Le costume de Scarface et la baguette d'Harry Potter aux enchères

Plus de 800 articles mis aux enchères de Julien's Auctions Hollywood Sci-Fi, Action Fantasy and More à Beverly Hills, Californie, le 10 mars 2021 (Photo, AFP)
Plus de 800 articles mis aux enchères de Julien's Auctions Hollywood Sci-Fi, Action Fantasy and More à Beverly Hills, Californie, le 10 mars 2021 (Photo, AFP)
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Publié le Jeudi 11 mars 2021

Le costume de Scarface et la baguette d'Harry Potter aux enchères

  • La baguette maniée par Daniel Radcliffe dans «Harry Potter et la Coupe de Feu» (2005) sera mise en vente
  • Outre leur valeur artistique et sentimentale, ces pièces peuvent être « de bons investissements »

LOS ANGELES: Prototype du terrifiant monstre d'« Alien », trois-pièces de mafieux porté par Al Pacino dans « Scarface » et une baguette d'Harry Potter: quelque 800 objets emblématiques des plus grands films d'Hollywood seront mis aux enchères fin avril à Los Angeles.   

Pièce maîtresse de cette vente organisée par la maison spécialisée Julien's Auctions, un costume translucide et grandeur nature de Xénomorphe, cauchemardesque extra-terrestre du film « Alien » de Ridley Scott en 1979, estimé entre 40 000 et 60 000 dollars.  

« Il a été créé par H. R. Giger, un sculpteur très célèbre, et il a servi de prototype à la créature extra-terrestre du premier film "Alien" », explique le directeur exécutif de Julien's Auctions, Martin Nolan.  

« Nous pensions qu'il était perdu et voilà qu'il réapparaît et est mis en vente ici pour la première fois », se réjouit l'expert.  

Autre pièce emblématique du cinéma américain, le costume trois-pièces à rayures porté par Al Pacino dans « Scarface ». Il figure dans la dernière scène du film où Tony Montana tombe mort dans le bassin après une fusillade mémorable et est estimé entre 20 000 et 30 000 dollars, selon M. Nolan.  

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Le costume trois-pièces à rayures porté par Al Pacino dans «Scarface» aux enchères de Julien's Auctions Hollywood Sci-Fi, Action Fantasy and More à Beverly Hills, Californie, le 10 mars 2021 (Photo, AFP)

De nombreux costumes et accessoires de la saga Batman sont également proposés, depuis l'armure du héros nocturne portée par Val Kilmer dans « Batman Forever » (40 à 60 000 dollars) au fusil factice utilisé par Arnold Schwarzenegger dans son rôle de méchant Mister Freeze, en passant par la cagoule de Michelle Pfeiffer en Catwoman qui ravira les fétichistes.  

Dans le coffre au trésor on trouve aussi pêle-mêle le briquet et le badge de policier de Bruce Willis dans la saga « Die Hard », un authentique pistolet laser ayant appartenu à un éclaireur impérial dans « Le Retour du Jedi » et les célèbres « mains d'argent » aux lames acérées portées par Johnny Depp dans son rôle d'Edward pour le film de Tim Burton (30 à 50 000 dollars).   

« Il s'agit de pop culture occidentale, mais maintenant ces objets sont connus dans le monde entier », souligne Martin Nolan pour expliquer le succès de telles ventes.  

« C'est une occasion de s'approprier quelque chose. Si vous aimez Harry Potter et que vous êtes à un moment de votre vie où vous gagnez de l'argent, vous avez grandi avec les films d'Harry Potter et vous avez envie de posséder un bout de votre jeunesse », poursuit-il.  

La baguette maniée par Daniel Radcliffe dans « Harry Potter et la Coupe de Feu » (2005) sera mise en vente, avec un prix estimé entre 8 000 et 10 000 euros. Les adeptes de la maison Serpentard pourront toujours lui préférer l'une des baguettes du Pr Rogue, un brin moins cotée (6 000 à 8 000 dollars).  

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La baguette maniée par Daniel Radcliffe dans «Harry Potter et la Coupe de Feu» (2005) aux enchères de Julien's Auctions Hollywood Sci-Fi, Action Fantasy and More à Beverly Hills, Californie, le 10 mars 2021 (Photo, AFP)

Pour Martin Nolan, outre leur valeur artistique et sentimentale, ces pièces peuvent être « de bons investissements ». « Elles deviennent de plus en plus rares et de plus en plus recherchées, et on peut les revendre avec une plus-value ». 


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com