Tentative d'attaque en Cisjordanie occupée, l'assaillant tué

Des manifestants défilent le 27 septembre 2003 à Paris, avec des panneaux symbolisant la clôture de sécurité qu'Israël érige le long de la Cisjordanie (Photo, AFP/Archives)
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Publié le Mardi 26 janvier 2021

Tentative d'attaque en Cisjordanie occupée, l'assaillant tué

  • Des soldats israéliens ont repéré un assaillant qui tentait de poignarder deux autres soldats qui sécurisaient le carrefour Gitai Avisar
  • La Cisjordanie est un territoire palestinien occupé depuis 1967 par l'Etat hébreu

JÉRUSALEM: Un assaillant palestinien a été tué mardi en Cisjordanie occupée après avoir tenté d'attaquer des soldats israéliens au couteau, ont rapporté l'armée israélienne et le ministère palestinien de la Santé.  

Des soldats israéliens ont repéré un assaillant qui tentait de poignarder deux autres soldats qui sécurisaient le carrefour Gitai Avisar, près de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie occupée, a indiqué l'armée dans un communiqué.  

« L'un des soldats a empêché les multiples tentatives d'attaques au couteau de l'assaillant et le commandant qui était sur place a ouvert le feu et l'a neutralisé », a poursuivi cette source.  

L'armée a précisé que le « terroriste (était) mort ».  

Les soldats israéliens n'ont pas été blessés, a précisé l'armée.  

De son côté, le ministère palestinien de la Santé a indiqué dans un communiqué avoir été informé qu'un « citoyen » avait été abattu par l'armée israélienne, sans l'identifier dans l'immédiat.  

La Cisjordanie est un territoire palestinien occupé depuis 1967 par l'Etat hébreu.  

Plus de 450 000 Israéliens résident dans les colonies --jugées illégales par le droit international-- en Cisjordanie, où vivent 2,8 millions de Palestiniens.  

Israël et la Cisjordanie occupée ont été le théâtre à partir d'octobre 2015, et pendant plusieurs mois, d'attaques anti-israéliennes commises le plus souvent au couteau par de jeunes Palestiniens isolés, parfois aussi à la voiture-bélier et, dans une moindre mesure, à l'arme à feu. Ces violences ont depuis diminué d'intensité mais persistent de manière sporadique. 


Barrage sur le Nil: Sissi rejette la politique de «fait accompli» de l'Ethiopie

Une photo publiée par la page Facebook officielle de la présidence égyptienne le 6 mars 2021 montre le président égyptien Abdel Fattah al-Sisi (à gauche) reçu par le chef du Conseil souverain du Soudan, le général Abdel Fattah al-Burhan, à Khartoum, la capitale du Soudan (Photo, AFP)
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  • Le Soudan, l'Egypte et l'Ethiopie mènent depuis près d'une décennie des négociations concernant la gestion et le remplissage du réservoir du Grand barrage de la Renaissance sur le Nil bleu
  • L'Egypte et le Soudan ont «convenu de relancer les négociations par une médiation quadripartite», a précisé M. Sissi samedi

KHARTOUM: Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a critiqué samedi l'intention de l'Ethiopie de procéder à la seconde phase de remplissage de son mégabarrage sur le Nil, lors de sa première visite au Soudan depuis l'éviction de l'ancien président Omar el-Béchir en 2019.  

« Nous rejetons la politique qui consiste à imposer un fait accompli et à étendre le contrôle sur le Nil bleu via des mesures unilatérales sans tenir compte des intérêts du Soudan et de l'Egypte », a-t-il affirmé dans une déclaration diffusée par la télévision soudanaise.  

Le président égyptien s'exprimait à l'issue d'entretiens avec le chef du Conseil souverain de transition soudanais, le général Abdel Fattah al-Burhane, et avec le Premier ministre Abdallah Hamdok.  

Le Soudan, l'Egypte et l'Ethiopie mènent depuis près d'une décennie des négociations concernant la gestion et le remplissage du réservoir du Grand barrage de la Renaissance sur le Nil bleu.  

Le projet lancé en 2011 est destiné à devenir la plus grande installation hydroélectrique d'Afrique.  

L'Egypte, qui dépend du Nil pour environ 97% de son irrigation et de son eau potable, considère le barrage comme une menace pour son approvisionnement en eau.  

Le Soudan espère que le barrage régulera les inondations annuelles mais craint que ses propres barrages ne soient endommagés si la seconde phase du remplissage est enclenchée avant de parvenir à un accord.  

Addis Abeba, qui avait annoncé en juillet avoir atteint son objectif de remplissage du barrage pour la première année, dit vouloir poursuivre le processus de remplissage, qu'un accord soit conclu ou non. 

L'Egypte et le Soudan ont « convenu de relancer les négociations par une médiation quadripartite incluant l'Union africaine, les Nations unies, l'Union européenne et les Etats-Unis... afin de parvenir à un accord avant la saison des inondations », a précisé M. Sissi samedi.  

Le président de la République démocratique du Congo Félix Tshisekedi, actuellement à la tête de l'Union africaine, s'était engagé le 7 février à chercher une solution au contentieux.  

Le Nil, qui coule sur quelque 6.000 kilomètres, est une source d'approvisionnement en eau et en électricité essentielle pour une dizaine de pays d'Afrique de l'Est. 


Turquie: le ministre de la Défense à des manœuvres navales en mer Egée

Le ministre turc de la Défense nationale, Hulusi Akar, lors d'une conférence de presse au ministère à Ankara le 13 janvier 2021 (Photo, AFP)
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  • Ces manœuvres se déroulent dans un contexte de tensions gréco-turques autour de l'exploration gazière dans des zones maritimes disputées
  • La Turquie a déployé en 2020 l'Oruc Reis et une escorte de navires de guerre dans les eaux disputées

ISTANBUL: Le ministre Turc de la Défense Hulusi Akar, accompagné de hauts gradés de l'armée, a rejoint samedi en hélicoptère un navire d'exploration turc en mer Egée pour assister à des manœuvres navales, a annoncé le ministère de la Défense. 

Ces manœuvres se déroulent dans un contexte de tensions gréco-turques autour de l'exploration gazière dans des zones maritimes disputées. 

M. Akar et les officiers supérieurs sont arrivés à bord du navire Oruc Reis en hélicoptère, a précisé le ministère de la Défense. 

La Turquie a déployé en 2020 l'Oruc Reis et une escorte de navires de guerre dans les eaux disputées. En dépit des mises en garde de l'Union européenne et de la Grèce, Ankara a organisé ces derniers mois plusieurs missions d'exploration gazière dans des eaux grecques, provoquant une crise diplomatique. 

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a assuré samedi que la Turquie ne renoncerait pas à ses droits en Méditerranée orientale, dans une vidéo adressée aux participants de ces exercices militaires baptisés Patrie Bleue, qui se déroulent depuis 25 février et jusqu'à dimanche. 

La Turquie avait commencé à organiser ces exercices de grande ampleur en 2019 afin des tester ses capacités de combat en mer Egée et en Méditerranée orientale. Mais elle avait dû les reporter en 2020 en raison de la crise sanitaire. 

Les manoeuvres Patrie Bleue 2021 sont conduites d'une manière « plus puissante et mieux organisée », s'est félicité M. Erdogan. « Nous avons la possibilité de constater les compétences et les capacités de notre armée », a-t-il poursuivi. 

Le président turc a affirmé que la Turquie ne convoitait « le territoire, les eaux ou la souveraineté d'aucun pays ». « Nous tentons seulement de protéger notre patrie et nos droits », a-t-il assuré. 


La coalition arabe intercepte et détruit des drones lancés par les Houthis vers des régions en Arabie Saoudite

Le colonel Al-Maliki affirme que la coalition a mis en place des mesures visant à protéger les civils, conformément au droit humanitaire international (Photo, AFP).
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  • Le porte-parole de la coalition arabe, le colonel Turki Al-Maliki, a déclaré que la coalition avait détruit huit drones au cours des dernières 24 heures
  • Les attaques menées récemment par la milice Houthi ont fait l'objet d'une série de condamnations de la part de plusieurs pays arabes

DUBAÏ: Samedi, la coalition arabe a intercepté et détruit deux drones lancés par la milice Houthi en direction de Jazan et de Khamis Mushait en Arabie Saoudite, selon l'agence de presse officielle SPA.

Le porte-parole de la coalition, le colonel Turki Al-Maliki, a déclaré que le nombre de drones détruits par la coalition au cours des dernières 24 heures s'élevait à huit.

Selon lui, en cherchant à attaquer les civils de manière délibérée et systématique, la milice soutenue par l'Iran commet des crimes de guerre.

Le colonel Al-Maliki affirme que la coalition a mis en place des mesures visant à protéger les civils, conformément au droit humanitaire international.

Vendredi dernier, la coalition a intercepté et détruit six drones lancés par les Houthi et qui ciblaient la ville de Khamis Mushayt, au sud-ouest de l'Arabie Saoudite.

En effet, les attaques menées récemment par les Houthis ont fait l'objet d'une série de condamnations de la part de pays tels que les EAU, l'Egypte, le Bahreïn et la Jordanie, qui ont exprimé leur soutien inconditionnel au Royaume dans sa lutte contre la milice.

Le ministère des Affaires étrangères du Koweït a lui aussi fait valoir que ces crimes persistants viennent témoigner de la montée dangereuse de la milice Houthi et de sa volonté de perturber la sécurité de l'Arabie saoudite et de miner la stabilité dans la région.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com.