un voisin inquiet de ne plus la voir depuis plusieurs jours. (AFP)
Agée de 48 ans, l'ex-star a été retrouvée sans vie mercredi vers 18h à son domicile près de la gare de Nice par les pompiers, prévenus par un voisin inquiet de ne plus la voir depuis plusieurs jours. (AFP)
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  • Une enquête en recherche des causes de la mort a été confiée à la police judiciaire, et le corps a été transporté à l'institut médico-légal en vue d'une autopsie et d'analyses toxicologiques et de recherches d'éventuelles pathologies
  • "A ce stade des investigations, aucun élément ne permet d'envisager l'intervention d'un tiers en lien avec le décès", a ajouté le procureur

NICE: Le décès de Loana, première vedette de la télé-réalité en France, retrouvée morte mercredi à son domicile à Nice, pourrait être dû à une chute, sans intervention d'un tiers, a annoncé jeudi le procureur de Nice, Damien Martinelli.

Agée de 48 ans, l'ex-star a été retrouvée sans vie mercredi vers 18h à son domicile près de la gare de Nice par les pompiers, prévenus par un voisin inquiet de ne plus la voir depuis plusieurs jours.

La porte de l'appartement étant fermée à clé de l'intérieur, les pompiers sont entrés par une fenêtre. Loana était "manifestement décédée depuis plusieurs jours", et son chien a également été retrouvé mort, selon le communiqué du procureur.

Une plaie à l'arrière du crâne et des ecchymoses dans la région lombaire laissent envisager que le décès puisse être lié à une chute en arrière.

Une enquête en recherche des causes de la mort a été confiée à la police judiciaire, et le corps a été transporté à l'institut médico-légal en vue d'une autopsie et d'analyses toxicologiques et de recherches d'éventuelles pathologies.

"A ce stade des investigations, aucun élément ne permet d'envisager l'intervention d'un tiers en lien avec le décès", a ajouté le procureur.

La France avait découvert Loana Petrucciani (de son nom complet) en avril 2001 lorsqu'elle a vécu avec d'autres anonymes dix semaines durant 24 heures sur 24 sous l'oeil des caméras de M6.

Le succès du "Loft" a été immédiat et phénoménal et l'émission, considérée comme culte, a inspiré une série pour la plateforme de streaming d'Amazon, Prime Video, en 2024.

Mais Loana a quitté peu à peu le monde du show business et entamé un long déclin personnel, entre violences subies, problèmes de santé, tentatives de suicide, overdoses et épisodes psychiatriques.

"On peut dire que nous avons vécu un conte de fées. Une vie que jamais nous n'aurions osé imaginer. Un rêve éveillé, intense. Et puis, je t'ai vue tomber, te redresser, te battre, lutter, céder... Tu as tout donné, jusqu'au bout", a témoigné sur Instagram le chroniqueur Steevy Boulay, autre "lofteur" de la première édition.