Au Soudan, 130 morts dans des affrontements entre tribus du Darfour

Le Soudan vit une transition fragile depuis la destitution du dictateur Omar Bashir en avril 2019 à la suite d’un soulèvement populaire massif contre son régime (Photo, AFP).
Le Soudan vit une transition fragile depuis la destitution du dictateur Omar Bashir en avril 2019 à la suite d’un soulèvement populaire massif contre son régime (Photo, AFP).
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Publié le Mardi 19 janvier 2021

Au Soudan, 130 morts dans des affrontements entre tribus du Darfour

  • Le carnage survient alors que la mission conjointe de maintien de la paix entre l’ONU et l'Union africaine au Darfour a pris fin le 31 décembre
  • Le porte-parole du secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric, a exhorté Khartoum à «mettre fin aux combats»

DJEDDAH: De nouveaux affrontements tribaux dans l'ouest du Darfour ont fait 130 morts lundi, alors que les violences continuent de se propager vers le sud du Soudan.

Au moins 47 personnes ont été tuées au sud de la région. Ils s’ajoutent au bilan des deux derniers jours, et qui compte près de 83 morts et des dizaines de milliers de déplacés au Darfour-Occidental. Ce sont les violences les plus sanguinaires depuis qu’un accord de paix conclu en octobre a créé l’espoir de mettre fin aux années de guerre.

Le Soudan vit une transition fragile depuis la destitution du dictateur Omar Bashir en avril 2019 à la suite d’un soulèvement populaire massif contre son régime

Le carnage survient alors que la mission conjointe de maintien de la paix entre l’ONU et l'Union africaine au Darfour a pris fin le 31 décembre.

L’organisme humanitaire Save the Children a lancé une mise en garde, craignant «que de nombreux enfants, séparés de leurs parents lors des affrontements, soient désormais exploités.»

Le directeur de l’ONG au Soudan, Arshad Malik, affirme de plus que les nombreuses victimes ont envahi les centres de soins, et que les blessés gisent aux côtés des mourants sur le sol des couloirs.

«Nous appelons toutes les parties belligérantes au Darfour-Occidental à déposer les armes immédiatement, avant que la situation n’échappe à leur contrôle», a-t-il déclaré.

Le porte-parole du secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric, a exhorté Khartoum à «mettre fin aux combats». Les autorités ont dépêché, selon leurs dires, une délégation afin de contenir la situation.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur ArabNews.com


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.