Pas de cas de caillots sanguins en lien avec les vaccins, annonce l’Autorité saoudienne des médicaments

La pandémie de coronavirus a touché plus de 120 millions de personnes dans le monde et environ 2,66 millions en sont décédées (Photo d’archive / SPA)
La pandémie de coronavirus a touché plus de 120 millions de personnes dans le monde et environ 2,66 millions en sont décédées (Photo d’archive / SPA)
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Publié le Mercredi 17 mars 2021

Pas de cas de caillots sanguins en lien avec les vaccins, annonce l’Autorité saoudienne des médicaments

  • La FDA a affirmé qu’elle contrôlait en permanence la sécurité des vaccins disponibles au Royaume en étudiant les cas d’effets secondaires et les données scientifiques locales et internationales disponibles
  • Le ministère de la Santé a signalé 354 nouveaux cas confirmés de Covid-19 et 5 décès dans le Royaume au cours des dernières 24 heures

RIYAD: L’Autorité saoudienne des produits alimentaires et des médicaments (FDA) a confirmé mardi qu’aucun cas de caillots sanguins ou de thromboses n’avait été signalé en lien avec des vaccins contre la Covid-19.

La FDA a affirmé qu’elle contrôlait en permanence la sécurité des vaccins disponibles au Royaume en étudiant les cas d’effets secondaires et les données scientifiques locales et internationales disponibles, en coordination avec les autorités sanitaires et réglementaires.

L’Autorité saoudienne des médicaments a également assuré qu’elle contrôle la sécurité des vaccins avec les fabricants, le ministère de la Santé et les organismes internationaux de réglementation, grâce à son adhésion à la Coalition internationale des autorités de réglementation des médicaments (ICMRA), qui inclut l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et se réunit périodiquement pour échanger des données et des informations sur les vaccins.

La FDA a souligné que tout développement concernant les vaccins et leur sécurité serait annoncé via ses canaux officiels et a appelé le public à suivre les sources d’information reconnues.

Mardi, le Royaume a enregistré 5 nouveaux décès des suites du coronavirus, portant le nombre total de morts à 6 578.

Le ministère de la Santé a signalé 354 nouveaux cas confirmés de Covid-19 dans le Royaume au cours des dernières 24 heures, ce qui signifie que 383 106 personnes ont déjà contracté le virus.

Sur le nombre total de cas, 3 398 demeurent actifs et 560 sont dans un état critique.

Selon le ministère, le nombre de cas le plus élevé a été enregistré dans la capitale, Riyad, avec 137 cas, puis à La Mecque avec 71 cas. Viennent ensuite la province orientale avec 51 cas,  celle de Hail avec 22 cas et de Qassim avec 17 cas.

Le ministère a également annoncé que 204 patients se sont rétablis de la Covid-19, ce qui porte le nombre total de guérisons dans le Royaume à 373 130.

Le ministère de la Santé a appelé tout les citoyens à s’inscrire pour se faire vacciner, et a de nouveau demandé au public de respecter les mesures et les instructions sanitaires.

Plus de 2,4 millions de doses de vaccins ont été administrées jusqu’à présent, à raison d’environ 122 000 doses par jour, ajoute le ministère.

Dans le cadre des mesures sanitaires, environ 14,5 millions de tests PCR ont été réalisés au Royaume depuis le début de la pandémie, dont 53 290 au cours des dernières 24 heures.

Par ailleurs, le ministère des Affaires islamiques, de l’Appel et de l’Orientation a temporairement fermé huit mosquées dans six régions après que quelques fidèles ont été testés positifs à la Covid-19, portant à 294 le nombre de mosquées fermées en trente-sept jours. Après avoir été stérilisées, 276 d’entre elles ont pu rouvrir leurs portes.

La pandémie de coronavirus a touché plus de 120 millions de personnes dans le monde et fait environ 2,66 millions de morts.

 


Emirats: deux morts et trois blessés à Abou Dhabi après l'interception d'un missile 

Deux personnes ont été tuées et deux autres blessées par la chute de débris d'un missile intercepté dans la périphérie de la capitale émiratie Abou Dhabi, ont annoncé jeudi les autorités locales au 27e jour de la guerre au Moyen-Orient. (AFP)
Deux personnes ont été tuées et deux autres blessées par la chute de débris d'un missile intercepté dans la périphérie de la capitale émiratie Abou Dhabi, ont annoncé jeudi les autorités locales au 27e jour de la guerre au Moyen-Orient. (AFP)
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  • Deux personnes ont été tuées et deux autres blessées par la chute de débris d'un missile intercepté dans la périphérie de la capitale émiratie Abou Dhabi
  • "L'incident a entraîné la mort de deux personnes non identifiées, fait trois blessés et endommagé plusieurs voitures", ont indiqué les autorités d'Abou Dhabi sur X

ABOU DHABI: Deux personnes ont été tuées et deux autres blessées par la chute de débris d'un missile intercepté dans la périphérie de la capitale émiratie Abou Dhabi, ont annoncé jeudi les autorités locales au 27e jour de la guerre au Moyen-Orient.

"L'incident a entraîné la mort de deux personnes non identifiées, fait trois blessés et endommagé plusieurs voitures", ont indiqué les autorités d'Abou Dhabi sur X.

 

 


Expulsion de l'ambassadeur d'Iran: le Hezbollah boycotte une réunion du gouvernement 

Les ministres du Hezbollah pro-iranien et d'un mouvement allié ont boycotté une réunion jeudi du gouvernement libanais pour protester contre la décision d'expulser l'ambassadeur d'Iran, auquel des dizaines de personnes ont manifesté leur soutien devant l'ambassade près de Beyrouth. (AFP)
Les ministres du Hezbollah pro-iranien et d'un mouvement allié ont boycotté une réunion jeudi du gouvernement libanais pour protester contre la décision d'expulser l'ambassadeur d'Iran, auquel des dizaines de personnes ont manifesté leur soutien devant l'ambassade près de Beyrouth. (AFP)
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  • Un cinquième ministre chiite indépendant a pour sa part annoncé dans un communiqué avoir choisi d'y participer
  • Devant l'ambassade d'Iran, des dizaines de partisans du Hezbollah ont manifesté jeudi après-midi, brandissant des drapeaux iraniens et de la formation chiite, scandant "Mort à l'Amérique, Mort à Israël!"

BEYROUTH: Les ministres du Hezbollah pro-iranien et d'un mouvement allié ont boycotté une réunion jeudi du gouvernement libanais pour protester contre la décision d'expulser l'ambassadeur d'Iran, auquel des dizaines de personnes ont manifesté leur soutien devant l'ambassade près de Beyrouth.

Le Hezbollah et son allié chiite, le mouvement Amal, ont fustigé la décision inédite des autorités sommant l'ambassadeur de partir d'ici dimanche, et lui ont demandé de demeurer dans le pays.

En signe de mécontentement, les deux ministres représentant le Hezbollah et les deux autres représentant Amal, dirigé par le président du Parlement Nabih Berri, ont décidé de ne pas se rendre à la réunion du gouvernement, a indiqué à l'AFP un responsable libanais sous couvert d'anonymat.

Un cinquième ministre chiite indépendant a pour sa part annoncé dans un communiqué avoir choisi d'y participer.

Devant l'ambassade d'Iran, des dizaines de partisans du Hezbollah ont manifesté jeudi après-midi, brandissant des drapeaux iraniens et de la formation chiite, scandant "Mort à l'Amérique, Mort à Israël!", selon une équipe de l'AFP.

"Nous sommes contre cette décision du gouvernement, qui ne passera pas", dit à l'AFP Elham al-Mokdad, une des protestataires, devant le bâtiment situé à la lisière de la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah bombardé par Israël.

Le ministre des Affaires étrangères Youssef Raggi a pris la décision d'expulser l'ambassadeur pour "ingérence" dans les affaires intérieures libanaises.

"Nous réclamons que l'ambassadeur américain soit expulsé, ainsi que le ministre des Affaires étrangères", affirme une autre manifestante, Farida Noureddine, 43 ans.

La décision d'expulser l'émissaire iranien intervient dans le cadre des pressions des autorités libanaises sur le Hezbollah et son parrain iranien.

Elles ont interdit les activités militaires du Hezbollah, seul groupe non-étatique armé, ainsi que la présence et l'action des Gardiens de la Révolution iraniens qui, selon le Premier ministre Nawaf Salam, dirigent les opérations du groupe contre Israël.

Le Liban a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, après une attaque du Hezbollah contre Israël en solidarité avec l'Iran. L'armée israélienne mène depuis une campagne de frappes aériennes qui a fait plus de 1.000 morts et un million de déplacés.


Le Conseil du Golfe veut participer à toutes les discussions sur la guerre avec l’Iran

Le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Jasem Mohamed Al-Budaiwi. (Archive/AFP)
Le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Jasem Mohamed Al-Budaiwi. (Archive/AFP)
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  • Le chef du CCG a appelé à un arrêt immédiat des attaques visant les infrastructures énergétiques dans le Golfe
  • Le Conseil du Golfe a indiqué que ses membres souhaitent être impliqués dans toute discussion sur la guerre avec l’Iran

DUBAÏ : Le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Jasem Mohamed Al-Budaiwi, a accusé jeudi l’Iran d’alimenter l’escalade régionale et a appelé à un arrêt immédiat des attaques visant les infrastructures énergétiques dans le Golfe, tout en exhortant à inclure les États du Golfe dans tout effort diplomatique visant à résoudre la crise.

Dans une série de déclarations, Jasem Mohamed Al-Budaiwi a affirmé que l’Iran était responsable de la récente escalade et a averti que ses actions constituaient une menace directe pour la stabilité régionale.

Il a indiqué que des attaques iraniennes avaient visé des raffineries de pétrole en Arabie saoudite, au Qatar, aux Émirats arabes unis et au Koweït, qualifiant ces frappes de « systématiques » et dirigées contre des installations énergétiques critiques.

« Nous insistons sur la nécessité d’impliquer les pays du CCG dans toute discussion ou accord visant à résoudre cette crise, de manière à renforcer leur sécurité et leur stabilité », a déclaré Al-Budaiwi dans une allocution télévisée, ajoutant que si les États du Golfe ont le droit de se défendre, ils privilégient la voie diplomatique.

« La communauté internationale doit adresser un message unifié à l’Iran pour qu’il mette fin à ses attaques », a-t-il ajouté, appelant à une pression mondiale coordonnée pour éviter une nouvelle escalade.

Le secrétaire général a également rejeté toute tentative de redessiner la carte de la région après le conflit, mettant en garde contre toute modification des frontières géopolitiques une fois la crise terminée.

Al-Budaiwi a en outre accusé l’Iran d’exiger des paiements de la part des navires transitant par le détroit d’Ormuz, une voie maritime essentielle par laquelle transite une part importante du pétrole mondial.

Le chef du CCG est le premier haut responsable régional à formuler publiquement une telle accusation.

Al-Budaiwi, qui dirige le bloc composé de Bahreïn, du Koweït, d’Oman, du Qatar, de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis, a fait ces déclarations lors d’une conférence de presse à Riyad. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com