Antonio Guterres au Liban pour une visite de «solidarité»

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, s'exprime sur les priorités pour 2025 devant l'Assemblée générale des Nations unies au siège de l'ONU à New York, le 15 janvier 2025. (AFP)
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, s'exprime sur les priorités pour 2025 devant l'Assemblée générale des Nations unies au siège de l'ONU à New York, le 15 janvier 2025. (AFP)
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Publié le Vendredi 17 janvier 2025

Antonio Guterres au Liban pour une visite de «solidarité»

  • Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, est arrivé jeudi soir au Liban pour une "visite de solidarité", quelques jours après la désignation d'un nouveau président
  • Selon son porte-parole adjoint, Farhan Haq, le chef de l'ONU se rendra vendredi dans le sud du Liban pour rencontrer les Casques bleus de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul)

BEYROUTH: Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, est arrivé jeudi soir au Liban pour une "visite de solidarité", quelques jours après la désignation d'un nouveau président dans ce pays marqué par une longue crise politique et par la guerre.

"Je suis arrivé à Beyrouth pour une visite de solidarité avec le peuple libanais", a déclaré M. Guterres sur le réseau X.

"Une fenêtre s'est ouverte pour une nouvelle ère de stabilité institutionnelle, avec un Etat pleinement capable de protéger ses citoyens et un système permettant au formidable potentiel du peuple libanais de s'épanouir (...). Nous ferons tout pour maintenir cette fenêtre grande ouverte", a-t-il ajouté.

Selon son porte-parole adjoint, Farhan Haq, le chef de l'ONU se rendra vendredi dans le sud du Liban pour rencontrer les Casques bleus de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), alors qu'une trêve est en vigueur depuis fin novembre entre le Hezbollah pro-iranien et Israël.

Samedi, il doit s'entretenir avec les responsables politiques libanais.

Après deux ans de vacance présidentielle, le Parlement libanais a élu la semaine dernière Joseph Aoun à la tête de l'Etat. Lundi, ce dernier a désigné Nawaf Salam pour former un gouvernement. M. Salam mène depuis des consultations avec les partis politiques afin de composer son cabinet.

La visite de M. Guterres intervient également à l'approche de l'échéance pour la mise en œuvre complète du cessez-le-feu du 27 novembre entre le Hezbollah et Israël.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.