Fashion Week de Londres: La marque émiratie Qasimi présente sa collection automne 2021

Qasimi Prêt-à-porter Automne 2021. (Photo Fournie)
Qasimi Prêt-à-porter Automne 2021. (Photo Fournie)
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Publié le Lundi 22 février 2021

Fashion Week de Londres: La marque émiratie Qasimi présente sa collection automne 2021

  • La nouvelle collection est la troisième de Hoor al-Qasimi pour la marque basée à Londres depuis qu’elle en a repris les rênes après le décès de son frère jumeau Khalid al-Qasimi en 2019
  • Les vêtements structurés et sur mesure d’Hoor al-Qasimi enveloppent le corps, embrassent les formes

DUBAÏ: En ces temps étranges et sans précédent, il semble que les meilleurs vêtements soient ceux qui vous enveloppent d’une chaude étreinte, qui offrent une sensation apaisante de protection et de confort. La collection automne 2021 de Hoor al-Qasimi appartient à cette catégorie.

«La nouvelle collection est centrée sur ce concept: être enveloppé, étreint et protégé pendant une période aussi incertaine», a expliqué à Arab News Hoor al-Qasimi, la directrice artistique émiratie de la marque de vêtements pour homme basée à Londres.

 

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Qasimi Prêt-à-porter automne 2021. (Photo Fournie)

S’inspirant de l’architecture islamique – plus précisément du moucharabieh, élément de l’architecture arabe traditionnelle utilisé depuis le Moyen Âge jusqu’au milieu du XXe siècle – les vêtements structurés et sur mesure d’Hoor al-Qasimi enveloppent le corps, embrassent les formes.

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Qasimi Prêt-à-porter Automne 2021. (Photo Fournie)

Mme Al-Qasimi a dévoilé sa nouvelle collection via une présentation numérique lors de la Fashion Week de Londres, en cours jusqu’au 23 février.

Comme Hoor al-Qasimi est un mécène (elle est la fondatrice de la Sharjah Art Foundation), il n’est pas surprenant qu’elle ait décidé de présenter la collection automne 2021 par le biais d’un film de mode.

La vidéo est le résultat d’un effort de collaboration entre la compagnie de performance interdisciplinaire Bakani Pick-Up, qui a chorégraphié la présentation, et Visionist, qui a composé la bande originale. «Ce fut une expérience merveilleuse, et j’espère que d’autres collaborations similaires suivront», confie la directrice artistique.

Quant à la collection, elle est ponctuée d’une gamme variée et intéressante de tissus inspirés des décors intérieurs des salles de réunion utilisées par le Bloomsbury Group, qui réunit un certain nombre d’écrivains, d’intellectuels, de philosophes et d’artistes. Parmi les matériaux utilisés on retrouve la chenille et le mohair pour des pièces comme une parka énorme et un trench, un pantalon cargo et un kilt.

Pour la palette de couleurs, la créatrice s’est tournée vers le Yémen. Des notes plus douces de laurier et de citron vert en sourdine contrastent avec le lierre, le violet foncé, le cumin, le cuivre et le safran. Les imprimés adoptent une attitude rebelle, jouant sur le camouflage militaire de la région, mais compensés par des motifs de tulipes plus doux que l’on retrouve dans la céramique et les tuiles du monde islamique.

Les mots du défunt homme d’État allemand Konrad Adenauer: «Nous vivons tous sous le même ciel», ont été imprimés sur des panneaux amovibles et des vêtements d’extérieur, tandis que «Rêve!» écrit en calligraphie arabe a été brodé sur des vêtements en jersey. «Enfin libre», une référence au discours de 1963 de Martin Luther King, figure également dans la collection.

Cette nouvelle collection est la troisième de Hoor Al-Qasimi pour la marque basée à Londres depuis qu’elle en a repris les rênes après le décès de son frère jumeau Khalid al-Qasimi en 2019. Bien que la mode soit un nouveau territoire pour la directrice artistique, la créatrice née à Charjah révèle qu’elle «s’est familiarisée lentement avec les choses».

«Le plus important est d’écouter les gens qui vous entourent et d’apprendre de leurs expériences», explique-t-elle.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur arabnews.com


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com