Frappes aériennes de la coalition arabe sur la capitale yéménite

Le porte-parole de la coalition, le colonel Turki Al-Maliki. (Reuters)
Le porte-parole de la coalition, le colonel Turki Al-Maliki. (Reuters)
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Publié le Dimanche 07 mars 2021

Frappes aériennes de la coalition arabe sur la capitale yéménite

  • La coalition arabe a mené dimanche des frappes aériennes sur la capitale yéménite Sanaa après avoir fait état de la destruction des drones lancés par les houthis, dont au moins cinq tirés vers l'Arabie saoudite.
  • Les drones visaient des cibles «civiles» en Arabie saoudite, rapporte l'agence officielle de presse saoudienne, sans en préciser les emplacements

RIYADH: La coalition arabe a mené dimanche des frappes aériennes sur la capitale yéménite Sanaa après avoir fait état de la destruction des drones lancés par les militants houthis soutenus par l'Iran, dont au moins cinq tirés vers l'Arabie saoudite.

Dans un communiqué cité par la télévision Al Arabiya, la coalition déclare que « prendre pour cible les civils et les installations civiles en Arabie saoudite est une ligne rouge».

L’avertissement intervient quelques heures après que la coalition a annoncé avoir intercepté un total de 10 drones chargés d'explosifs qui, selon elle, visaient des cibles civiles.

La coalition a détruit et intercepté cinq drones armés dans un premier temps et a précisé en surveiller d'autres. Ensuite, elle en a détruit cinq autres qui ont été lancés vers l'Arabie saoudite.

Les drones visaient des cibles «civiles» en Arabie saoudite, rapporte l'agence officielle de presse saoudienne, sans en préciser les emplacements.

La coalition réaffirme qu'elle continue d’œuvrer pour protéger les civils conformément au droit international.

« Nous prenons des mesures pour protéger les civils et les biens civils conformément au droit international humanitaire », indique le communiqué.

Parallèlement, les Émirats arabes unis ont condamné dimanche les attaques de drones houthis contre l'Arabie saoudite, appelant la communauté internationale à adopter une « position ferme» contre les attaques «répétées» de la milice.

Des communiqués similaires ont été publiés par le Parlement arabe et l'Organisation de la coopération islamique dénonçant les attaques de drones houthis.

Samedi, la coalition a intercepté sept drones houthis lancés vers le sud-ouest de l'Arabie saoudite.

Les attaques sont appel à l'action contre les milices soutenues par l'Iran.

Les États-Unis et les Nations Unies ont intensifié leurs efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit, qui est largement considéré dans la région comme une guerre par procuration entre l'Arabie saoudite et l'Iran.


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Retrait prochain des soldats américains de Syrie, selon la presse

Retrait prochain des soldats américains de Syrie, selon la presse
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  • Les États-Unis prévoient de retirer leurs 1.000 soldats de Syrie dans les deux prochains mois, selon le Wall Street Journal et CBS, après l’extension du contrôle du gouvernement syrien sur le territoire
  • Washington recentre son attention militaire sur l’Iran, avec des porte-avions déployés dans le Golfe et des frappes envisagées si aucun accord n’est trouvé sur le nucléaire iranien

WASHINGTON: Les Etats-Unis prévoient de retirer l'ensemble de leurs 1.000 soldats de Syrie au cours des deux prochains mois, selon la presse américaine.

Washington mettra fin à sa présence dans le pays, a indiqué le Wall Street Journal, après que le gouvernement syrien a étendu son contrôle sur le territoire et a annoncé fin janvier être parvenu à un accord pour intégrer à l'Etat syrien les Forces démocratiques syriennes (FDS) dirigées par les Kurdes, qui jouaient un rôle clé dans la lutte contre l'Etat islamique (EI).

Le média CBS a également fait état de ce projet, citant des responsables américains sous couverts d'anonymat.

Les forces américaines présentes en Syrie ont récemment amorcé leur retrait, notamment la semaine dernière des bases d'al-Tanf et d'al-Chaddadi, utilisées dans le cadre de la lutte menée par la coalition internationale contre le groupe Etat islamique (EI).

Les Etats-Unis avaient soutenu les forces kurdes dans leur lutte contre les jihadistes de l'EI à partir de 2014.

Mais après le renversement de Bachar al-Assad fin 2024 et l'arrivée au pouvoir de l'islamiste Ahmad al-Chareh, ils ont soutenu le nouveau président dans sa détermination à imposer son autorité sur l'ensemble du territoire.

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio s'est félicité dimanche de "la trajectoire" suivie par la Syrie, malgré "des jours difficiles".

Dernièrement, les Etats-Unis rassemblent aussi leur attention et leurs capacités militaires autour de l'Iran, qu'ils menacent de frapper si les deux ennemis ne parvenaient pas à conclure un accord au sujet du programme nucléaire iranien.

CNN et CBS ont rapporté mercredi que l'armée américaine était prête à mener des frappes sur l'Iran dès ce week-end, même si Donald Trump n'a selon eux pas encore pris de décision finale.

Washington a dépêché deux porte-avions dans le Golfe et dispose aussi de dizaines de milliers de soldats dans des bases à travers la région.

Sollicité, le Pentagone n'a pas donné de réponse dans l'immédiat à une demande de commentaires.


La médiation saoudienne permet la libération de détenus pakistanais en Afghanistan

Les trois Pakistanais ont été remis à la délégation saoudienne en visite. (X/@Zabehulah_M33)
Les trois Pakistanais ont été remis à la délégation saoudienne en visite. (X/@Zabehulah_M33)
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  • Le porte-parole du gouvernement afghan a indiqué que les détenus ont été libérés en signe de bonne volonté

DUBAÏ : L’Arabie saoudite a facilité la libération de trois détenus pakistanais retenus en Afghanistan, suite à une demande du Royaume et à la visite d’une délégation saoudienne à Kaboul avant le mois sacré du Ramadan.

Le porte-parole du gouvernement afghan, Zabihullah Mujahid, a déclaré mardi que les détenus avaient été libérés en signe de bonne volonté, reflétant la politique de l’Afghanistan de maintenir des relations positives avec les autres pays et en reconnaissance des efforts de médiation saoudiens.

Les trois Pakistanais avaient été capturés lors d’affrontements frontaliers entre les forces afghanes et pakistanaises le 12 octobre 2025, et ont été remis à la délégation saoudienne en visite.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com