L’Oasis de Riyad ouvre ses portes pour un festival de loisirs d’hiver

Située entre Al-Ammariya et Diriya, la superbe zone désertique aux abords de la ville de Riyad alliera le luxe moderne au paysage d’une oasis. (Photo fournie)
Située entre Al-Ammariya et Diriya, la superbe zone désertique aux abords de la ville de Riyad alliera le luxe moderne au paysage d’une oasis. (Photo fournie)
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Publié le Lundi 18 janvier 2021

L’Oasis de Riyad ouvre ses portes pour un festival de loisirs d’hiver

  • Située entre Al-Ammariya et Diriya, la superbe zone désertique aux abords de la ville de Riyad alliera le luxe moderne au paysage d’une oasis
  • Organisé dans ce « sanctuaire hivernal 5 étoiles spécialement conçu au cœur des magnifiques paysages dorés du désert de Riyad », l’évènement offrira une expérience de divertissement exceptionnelle

RIYAD : La très attendue Oasis de Riyad commencera à accueillir les clients à partir de dimanche 17 janvier, jusqu’au 12 avril. Cet évènement, sponsorisé par l’Autorité générale pour le divertissement (GEA) et la Société internationale pour l’organisation d’évènements et d’activités, en collaboration avec Seven Experience et le groupe de production audiovisuelle Rotana, est un projet de divertissement de luxe dans le désert intérieur du Royaume.

Le conseiller saoudien à la Cour royale et président de l’Autorité générale pour le divertissement, Turki Al-Sheikh, a annoncé la date de l’inauguration sur Twitter : « Rendez-vous dimanche, si Dieu le veut, pour un évènement qui dépasse vos rêves les plus fous ! »

La France à l’Oasis

L'Ambassadeur de France, M. Ludovic Pouille, s'est rendu à l’Oasis de Riyad pour découvrir ce complexe hôtelier de luxe exceptionnels pour des vacances en Arabie Saoudite, «je suis si heureux d'être présent ici ce soir, c'est la véritable ouverture de l’Oasis de Riyad. J'ai discuté de ce projet avec son excellence, Turki Al-Sheikh, lorsque je l'ai rencontré il y a quelques semaines, lors de ma visite à l'autorité générale du divertissement et il m'en a beaucoup parlé. » 

« J'ai alors suivi toutes les étapes et les teasers, et à vrai dire ce que j'ai découvert est incroyable. Je ne peux imaginer que le sable que j'ai vu ici il y a quelques semaines est devenu un paradis. Je suis sûr que ce sera un vrai succès. Je suis très confiant que nous y amènerons les citoyens français qui vivent ici dans le royaume», ajoute-t-il. 

Organisé dans ce « sanctuaire hivernal 5 étoiles spécialement conçu au cœur des magnifiques paysages dorés du désert de Riyad », l’évènement offrira une expérience de divertissement exceptionnelle où les visiteurs pourront explorer, manger, jouer, faire la fête et camper avec leurs amis et leur famille.

Située entre Al-Ammariya et Diriya, la superbe zone désertique aux abords de la ville de Riyad alliera le luxe moderne au paysage d’oasis.

L’oasis donnera l’occasion aux Saoudiens d’expérimenter la richesse culturelle du pays, des divertissements en direct ainsi que la gastronomie et la musique culturelle de tous les pays et des spectacles live.

S’y déploie également un espace commercial avec des marques telles que la parfumerie Tolat Etr, le bijoutier de luxe Cardial et le magasin de mobilier local Papillon.

L’oasis propose également un hébergement sous forme de « glamps » - contraction de « glamorous camps ». Capables d’accueillir jusqu’à huit personnes, ces espaces nomades contemporains splendidement décorés comprennent des salons, des salles à manger et des salles de bain de luxe. Bien qu’il ne soit pas possible de passer la nuit dans les glamps, l’oasis reste ouverte entre 15h et 3h en semaine, et entre 13h et 3h le week-end.

Une sélection de cuisines internationales primées sera proposée, avec des pop-up de célèbres restaurants internationaux tels que le restaurant japonais Zuma, le restaurant de fusion latino-américain Amazonico, le restaurant arabe émirati Ninive et le restaurant de fruits de mer grec Nammos.

Il est possible de réserver pour les restaurants et les glamps en utilisant l’application The Chefz. Les réservations dans les restaurants coûtent entre 500 riyals saoudiens (130$) et 860 riyals saoudiens, tandis qu’une réservation pour un glamp coûte environ 13 000 riyals saoudiens.

Maha Abdelmajid, résidente de Riyad, a confié à Arab News qu’elle avait réservé une table à Zuma « presque immédiatement » après avoir reçu la nouvelle de son ouverture.

« Je suis une grande fan de Zuma ; j’ai visité leurs restaurants à Dubaï et à New York. J’ai hâte de visiter le pop-up, surtout avec la Covid-19 qui affecte ma capacité à voyager », a-t-elle mentionné.

« J’ai été à plusieurs autres pop-up en Arabie saoudite durant la Saison de Riyad et la Saison de Djedda, comme Nusr-Et et Coya. Je n’ai donc aucun doute que les pop-up de l’Oasis de Riyad seront tout aussi bien faits et agréables », a-t-elle indiqué.

Sarah Alghamdi, qui prévoit de se rendre à Riyad depuis sa ville natale d’Al-Khobar, a dit à Arab News qu’elle ferait une réservation dans au moins un des restaurants.

« Je n’ai encore visité aucun restaurant permanent, donc je ne sais pas lequel essayer, mais j’aimerais pouvoir visiter au moins l’un d’entre eux », a-t-elle lancé.

Mme Alghamdi a déclaré qu’elle appréciait les efforts que le Royaume faisait pour que les citoyens soient divertis et heureux à un moment où les voyages internationaux ne sont pas possibles.

« Ma famille a l’habitude de voyager à l’étranger chaque année durant cette période de l’année, mais puisque nous n’avons pas pu le faire cette année, cela nous a un peu attristés. C’est formidable que nous ayons encore la possibilité de voyager et de vivre de nouvelles expériences même quand nous ne pouvons pas aller à l’étranger. Cela m’a aussi fait apprécier les voyages à l’intérieur du pays. Il est très facile de supposer qu’il n’y a rien à faire chez soi et que les destinations internationales sont les seules destinations intéressantes », a-t-souligné.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur ArabNews.com


Asir modernise ses parcs en amont de l’afflux touristique estival

La municipalité d’Asir a commencé les préparatifs pour la saison touristique estivale 2026. (SPA)
La municipalité d’Asir a commencé les préparatifs pour la saison touristique estivale 2026. (SPA)
La municipalité d’Asir a commencé les préparatifs pour la saison touristique estivale 2026. (SPA)
La municipalité d’Asir a commencé les préparatifs pour la saison touristique estivale 2026. (SPA)
La municipalité d’Asir a commencé les préparatifs pour la saison touristique estivale 2026. (SPA)
La municipalité d’Asir a commencé les préparatifs pour la saison touristique estivale 2026. (SPA)
  • Le maire d’Asir, Abdullah Al-Jali, a indiqué qu’une équipe de 1 500 agents mène des opérations de nettoyage et de maintenance sur plus de 16 millions de mètres carrés d’espaces urbains

ABHA : La municipalité d’Asir a intensifié ses préparatifs pour la saison touristique estivale 2026, en procédant à la modernisation des routes, des infrastructures publiques et de son réseau de 671 parcs.

Le maire d’Asir, Abdullah Al-Jali, a précisé qu’une équipe de 1 500 agents est mobilisée pour des opérations de nettoyage et de maintenance couvrant plus de 16 millions de mètres carrés d’espaces urbains, afin d’améliorer l’expérience des visiteurs.

Pour faire face à une hausse attendue de la demande de services de plus de 40 % durant les pics de la saison estivale, des unités spécialisées ont été déployées, notamment le département de maintenance de l’éclairage avec 194 employés et 47 équipements, le département d’auto-maintenance avec 93 employés, ainsi que le département des équipements et des opérations avec 305 agents sur le terrain. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


La compositrice saoudienne Abeer Balubaid remporte le Concours de musique d'AlUla

La lauréate du Concours de musique d'AlUla, Abeer Balubaid, a reçu son prix des mains du maestro et président du jury Hany Farahat, du Dr Abdulrahman Alsuhaibani, vice-président de la Culture à la Commission royale pour AlUla, et de Hamad Alhomeidan, directeur des Arts et des Industries créatives à la Commission royale pour AlUla. (Photo fournie)
La lauréate du Concours de musique d'AlUla, Abeer Balubaid, a reçu son prix des mains du maestro et président du jury Hany Farahat, du Dr Abdulrahman Alsuhaibani, vice-président de la Culture à la Commission royale pour AlUla, et de Hamad Alhomeidan, directeur des Arts et des Industries créatives à la Commission royale pour AlUla. (Photo fournie)
  • Un événement destiné à célébrer et soutenir les talents musicaux du Royaume
  • Abeer Balubaid remporte le Concours de musique d'AlUla avec une œuvre inspirée de l'histoire, du patrimoine et des paysages emblématiques de la région

ALULA : La compositrice et pianiste saoudienne Abeer Balubaid a été désignée lauréate du Concours de musique d'AlUla lors d'une cérémonie organisée mercredi au Design Space AlUla.

En recevant son prix, Balubaid a déclaré : « C'est un honneur immense. Savoir que des visiteurs venus du monde entier découvriront cette composition en arrivant à AlUla est à la fois émouvant et inspirant.

« Cette œuvre établit un lien durable avec une destination d'une immense richesse culturelle. »

Le concours a été créé afin de célébrer et de soutenir les talents musicaux du Royaume, tout en encourageant les compositeurs à puiser leur inspiration dans la nature exceptionnelle, le patrimoine et l'identité culturelle d'AlUla.

Lancé par Arts AlUla, le pôle artistique et culturel de la Commission royale pour AlUla, le concours invitait les citoyens et résidents saoudiens à soumettre des compositions originales d'une durée de 30 à 60 secondes.

La composition gagnante de Balubaid sera diffusée sur la Route musicale d'AlUla, permettant aux visiteurs d'interagir avec une œuvre inspirée du site dès leur arrivée.

Le concours a attiré plus de 150 candidatures venues de tout le Royaume. Les deux finalistes étaient Ghida Knio et Abeer Balubaid.

Cette initiative a offert aux citoyens et résidents saoudiens une occasion unique de mettre en valeur leur créativité tout en contribuant à renforcer l'identité culturelle du Royaume.

Le jury était composé de Hany Farahat, président du jury, ainsi que d'Ines Abdeldayem, Mamdouh Saif et Hesham Nazih.

S'adressant à Arab News, Hany Farahat est revenu sur le processus de sélection et la manière dont le jury est parvenu à sa décision.

« Au total, 280 morceaux nous ont été transmis, à moi-même et aux membres du jury.

Nous ne savions pas à qui appartenaient ces œuvres. Nous ignorions s'il s'agissait d'un homme ou d'une femme, d'un citoyen saoudien ou d'un résident. Chacun a voté individuellement sur la plateforme de Live Nation.

Une fois les 280 morceaux évalués, nous nous sommes réunis. Live Nation nous a présenté les résultats, révélant que nous avions tous retenu les mêmes dix meilleures œuvres. C'était une véritable surprise. Sans nous consulter ni connaître les candidats, nous étions parvenus au même classement : les dix, puis les cinq, ensuite les trois finalistes, avant de désigner le lauréat.

Ce qui m'a particulièrement réjoui, c'est qu'au final, je ne savais pas que la gagnante était une femme, qu'elle était saoudienne, ni même qu'elle avait été mon élève au sein de l'orchestre saoudien. »

Balubaid a expliqué à Arab News comment elle avait composé cette œuvre et en quoi AlUla l'avait inspirée.

« Cette composition évoque l'histoire d'AlUla. Il fallait transmettre cette énergie afin que les visiteurs puissent la ressentir avant même d'y entrer.

Je me suis donc plongée dans l'essence d'AlUla. J'ai étudié son histoire, ses montagnes, ses sculptures, sa beauté, sa profondeur et les histoires humaines qui s'y rattachent. J'ai ressenti une grande intensité.

Cette œuvre est très spéciale pour moi. Je l'ai écrite en 2019, après le décès de mon père. Qu'il repose en paix. Elle s'intitule "Le Passage de la lumière" (Tariq Al-Noor). On y ressent les différentes transitions émotionnelles qui la traversent.

J'ai immédiatement pensé qu'elle correspondait parfaitement à l'esprit d'AlUla. »

Elle a ajouté : « J'espère que cette musique suscitera chez les visiteurs un sentiment d'attente, de curiosité et de connexion émotionnelle. Plus que tout, j'espère qu'elle leur offrira une introduction mémorable à AlUla et qu'elle reflétera la créativité ainsi que la richesse culturelle qui caractérisent cette destination. »

Hany Farahat a conclu : « La scène musicale et artistique saoudienne se porte très bien. Elle est prometteuse et possède un potentiel immense.

Nos jeunes artistes débordent d'idées remarquables. Cette initiative constitue une véritable graine pour de nombreux projets futurs, d'où émergeront des talents dont nous serons fiers. » 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le musée Al-Tayebat de Djeddah célèbre le patrimoine national

  • Costumes, textiles et objets artisanaux exposés au musée
  • Un pont entre les visiteurs locaux et internationaux et les cultures du Royaume

​​​RIYAD : Au musée Al-Tayebat, Cité internationale des sciences et du savoir à Djeddah, le Pavillon de la culture saoudienne ouvre une fenêtre vivante sur le patrimoine national, mettant en lumière l’authenticité de l’identité du Royaume et la richesse de ses multiples cultures.

Le pavillon s’est imposé comme l’une des attractions éducatives et touristiques les plus remarquables du Royaume, invitant les visiteurs à découvrir l’histoire des vêtements traditionnels et des costumes régionaux qui distinguent les différentes régions de l’Arabie saoudite à travers les siècles.

Le musée lui-même constitue un véritable monument culturel : il comprend 12 bâtiments patrimoniaux construits dans le style architectural traditionnel du Hijaz et abrite plus de 365 salles d’exposition.

Une grande partie de cet espace est consacrée aux costumes, textiles et savoir-faire artisanaux propres à chaque région, présentés de manière à associer le charme du passé à la rigueur de la documentation moderne.

Les couloirs du musée offrent un panorama visuel saisissant qui traverse l’ensemble du pays, du nord au sud et de l’est à l’ouest.

La région occidentale et le Hijaz ouvrent le parcours avec le zaboun féminin, les foulards maharem et la mudawwara, ainsi qu’avec la daqla, le gilet sidiriyah et le turban hijazi portés par les hommes. Ces tenues sont mises en valeur devant les rawasheen, les célèbres moucharabiehs en bois sculpté caractéristiques des maisons historiques de Djeddah.

Ailleurs dans le pavillon, les régions centrale et orientale affirment leur héritage à travers la splendeur du bisht d’Al-Ahsa, tissé à la main avec des fils dorés de zari, ainsi que des jalabiyas finement brodées.

La région méridionale attire ensuite le regard avec des couleurs inspirées directement de la nature : le mijnab et les chemises ornées de fils de canne aux teintes vives, exposés aux côtés de guirlandes parfumées et de bijoux traditionnels en argent.

Le nord raconte quant à lui son histoire à travers le mhawthal et les lourdes abayas conçues pour résister aux rigueurs de la vie désertique.

Selon Youssef Mohammed Kiki, superviseur général du musée, ces vêtements constituent de véritables documents historiques et sociaux, témoignant du mode de vie des populations, de leurs métiers et des conditions climatiques propres à chaque région.

Grâce à ces pièces rares, préservées pendant des décennies, le musée espère renforcer le lien des jeunes générations et des visiteurs avec le patrimoine national du Royaume. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com