SAN FRANCISCO: Google a annoncé lundi qu'il fermait son propre studio de jeux vidéo, laissant aux éditeurs indépendants le soin de produire de nouveaux titres pour Stadia, sa plateforme de jeux sur le cloud (informatique à distance).
Le géant des technologies a lancé fin 2019 Stadia, un service qui permet de jouer à distance à des jeux de même qualité que sur des consoles, sans avoir besoin de télécharger ou acheter des équipements coûteux.
Il avait aussi fondé son propre studio, Stadia Games and Entertainment (SG&E), pour créer des titres exclusifs.
«Créer des jeux de la meilleure qualité à partir de rien ne nécessite beaucoup d'années et des investissements significatifs. Et les coûts montent de façon exponentielle», a déclaré le groupe californien dans un communiqué.
«Comme nous sommes déjà concentrés sur la technologie de Stadia et l'approfondissement de nos contrats commerciaux, nous avons décidé d'arrêter d'investir dans la conception de contenus exclusifs par nos équipes internes de SG&E.»
L'abonnement à Stadia coûte 10 dollars par mois, et comprend certains jeux, mais l'accès à l'essentiel du catalogue demande de débourser plus d'argent.
«Clairement, la technologie de Stadia fonctionne à grande échelle», a indiqué Google, citant le lancement de Cyberpunk 2077 parmi les succès de la plateforme. «La possibilité de jouer en streaming (à distance et en continu) est le futur de l'industrie, et nous allons continuer à investir dans Stadia et son infrastructure».
En fin d'année dernière, Amazon a lancé aux Etats-Unis un service du même type, baptisé Luna. Il est en compétition avec Stadia et aussi la plateforme xCloud de Microsoft.
Chacun des trois poids lourds du cloud a des serveurs qui abritent la puissance informatique nécessaire pour jouer à distance sans délai dans les actions et réactions du jeu.
Vers 9H40 (heure de paris) le CAC 40 cédait 0,76% à 8.155,97 points, soit un recul de 62,32 points. Vendredi, l'indice vedette parisien avait perdu 0,32%.
"Les tensions au Moyen-orient s'intensifient à nouveau", ce qui "complique la perspective d'un accord imminent" dans la région, s'inquiètent les analystes de la Deutsche Bank.
Israël et l'Iran ont lancé lundi des attaques réciproques après le tir de missiles par Téhéran en direction du territoire israélien, menaçant la trêve en vigueur et les espoirs de Donald Trump d'arriver à un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
Deux mois après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu précaire dans une guerre qui dure depuis 100 jours, la région menace de s'embraser une nouvelle fois, malgré les appels du président américain à la retenue adressés à Israël.
Jérusalem s'est réveillé au son des explosions et des alertes, ont constaté des journalistes AFP. L'armée a fait état de deux nouveaux barrages de missiles iraniens visant le pays, après deux premières salves la veille.
Quelques heures plus tôt, la télévision d'Etat iranienne avait rapporté des explosions à Téhéran et dans les villes de Tabriz (nord-ouest) et Ispahan (centre), au moment où l'armée israélienne annonçait que son aviation avait bombardé "des cibles militaires".
Comme à chaque regain de tension dans la région, le prix du brut augmente: vers 9H40, le baril de Brent, référence européenne, gagnait 4,95% à 97,70 dollars, et celui de West Texas Intermediate, son équivalent américain, prenait 4,58% à 94,69 dollars.
Les taux d'intérêt étaient orientés à la hausse: le rendement de la dette allemande à dix ans, référence en Europe, atteignait 3,06%, contre 3,04% vendredi soir. Son équivalent français atteignait 3,82%, contre 3?80% vendredi soir.
TotalEnergies profite de la hausse des prix du pétrole
Le groupe énergétique français TotalEnergies (+0,80% à 77,99 euros) profite de la nouvelle hausse des prix du brut.
Sanofi, un traitement anticancereux approuvé par l'UE
Le géant pharmaceutique français Sanofi (-0,56% à 77,51 euros) a annoncé lundi avoir obtenu l'approbation de la Commission européenne de son traitement anticancéreux Sarclisa en formulation sous-cutanée, via un injecteur portable, pour traiter le myélome multiple.








