L'exposition Gulf Print and Pack débute en Arabie saoudite

L'accent mis sur les technologies numériques est un thème clé de l'événement, soulignant leur potentiel de transformation pour l'industrie. (Photo AN par Ghadi Joudah)
L'accent mis sur les technologies numériques est un thème clé de l'événement, soulignant leur potentiel de transformation pour l'industrie. (Photo AN par Ghadi Joudah)
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Publié le Mercredi 15 janvier 2025

L'exposition Gulf Print and Pack débute en Arabie saoudite

  • L'événement est appelé à jouer un rôle central dans le développement des industries de l'impression et de l'emballage de la région, tout en s'alignant sur les objectifs de la Vision 2030 de l'Arabie saoudite.
  • L'accent mis sur les technologies numériques est un thème clé de l'événement, soulignant leur potentiel de transformation pour l'industrie.

RIYAD : Gulf Print and Pack 2025 a fait ses débuts en Arabie saoudite mardi, mettant en valeur les dernières technologies, innovations et solutions durables de plus de 150 exposants.

L’événement est appelé à jouer un rôle essentiel dans la promotion des industries de l’impression et de l’emballage de la région, tout en s’alignant sur les objectifs de Saudi Vision 2030.

L'accent mis sur les technologies numériques est un thème clé de l'événement, soulignant leur potentiel de transformation pour l'industrie.
L'accent mis sur les technologies numériques est un thème clé de l'événement, soulignant leur potentiel de transformation pour l'industrie.(Photo AN Ghadi Joudah

Le directeur de l'événement, Barry Killengrey, a déclaré à Arab News que l'organisation du GPP en Arabie saoudite était une aspiration de longue date des organisateurs. Il a ajouté que son expansion a été rendue possible par un partenariat avec Informa Tahaluf, une entreprise présente localement.

"L'événement GPP à Dubaï a lieu tous les deux ans, il était donc opportun d'organiser un seul événement par an", a-t-il déclaré. "En 2025, l'accent a été mis sur l'Arabie saoudite, d'autant plus qu'elle s'aligne sur l'objectif du pays de remplacer les importations par la production nationale.

Le premier événement de Gulf Print and Pack à Riyad est appelé à jouer un rôle central dans le développement des industries de l'impression et de l'emballage de la région, tout en s'alignant sur les objectifs de la Vision 2030 de l'Arabie saoudite. (Photo AN par Ghadi Joudah)
Le premier événement de Gulf Print and Pack à Riyad est appelé à jouer un rôle central dans le développement des industries de l'impression et de l'emballage de la région, tout en s'alignant sur les objectifs de la Vision 2030 de l'Arabie saoudite. (Photo AN par Ghadi Joudah)

L'événement vise à encourager la collaboration et l'innovation dans les secteurs de l'impression commerciale et de l'emballage, en particulier dans les marchés en développement comme l'Arabie saoudite. M. Killengrey a déclaré qu'il créait de vastes opportunités dans tous les domaines de l'impression et de l'emballage.

"Sur ces marchés, les industries sont plus fluides que sur les marchés hautement spécialisés et consolidés des régions développées", a-t-il expliqué, ajoutant que les imprimeurs commerciaux pouvaient se lancer dans l'emballage et que les transformateurs d'emballages pouvaient également avoir une activité d'impression commerciale.

Il ne s'agit pas seulement de présenter la technologie. Il s'agit de créer des opportunités, de stimuler la croissance et de façonner l'avenir d'une industrie vitale pour le développement économique de la région.  

"Ces secteurs sont très entreprenants et ont tendance à saisir les opportunités de croissance les plus rapides", a-t-il déclaré. M. Killengrey a également souligné le croisement entre les machines d'emballage et les opérations d'impression.

Barry Killengrey, directeur de l'événement Gulf Print and Pack 2025
Barry Killengrey, directeur de l'événement Gulf Print and Pack 2025

"Par exemple, les co-emballeurs impriment souvent leurs propres matériaux d'emballage, et les propriétaires de marques ou les prescripteurs recherchent des événements où ils peuvent explorer un large éventail d'applications de machines et d'opportunités de marché", a-t-il déclaré à Arab News.

 

Le premier événement de Gulf Print and Pack à Riyad est appelé à jouer un rôle central dans le développement des industries de l'impression et de l'emballage de la région, tout en s'alignant sur les objectifs de la Vision 2030 de l'Arabie saoudite. (Photo AN par Ghadi Joudah)
Le premier événement de Gulf Print and Pack à Riyad est appelé à jouer un rôle central dans le développement des industries de l'impression et de l'emballage de la région, tout en s'alignant sur les objectifs de la Vision 2030 de l'Arabie saoudite. (Photo AN par Ghadi Joudah)

La nouvelle génération a également fait preuve d'un plus grand appétit pour la longévité de l'impression et la durabilité. Qu'il s'agisse de publipostage, de menus ou de publicité, il est essentiel de mettre l'accent sur les produits durables, a-t-il ajouté, reconnaissant les défis auxquels sont confrontées les marques mondiales - en particulier dans les secteurs de l'alimentation et des boissons - pour adopter des pratiques durables.

M. Killengrey a déclaré que l'exposition avait permis de relever ces défis en mettant l'accent sur l'innovation, la conception, les cycles de production plus courts et l'utilisation de matériaux diversifiés et respectueux de l'environnement.

Il a ajouté que les progrès rapides dans le domaine de l'impression numérique et des technologies d'emballage devraient connaître une croissance significative au cours des cinq à dix prochaines années.

L'événement présente également des innovations en matière d'embellissement numérique, d'automatisation et de flux de travail pré et post-presse, offrant aux participants un aperçu des dernières capacités en matière d'emballage souple, de fabrication de plaques, de machines de découpe, de machines de pliage et de technologies d'ondulation.

La technologie numérique est un thème clé de l'événement, soulignant son potentiel de transformation pour l'industrie.

"Il ne s'agit pas seulement de présenter des technologies", a déclaré M. Killengrey. "Il s'agit de créer des opportunités, de stimuler la croissance et de façonner l'avenir d'une industrie vitale pour le développement économique de la région.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com 


Gaza: des tirs israéliens font 9 morts, selon les secours

Neuf personnes ont été tuées mercredi par des tirs israéliens dans la bande de Gaza, selon la Défense civile et des sources médicales du territoire palestinien, ravagé par la guerre entre le Hamas et Israël. (AFP)
Neuf personnes ont été tuées mercredi par des tirs israéliens dans la bande de Gaza, selon la Défense civile et des sources médicales du territoire palestinien, ravagé par la guerre entre le Hamas et Israël. (AFP)
  • L'hôpital Nasser, situé dans le sud de Gaza à Khan Younès, a annoncé avoir reçu les dépouilles de quatre personnes, dont une femme, âgées de 10 à 39 ans et tuées dans une frappe aérienne visant une tente de déplacés
  • L'établissement a également indiqué avoir reçu le corps d'Ahmad Salim, un chauffeur de camion tué par des tirs israéliens à al-Mawasi, une zone située dans le sud de Gaza

GAZA: Neuf personnes ont été tuées mercredi par des tirs israéliens dans la bande de Gaza, selon la Défense civile et des sources médicales du territoire palestinien, ravagé par la guerre entre le Hamas et Israël.

La Défense civile, un organisme opérant sous l'autorité du mouvement islamiste Hamas, a recensé neuf morts en plusieurs endroits, dans des frappes aériennes et des tirs.

L'hôpital Nasser, situé dans le sud de Gaza à Khan Younès, a annoncé avoir reçu les dépouilles de quatre personnes, dont une femme, âgées de 10 à 39 ans et tuées dans une frappe aérienne visant une tente de déplacés.

L'établissement a également indiqué avoir reçu le corps d'Ahmad Salim, un chauffeur de camion tué par des tirs israéliens à al-Mawasi, une zone située dans le sud de Gaza.

L'armée israélienne a affirmé que M. Salim s'était dirigé en courant vers des soldats qui interrogeaient d'autres chauffeurs de camion interpellés.

Les soldats ont ouvert le feu dans sa direction après "avoir identifié une menace immédiate", a précisé l'armée, affirmant enquêter sur les autres incidents survenus mercredi.

L'hôpital Al-Chifa, à Gaza-ville, a de son côté déclaré avoir reçu quatre corps: celui d'un enfant tué par des tirs israéliens dans l'est de la ville, celui d'un homme tué dans une frappe aérienne dans l'ouest et deux autres tués dans un bombardement ayant visé un véhicule.

L'armée israélienne a confirmé à l'AFP avoir mené une frappe aérienne sur la ville de Gaza, mais a dit ne pas "être au courant" d'un bombardement dans l'ouest de la ville.

Israël et le Hamas s'accusent presque quotidiennement de violer le cessez-le-feu dans le territoire dévasté.

Au moins 1.084 Palestiniens y ont été tués depuis son entrée en vigueur en octobre, selon le ministère de la Santé du territoire, également placé sous l'autorité du Hamas et dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU.

Dans le même temps, Israël a recensé cinq soldats et un contractuel travaillant pour le ministère de la Défense tués dans le territoire palestinien.

Les restrictions imposées aux médias et l'accès limité à Gaza empêchent l'AFP de vérifier de manière indépendante les bilans ou de couvrir librement les violences sur place.


La justice libanaise remet en liberté un célèbre chanteur libano-palestinien devenu islamiste

  • Cet artiste connu dans le monde arabe s'était rendu après douze ans de cavale passés dans le camp de réfugiés palestiniens d'Aïn al-Heloué, près de Saïda (sud), qui échappe au contrôle aux autorités libanaises
  • Il est poursuivi dans quatre affaires liées à sa participation présumée en 2013 à des affrontements à Saïda, aux côtés du cheikh radical Ahmad al-Assir, contre l'armée libanaise, dont 18 soldats avaient été tués

BEYROUTH: La justice libanaise a décidé mercredi de remettre en liberté un célèbre chanteur libano-palestinien devenu islamiste, Fadl Chaker, qui s'était rendu aux autorités en octobre 2025, a indiqué une source judiciaire à l'AFP.

Cet artiste connu dans le monde arabe s'était rendu après douze ans de cavale passés dans le camp de réfugiés palestiniens d'Aïn al-Heloué, près de Saïda (sud), qui échappe au contrôle aux autorités libanaises.

Il est poursuivi dans quatre affaires liées à sa participation présumée en 2013 à des affrontements à Saïda, aux côtés du cheikh radical Ahmad al-Assir, contre l'armée libanaise, dont 18 soldats avaient été tués.

Il va être remis en liberté moyennant deux cautions d'une valeur cumulée de près de 3.500 dollars, a précisé la source judiciaire.

Le montant a été versé et Fadl Chaker doit sortir de prison mercredi, a-t-elle ajouté.

Pendant ses années de fuite, la justice l'avait condamné par contumace à des peines allant de cinq à 15 ans de prison avec travaux forcés dans ces dossiers.

Quelques mois avant de s'être rendu, Fadl Chaker avait sorti des chansons qui arrivaient en tête des classements dans le monde arabe. Ses clips vidéo, tournés dans le camp de Aïn el-Heloué, atteignaient des centaines de millions de vues sur YouTube.

Assir avait lui été arrêté en 2015, et condamné à mort avec sursis en 2017 pour "terrorisme".

 


Le Liban exige le retrait d'Israël de deux «zones pilotes» pour participer à des négociations à Rome 

  • Israël et le Liban avaient conclu un accord-cadre à l'issue de cinq cycles de négociations à Washington le 26 juin en vue d'une "paix durable" entre les deux pays, en état de guerre depuis des décennies
  • Il prévoit que l'armée libanaise commence à se déployer dans des "zones pilotes" dont se retirerait Israël, qui occupe une partie du sud du pays, sous réserve du désarmement du Hezbollah

BEYROUTH: Le Liban exige qu'Israël se retire de deux "zones pilotes" dans le sud du pays avant de participer à un nouveau cycle de pourparlers prévu à Rome, a indiqué mercredi à l'AFP une source diplomatique au courant des négociations.

L'Italie et Israël ont annoncé que ces négociations se tiendraient les 15 et 16 juillet à Rome, mais les autorités libanaises n'ont pas confirmé leur participation dans l'immédiat.

Israël et le Liban avaient conclu un accord-cadre à l'issue de cinq cycles de négociations à Washington le 26 juin en vue d'une "paix durable" entre les deux pays, en état de guerre depuis des décennies.

Il prévoit que l'armée libanaise commence à se déployer dans des "zones pilotes" dont se retirerait Israël, qui occupe une partie du sud du pays, sous réserve du désarmement du Hezbollah.

"Le Liban pose comme condition le retrait d'Israël de deux zones pilotes pour participer aux négociations", a affirmé la source diplomatique ayant requis l'anonymat.

Le Hezbollah est opposé à ces négociations et refuse d'être désarmé.

La formation pro-iranienne a entraîné le Liban dans la guerre régionale en mars, en soutien à Téhéran.

Israël a riposté par une vaste campagne de bombardements et une offensive terrestre, qui ont tué près de 4.300 personnes, selon Beyrouth.

Discussions "cruciales" 

Selon la source diplomatique, le département d'Etat américain a informé les deux délégations qu'il ne pouvait pas accueillir les négociations "de façon permanente", d'où le choix de Rome.

Elle a expliqué que des discussions "cruciales" étaient attendues et que les négociateurs auraient besoin de se concerter avec leurs autorités, ce qui ne serait "pas possible" à Washington du fait de la distance avec Israël et le Liban.

La source diplomatique a ajouté qu'Israël avait rapidement accepté la tenue des négociations à Rome, dans l'idée de "réduire la pression exercée directement" sur la partie israélienne pendant les précédentes discussions par le secrétaire d'Etat Marco Rubio.

La partie libanaise a cependant reçu la garantie de Washington qu'il maintiendrait le "même niveau d'engagement et la même ligne de conduite dans la gestion des pourparlers" de Rome, selon cette source diplomatique.

L'accord-cadre n'établit pas de calendrier de retrait du sud du Liban, où Israël a annoncé vouloir maintenir ses troupes dans une zone pouvant s'étendre jusqu'à dix km de sa frontière.

L'armée israélienne poursuit ponctuellement des frappes meurtrières, malgré une trêve entrée en vigueur le 21 juin, à la suite de la signature d'un protocole d'accord entre l'Iran et les Etats-Unis.

L'Iran a exigé que le cessez-le-feu au Liban soit inclus dans cet accord, mais Beyrouth "veut négocier par lui-même" et rejette toute ingérence, a souligné la source diplomatique.

Les négociations à Rome seront suivies par une visite courant juillet du président libanais, Joseph Aoun, à Washington, à l'invitation de son homologue américain.

M. Aoun a estimé mercredi que cette invitation traduisait "le soutien des Etats-Unis à un processus visant à trouver une solution durable à la série de guerres et d'agressions israéliennes contre notre pays".