Jean Castex en déplacement surprise à l'hôpital d'Argenteuil

Le Premier ministre français Jean Castex à l'hôpital Mercy - Hôpital régional de Metz-Thionville,  le 14 janvier 2021 (Photo, AFP)
Le Premier ministre français Jean Castex à l'hôpital Mercy - Hôpital régional de Metz-Thionville, le 14 janvier 2021 (Photo, AFP)
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Publié le Mardi 23 février 2021

Jean Castex en déplacement surprise à l'hôpital d'Argenteuil

  • J. Castex doit notamment y visiter les services d'urgences, où 70 lits sont occupés par des patients Covid, et ceux de réanimation, quasiment intégralement dédiés aux malades de l'épidémie
  • Le directeur de l'établissement, Bertrand Martin, a plaidé pour que l'on rende le vaccin obligatoire

ARGENTEUIL: Jean Castex était en visite mardi en début de soirée au centre hospitalier d'Argenteuil (Val-d'Oise), afin de constater la « mobilisation des soignants » mais aussi la « tension » du système en raison de l'épidémie de coronavirus. 

Le chef du gouvernement est arrivé vers 19H15 dans cet établissement qui fait partie d'un groupement de cinq hopitaux entre le sud du Val-d'Oise et le nord des Hauts-de-Seine, à l'ouest de la capitale. 

Il doit notamment y visiter les services d'urgences, où 70 lits sont occupés par des patients Covid, et ceux de réanimation, quasiment intégralement dédiés aux malades de l'épidémie. 

Le Premier ministre a échangé avec le personnel soignant. Il devait le féliciter de sa « mobilisation » mais aussi évoquer avec lui la « tension » actuelle liée la situation épidémique, indique l'entourage de M. Castex. 

A l'hôpital d'Argenteuil - la troisième ville la plus peuplée d'Île-de-France -, quelque 70 lits sont consacrés à l'hospitalisation des malades de la Covid-19, contre 240 en mars et avril 2020, au plus fort de la première vague. 

« Ça augmente doucement, mais sûrement », a répondu Catherine Le Gall, la cheffe des urgences, au Premier ministre qui l'interrogeait sur les flux Covid des derniers jours. 

Le taux d'incidence de la Covid-19 a légèrement augmenté en Île-de-France, avec 277,2 cas pour 100 000 habitants selon des chiffres de l'Agence régionale de santé transmis mardi, contre 269,7 la veille. 

Le directeur de l'établissement, Bertrand Martin, a plaidé pour que l'on rende le vaccin obligatoire. Selon lui, le nombre de doses disponibles n'est « pas le sujet ». 

Il a invité le chef du gouvernement à se faire vacciner, car « un Premier ministre covidé nous porterait tous préjudice ». En réponse, M. Castex a expliqué le dilemme pour lui, car il ne veut pas donner l'impression de bénéficier d'« un passe droit ». 

Quelque 5 055 patients Covid sont hospitalisés dans la région (5 030 la veille), dont 798 en réanimation (782). 

Des regains localisés de l'épidémie ont conduit l'exécutif à ordonner lundi des confinements durant le week-end dans les Alpes-Maritimes. D'autres « mesures de freinage », sont attendues à Dunkerque, en concertation avec les élus locaux. 


Paris salue le vote «historique et courageux» de l'abolition de la peine de mort au Liban

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a salué mardi le vote "historique et courageux" du parlement libanais qui a aboli la peine de mort, une première au Moyen-Orient. (AFP)
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a salué mardi le vote "historique et courageux" du parlement libanais qui a aboli la peine de mort, une première au Moyen-Orient. (AFP)
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  • Ce vote "montre que le Liban, malgré les épreuves qu'il subit, conserve une voix singulière dans la région, et qu'il demeure un exemple par sa capacité à faire vivre les valeurs démocratiques et les libertés qui sont au fondement de son existence"
  • Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a salué mardi le vote "historique et courageux" du parlement libanais

PARIS: Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a salué mardi le vote "historique et courageux" du parlement libanais qui a aboli la peine de mort, une première au Moyen-Orient.

Ce vote "montre que le Liban, malgré les épreuves qu'il subit, conserve une voix singulière dans la région, et qu'il demeure un exemple par sa capacité à faire vivre les valeurs démocratiques et les libertés qui sont au fondement de son existence", a écrit sur X le ministre, soulignant que le Liban honore ainsi un "engagement pris à Paris il y a un mois lors du 9e Congrès mondial contre la peine de mort".


Chômage des jeunes: "Beaucoup d'outils" disponibles, comme la voie professionnelle, selon Roubache

Le Premier ministre Sébastien Lecornu s’adresse à l’Assemblée nationale, la chambre basse du Parlement français, lors d’un débat sur un projet de loi relatif à l’assurance chômage, à Paris, le 26 mai 2026. (Photo : AFP)
Le Premier ministre Sébastien Lecornu s’adresse à l’Assemblée nationale, la chambre basse du Parlement français, lors d’un débat sur un projet de loi relatif à l’assurance chômage, à Paris, le 26 mai 2026. (Photo : AFP)
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  • Le chômage des jeunes de 15-24 ans atteint 21,6 % au deuxième trimestre, en hausse de 2,5 points sur un an
  • Le gouvernement mise sur la voie professionnelle et l’apprentissage, dont les crédits sont maintenus, pour favoriser l’insertion rapide des jeunes

PARIS: Face à la remontée du chômage des jeunes, le gouvernement dispose de "beaucoup d'outils", notamment la voie professionnelle, a déclaré mardi la ministre déléguée chargée de l'Enseignement, de la Formation professionnelle et de l'Apprentissage.

"Vous l'avez dit, le chômage des jeunes remonte. Mais nous avons beaucoup d'outils, notamment la voie professionnelle, l'une de ces voies qui permet à nos jeunes d'être insérés très rapidement. Vous avez la partie scolaire, et la partie en apprentissage, qui est un vrai succès", a déclaré Sabrina Roubache sur Europe 1.

Le taux de chômage des jeunes actifs de 15-24 ans a rebondi au deuxième trimestre à 21,6%, en hausse de 0,4 point sur un trimestre et de 2,5 points sur un an, selon des données publiées vendredi par l'Insee. Quant aux 16-29 ans sans emploi, formation ou études, leur part, stable sur le trimestre à 13,3%, a progressé sur un an.

Sabrina Roubache a aussi défendu le bilan sur l'emploi des jeunes sous la présidence d'Emmanuel Macron, vantant "500.000 jeunes en emploi depuis 2017, plus haut niveau depuis les années 1990 sur les 15-24 ans".

Comme on lui rappelait que le nombre d'apprentis avait baissé en 2025, elle a invoqué "la conjoncture" mais assuré que "les crédits pour l'apprentissage ont été sanctuarisés", car "on ne casse pas une politique publique qui marche".

Sur le nombre de jeunes en voie professionnelle cherchant encore, à trois semaines de la rentrée, une entreprise pour leur apprentissage, la ministre déléguée a répondu qu'"on n'est pas tout à fait capables de le dire" mais a souligné que "vous avez trois mois à partir du démarrage de votre formation en septembre pour trouver une entreprise".

"Mon cabinet et moi-même, nous répondons à toutes les sollicitations", a-t-elle ajouté, avant de lancer "un appel à toutes les entreprises: n'hésitez pas à recruter des jeunes en apprentissage, ce sont les compétences d'aujourd'hui que vous formez pour vos besoins de demain".

Alors que le chômage revient dans le débat politique à huit mois de l'élection présidentielle, le Premier ministre Sébastien Lecornu a défendu lundi le bilan des politiques menées depuis 10 ans, réfutant tout "déni" face à une nouvelle hausse mais appelant à ne pas tomber dans la "caricature".

Avec un taux à 8,3%, au plus haut niveau depuis l'automne 2020, en plein Covid, et depuis l'automne 2019 auparavant, l'objectif d'Emmanuel Macron d'un taux de chômage à 5% de la population active s'est encore éloigné au deuxième trimestre.


Canicule: des températures nettement à la hausse mardi 

Outre les 22 départements du Centre et du Sud-Est du pays déjà à ce niveau d'alerte, 21 départements supplémentaires passeront le seuil à partir de mardi midi, de la Charente à la Manche en incluant la pointe bretonne. Un tournesol desséché en Italie, photo d'illustration. (AFP)
Outre les 22 départements du Centre et du Sud-Est du pays déjà à ce niveau d'alerte, 21 départements supplémentaires passeront le seuil à partir de mardi midi, de la Charente à la Manche en incluant la pointe bretonne. Un tournesol desséché en Italie, photo d'illustration. (AFP)
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  • Mardi à 05H00, Météo-France relevait déjà 27°C au Luc, dans le Var, à Nice et à l'Ile-Rousse (Corse), mais aussi 26°C à Montpellier et 25°C à Clermont-Ferrand et à Orange (Vaucluse)
  • "Les maximales sont en hausse sur l'ensemble du pays et atteignent 35°C à 37°C sur les départements placés en vigilance orange", indique le service météorologique dans son bulletin de 06H00

PARIS: Avec des températures à la hausse, le cinquième épisode caniculaire de l'année s'étend à l'ouest de la France et 43 départements vont être placés mardi à partir de midi en vigilance orange par Météo-France.

Outre les 22 départements du Centre et du Sud-Est du pays déjà à ce niveau d'alerte, 21 départements supplémentaires passeront le seuil à partir de mardi midi, de la Charente à la Manche en incluant la pointe bretonne.

Mardi à 05H00, Météo-France relevait déjà 27°C au Luc, dans le Var, à Nice et à l'Ile-Rousse (Corse), mais aussi 26°C à Montpellier et 25°C à Clermont-Ferrand et à Orange (Vaucluse).

"Les maximales sont en hausse sur l'ensemble du pays et atteignent 35°C à 37°C sur les départements placés en vigilance orange", indique le service météorologique dans son bulletin de 06H00.

Météo-France prévoit de placer 67 départements, dont Paris et sa petite couronne, en vigilance orange canicule dans la journée de mercredi.

Météo-France table sur un "pic probable de l'épisode vers le milieu de semaine".