Les ministres des Affaires étrangères saoudien et chinois discutent à Riyad des relations entre les deux pays

Le ministre des Affaires étrangères saoudien, le prince Faisal ben Farhane, rencontre son homologue chinois, Wang Yi, à Riyad. (SPA)
Le ministre des Affaires étrangères saoudien, le prince Faisal ben Farhane, rencontre son homologue chinois, Wang Yi, à Riyad. (SPA)
Le ministre des Affaires étrangères chinois, Wang Yi, rencontre le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Nayef al-Hajraf, à Riyad.
Le ministre des Affaires étrangères chinois, Wang Yi, rencontre le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Nayef al-Hajraf, à Riyad.
Le ministre des Affaires étrangères chinois, Wang Yi, rencontre le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Nayef al-Hajraf, à Riyad.
Le ministre des Affaires étrangères chinois, Wang Yi, rencontre le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Nayef al-Hajraf, à Riyad.
Le ministre des Affaires étrangères saoudien, le prince Faisal ben Farhane, rencontre son homologue chinois Wang Yi à Riyad. (SPA)
Le ministre des Affaires étrangères saoudien, le prince Faisal ben Farhane, rencontre son homologue chinois Wang Yi à Riyad. (SPA)
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Publié le Jeudi 25 mars 2021

Les ministres des Affaires étrangères saoudien et chinois discutent à Riyad des relations entre les deux pays

  • Les ministres ont discuté des moyens de soutenir et de renforcer les relations entre les deux pays dans divers domaines
  • Wang Yi s’est également entretenu avec le secrétaire général du CCG qui a affirmé que les États membres étaient prêts à accélérer les négociations sur le libre-échange avec la Chine

RIYAD: Le ministre des Affaires étrangères saoudien, le prince Faisal ben Farhane, s’est entretenu avec son homologue chinois, Wang Yi, mardi à Riyad.

«Lors de la réunion, ils ont discuté des relations entre leurs deux pays et des moyens de les soutenir et de les renforcer, afin qu’elles servent leurs intérêts communs», a précisé le ministère des Affaires étrangères.

De même, les deux hommes ont échangé leurs points de vue sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun.

Un peu plus tôt, M. Wang avait déclaré à la chaîne saoudienne Al Arabiya que la Chine soutenait l’Arabie saoudite dans sa nouvelle initiative de paix pour le Yémen. Il a par ailleurs affirmé que Pékin avait préparé un plan en cinq points visant à stabiliser et à sécuriser le Moyen-Orient.

M. Wang s’est également entretenu avec le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG), qui a affirmé que les États membres étaient prêts à renforcer la coopération et les relations avec la Chine dans divers domaines et à accélérer les négociations sur le libre-échange.

«Au cours de cette réunion, ils ont abordé les derniers développements régionaux et internationaux, notamment le renforcement de la sécurité et de la stabilité régionales, via l’adhésion à la Charte des Nations unies et aux résolutions du Conseil de sécurité, insistant sur l’importance de la souveraineté des États, de la non-ingérence dans les affaires intérieures et de la lutte contre le terrorisme», a indiqué le CCG dans un communiqué.

M. Al-Hajraf a souligné qu’il était important que les pays du CCG prennent part à toute négociation sur l’Iran et sur son programme nucléaire. Les pourparlers, a-t-il ajouté, devraient inclure le programme iranien de missiles balistiques et de drones, la question de la sécurité du transport maritime et le comportement déstabilisateur de Téhéran dans la région.

Les deux parties sont d’accord sur la nécessité de renforcer la coopération dans les domaines stratégique, économique, sanitaire et du développement, notamment à la suite de la pandémie de coronavirus. Elles ont également insisté sur l’importance d’investir dans les opportunités résultant de la pandémie dans les domaines de l’économie numérique, de l’intelligence artificielle, et du commerce électronique.

Enfin, elles ont appelé à «maximiser les avantages conjoints des projets de l’initiative “la Ceinture et la Route”, afin de renforcer la contribution positive de chaque partie avec la communauté internationale pour parvenir à la sécurité, à la stabilité et au développement durable». 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur arabnews.com

 


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.

 


Iran: la télévision d’État écourte l’interview du négociateur iranien

La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
  • Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures"
  • La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir

TEHERAN: La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe.

"Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d’Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu", a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.

Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures", a ajouté le communiqué.

La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.

Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.

De nombreux partisans de l'inflexibilité face aux Etats-Unis, notamment des parlementaires conservateurs et des personnalités médiatiques, ont ces dernières semaines critiqué ce texte visant à mettre fin au conflit dans la région.

Le mois dernier, un présentateur de la télévision d’État avait appelé à la fermeture de l’aéroport de Téhéran afin que l’équipe de négociation iranienne ne puisse pas se rendre en Suisse pour discuter avec la délégation américaine.

Certains estiment qu'après la signature de cet accord, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, l’Iran a rouvert de manière prématurée le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, sans obtenir en retour de bénéfices tangibles.

Dans la partie de l'entretien diffusée mardi, M. Ghalibaf a soutenu que l'entente avec les Américains avait permis à l’Iran de vendre son pétrole grâce à la levée, aux termes de l'accord, du blocus américain des ports iraniens.

Depuis "nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole", a-t-il affirmé.


Netanyahu affirme depuis le sud du Liban que son armée restera tant que le Hezbollah «nous menace»

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
  • Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place
  • "Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici"

JERUSALEM: Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace".

"Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici", a-t-il affirmé à des troupes israéliennes sur place selon une vidéo diffusée par son bureau.