Soudan: six morts dans une ville du sud bombardée par les paramiliatires 

El-Obeid, capitale de l'Etat du Kordofan-Nord, dans le sud du Soudan, subit depuis huit jours des bombardements des paramilitaires des FSR, en guerre contre l'armée depuis avril 2023. (AFP)
El-Obeid, capitale de l'Etat du Kordofan-Nord, dans le sud du Soudan, subit depuis huit jours des bombardements des paramilitaires des FSR, en guerre contre l'armée depuis avril 2023. (AFP)
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Publié le Vendredi 14 mars 2025

Soudan: six morts dans une ville du sud bombardée par les paramiliatires 

  • Les FSR resserrent leur emprise sur la vaste région du Darfour et certaines parties du sud, tandis que l'armée contrôle le nord et l'est du Soudan
  • Ces dernières semaines, l'armée a repris le contrôle de vastes zones de Khartoum et du centre du Soudan

PORT-SOUDAN: Six personnes, dont un enfant, ont été tuées dans le bombardement par les Forces de soutien rapide (FSR) d'une ville stratégique du sud du Soudan, quelques semaines seulement après que l'armée eut brisé un siège imposé par les paramilitaires, selon une source médicale vendredi.

El-Obeid, capitale de l'Etat du Kordofan-Nord, dans le sud du Soudan, subit depuis huit jours des bombardements des paramilitaires des FSR, en guerre contre l'armée depuis avril 2023.

Un médecin du principal hôpital de la ville, s'exprimant sous couvert d'anonymat, a indiqué à l'AFP que les bombardements de jeudi soir et vendredi matin avaient également fait huit blessés parmi les civils.

Depuis plus d'une semaine, les habitants subissent d'intenses bombardements des FSR, qui tentent de reprendre le terrain perdu.

L'armée avait réussi en février à briser un siège de près de deux ans des FSR sur El-Obeid, un carrefour routier clé reliant la capitale Khartoum au Darfour, à l'ouest.

Les FSR resserrent leur emprise sur la vaste région du Darfour et certaines parties du sud, tandis que l'armée contrôle le nord et l'est du Soudan.

Ces dernières semaines, l'armée a repris le contrôle de vastes zones de Khartoum et du centre du Soudan.

La guerre, déclenchée il y a bientôt deux ans par une lutte de pouvoir entre le chef de l'armée, Abdel Fattah al-Burhane, et son ancien adjoint, Mohamed Hamdan Daglo, a fait des dizaines de milliers de morts et déraciné plus de 12 millions de personnes, créant la pire crise de déplacement au monde et poussé le pays au bord de la famine.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.